LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

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1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE


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LE QUARTIER DE LA RÉUNION ET L'ÉGLISE SAINT-JEAN-BOSCO, LA PLUS ORNÉE DE PARIS 


Le quartier doit son nom à la réunion des villages d’Avron et de Charonne en 1860. La place de la Réunion en est le cœur. Au centre, une fontaine de Carrier-Belleuse. La patine originelle est aujourd'hui invisible, suite au vandalisme de la mairie qui l’a repeinte en jaune vif. Tout au long de la rue des Vignoles qui a perdu son b, des passages, sentes et venelles rappellent le passé viticole du quartier.


Chacune de ces petites voies garde le charme discret du village de Charonne. Clou de la visite, l’extraordinaire église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 en style art-déco, au décor luxuriant et à l’architecture audacieuse : mosaïques, vitraux, peintures, statuaire en font, dit-on, l’église la plus ornée de Paris. Dumitru Rotter en est l’architecte. Les mosaïques de Charles Mauméjean, les sculptures de Georges Serraz (1883-1964), les vitraux d’Antoine Bessac et Jean Gaudin et tout le décor font de ce sanctuaire salésien une véritable « caverne d’Ali Baba ». 

lundi 15 octobre 14:00


RdV  sortie du métro 2 ALEXANDRE-DUMAS   
111 boulevard de Charonne / bus 76 Charonne-Bagnolet
  • 15€ normal / 10€ moins de 18a
  • réservation sur Billetweb ou par mail

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LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL, VISITE PRIVÉE 



Le Conseil constitutionnel est un des rouages majeurs de la Vème République, contre-pouvoir essentiel face à l’exécutif et au législatif, il n’appartient ni à l’ordre judiciaire, ni à l’ordre administratif.
Il rend, non des jugements mais des décisions qui sont sans appel. Installé dans l'aile Montpensier du Palais-royal, ses locaux sont les anciens appartements de Louis-Philippe, duc d’Orléans qu’il n’a jamais occupés. Nous évoquerons le bâtiment, son décor et les fondements et le rôle du Conseil constitutionnel dans le fonctionnement de la République. 











video : Les membres du Conseil constitutionnel

samedi 20 octobre 10:15

RdV Conseil constitutionnel 2 rue Montpensier 75001
métro 1, 7 Palais-Royal, sortie 5 (place Colette) / 7, 14 Pyramides / bus 21 27 39 48 67 68 69 72 81 95 Palais-royal

  • tarif 20€ 
  • réservation sur billetweb ou par mail
  • pièce d’identité obligatoire

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L’HÔTEL DE PAÏVA, VISITE PRIVÉE

La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

dimanche 9 décembre  10:45
dimanche 10 février  10:45
dimanche 26 mai  10:45

RdV devant l’hôtel de Païva  25 avenue des Champs-Elysées  75008
métro 1,9 Franklin Roosevelt,13 Champs-Élysées-Clemenceau, bus 28 32 42 73 80 83 93
  • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file 
    • 6€ normal (espèces
    • 8€ à partir de la 26è réservation (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

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LA GALERIE DORÉE DE LA BANQUE DE FRANCE, VISITE PRIVÉE


C'est une visite exceptionnelle à laquelle je vous convie. L'hôtel de La Vrillière fut construit vers 1640 par l'architecte François Mansart, pour Louis Phélipeaux de La Vrillière, secrétaire d'État. Amateur d'art italien, il y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie de 40 mètres de long, avec un plafond à fresque peint par François Perrier, dans l'esprit de la galerie d'Apollon du Louvre. Dix grandes toiles sont peintes par les plus grands maîtres italiens du XVIIe siècle, tels que Le Guerchin, Guido Reni, Pierre de Cortone, Carlo Maratta... En 1705, Louis II Phélypeaux de La Vrillière cède l'hôtel à Louis Raullin-Rouillé, riche fermier des Postes.
En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de madame de Montespan. La demeure prend le nom d'hôtel de Toulouse. Le comte de Toulouse la fait réaménager par Robert de Cotte, premier architecte du roi. La grande galerie reçoit un nouveau décor de lambris dorés, devenant ainsi la Galerie dorée, modèle du style Régence et de l'esprit baroque. À la mort de Toulouse, en 1737, l'hôtel passe à son fils, Louis de Bourbon, duc de Penthièvre. En 1808, la banque de France achète l’hôtel de Toulouse pour en faire son siège social. Ce siège connaîtra un extension particulièrement importante, notamment avec la fameuse salle dite « la souterraine ».

samedi 15 décembre 10:15

RdV banque de France  2 rue Radziwill 75001 
m° 3 Bourse / 1, 7 Palais-Royal / 7, 14 Pyramides / RER A B D Châtelet-les-Halles / bus 29 mairie du IIè arrt. / 48 Coquillière

 numéro de téléphone et pièce d'identité obligatoires 

  • tarif : 20€ normal (espèces ou chèque)
  • Réservation  sur billetweb ou par mail

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BOULOGNE 2, LES MUSÉES : DES ANNÉES 30 ; PAUL LANDOWSKI ; PAUL BELMONDO. L’ŒUVRE DE TONY GARNIER  (journée)

Nous commençons par la visite approfondie de l’Hôtel-de-ville, chef d’œuvre de Tony Garnier, l’escalier d’honneur orné d’une toile d'Olivier Debré, la salle des mariages et son plafond de Georges Mathieu ; Jean ProuvéRené Herbst et Joseph Bernard participent au décor de cette impressionnante mairie ; nous poursuivons par le musée Paul Landowski, auteur du Corcovado de Rio de Janeiro, le musée des années 30 qui illustre la frénésie architecturale et décorative qui s’empara de la deuxième ville d’Île-de-France à cette époque.
Nous y retrouveront RuhlmannMallet-Stevens ou Tamara de Lampicka et le « Normandie ». L’église Sainte-Thérèse est dans le même style ; nous gagnons ensuite le musée Paul Belmondo, installé dans le château Buchillot du XVIIIè siècle qui accueille en 2007 la donation  de la totalité des œuvres du sculpteur par les enfants de l’artiste. La très moderne scénographie fait de cette halte un moment de sérénité et de grâce.

mardi 5 février        10:00
samedi 16 février   10:00

RdV  devant l'hôtel-de-ville 28 avenue André Morizet  Boulogne-Billancourt
métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête)  sortie  1 (avenue Victor-Hugo) 
bus 123 porte d'Auteuil-mairie d'Issy, arrêt Jaurès
bus 126 Porte d’Orléans-parc de Saint-Cloud,  arrêt Hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt
bus 175 m° GABRIEL PÉRI-porte de St-Cloud, arrêt Hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt

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ST-LAZARE ET SES VITRAUX, MARCEL PROUST À TEMPS PERDU, LA CHAPELLE QUI EXPIE, LE GOÛTER CHEZ MOLLARD

Avant l'observation de l’église St-Augustin et du Cercle national des armées, le boulevard Haussmann ; c'est un exemple achevé de l'urbanisme du Second empire. Au 102, Marcel Proust lutte contre le bruit et commence la rédaction de la Recherche du temps perdu.
La Chapelle expiatoire est un havre de paix où nous évoquons les femmes qui reposent dans ce cimetière de la guillotine, puis la gare Saint-Lazare, chef d'œuvre de Juste Litch, terminée en 1889, dissimule une architecture métallique derrière un immeuble classique. On remarque les vitraux art-déco de la salle des Pas-Perdus. La rue d'Amsterdam au cœur du quartier de l'Europe est lotie sous la Restauration. A la brasserie Mollard au superbe décor art nouveau, nous prendrons le goûter.

samedi 16 mars  14:00
lundi 18 mars     14:00


Rdv  sortie métro 9, 14  SAINT-AUGUSTIN  106 boulevard Haussmann 75008
métro 3 12 13  Saint-Lazare - RER A Auber, RER E Haussmann-Saint-Lazare, bus 28 32 80 84 94 Saint-Augustin
  N'achetez AUCUN billet d'entrée   
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file, goûter Mollard (espèces) :
    • 15€ billet d'entrée normal pour les 3 musées
    •   9€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, mini. sociaux, militaire, gendarme, crs, journaliste
  • réservation sur billetweb ou par mail

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LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ ET LES RÉALISATIONS DE JULES LAVIROTTE 

Depuis l’École militaire, nous nous dirigeons plein nord à travers les petites rues du quartier pour découvrir les incroyables immeubles de Jules Lavirotte. Ce grand architecte n’a laissé que peu d’immeubles dans Paris, la plupart dans ce quartier. Nous évoquerons aussi François Mitterrand et Barack Obama, admirerons la fontaine de Mars et le restaurant du même nom avant de gagner la cathédrale de la Sainte-Trinité.
Elle est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal. Depuis sa consécration en décembre 2016 par le patriarche Cyrille, la cathédrale est un lieu de prière de la confession orthodoxe, célébrée aussi bien en slavon qu’en français. Nous évoquerons ici l’orthodoxie, plus particulièrement russe, le culte rendu aux icônes et le schisme qui divise encore aujourd’hui orthodoxes et catholiques.

samedi 6 avril    13:45
lundi 8 avril        13:45

RdV  entrée principale 1 quai Branly 75007  
RER C Pont d'Alma / métro 9 Alma-Marceau sortie 2 pont de l'Alma/ bus 42 63 80 92 Bosquet-Rapp - 72 Alma-Marceau
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée église de la Trinité 7€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail
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NIEMEYER À PARIS : LE SIÈGE DU PCF, MONUMENT HISTORIQUE, VISITE PRIVÉE


Le siège du Parti communiste français (PCF) est un bâtiment exceptionnel, dû à l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Œuvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, l’architecte de Brasilia, celui-ci en dresse l'esquisse dès 1965. Les travaux commencent en 1968 et s'achèvent en 1971, tandis que la coupole, le parvis et le hall souterrain ne le sont qu'en 1979-1980. Les façades sont recouvertes d'un mur-rideau de Jean Prouvé. Situé 2 place du Colonel-Fabien depuis 1971, le lieu porte sémantiquement les mêmes initiales que le nom du parti ; le fait que cette place rende hommage au résistant communiste, le « Colonel Fabien », mort pour la France à 25 ans, est également symbolique. L’ensemble a été classé monument historique le 26 avril 2007. 

La coupole blanche surplombe la salle du conseil national du PCF, autrefois comité central. Selon Oscar Niemeyer, cette coupole représente « le ventre d'une femme enceinte ». Le grand bâtiment, comportant 364 vitres en verre fumé, est en forme de S, ce qui permet de réaliser le contreventement du bâtiment. Les étages reposent uniquement sur cinq piles, si bien que le bâtiment semble flotter au-dessus du sol. Le sous-sol a été réalisé avec des parois moulées laissées intentionnellement en aspect brut de décoffrage. Nous déambulerons dans ce bâtiment unique à Paris, jusqu’à la terrasse qui nous réserve une vue exceptionnelle sur la capitale. Nous évoquerons à la fois l’architecture de cette création architecturale unique, l’histoire du Parti communiste français, ainsi que la vie de Pierre Georges, alias colonel Fabien.

RdV  sortie du métro 2 Colonel-Fabien  83 boulevard de la Villette 75019
bus 46, 75 Colonel Fabien, 26 Mathurin Moreau-Simon Bolivar, 46 Sambre & Meuse
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée 5€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

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MONTPARNASSE 3 : DE LA RUE DE LA GAÎTÉ À LA VILLA SEURAT 

Par les rues d’Odessa, du Montparnasse et de la Gaîtéoù sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaîté-Montparnasse , nous poursuivons notre découverte du mystère « Montparnasse ». Dans notre enquête, nous convoquerons, Constantin Brancusi, Béatrice Hastings, Jacques Lipchitz ou Simone de Beauvoir. Hem’ s’est échappé de la rue N-D des Champs pour la rue d’Odessa puis la rue Froidevaux, non loin de l’académie d’André Lhote. Dans la rue de la Gaîté, nous découvrons les théâtres et salles de spectacles où Henry Miller apprend le français, cette « langue prodigieuse ». Nous arrivons par la rue Froidevaux à Denfert-Rochereau que nous annexons à nos territoires.
Pablo Picasso sera notre guide pour la dernière partie de la visite, de la cité Nicolas-Poussin à la rue Victor-Schœlcher. Nous terminons cette 3ème promenade, villa Seurat où nous attendent pour le thé, Jean Lurçat, Chana Orloff, Henry Miller, Anaïs Nin, George Orwell, Antonin Artaud et Chaïm Soutine. Il nous faudra un 4ème rendez-vous pour épuiser le monde enchanté des montparnos.


samedi 11 mai  14:30
vendredi 17 mai 11:00


RdV 
sortie métro 6 EDGAR-QUINET  devant la brasserie LA LIBERTÉ
bus 28 58 92 gare Montparnasse, 68 Raspail-Edgar Quinet, 82 95 91 place du 18-juin

  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • réservation sur billetweb ou par mail

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DE SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS À MILLY-LA-FORÊT (journée)

Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois, c’est près d’un siècle de culture russe en France et le plus grand hors de Russie. Ont été inhumés, depuis 1927 plus de 10 000 Russes exilés à la suite de la révolution d’Octobre. Sous les grands bouleaux, épicéas et pins reposent des célébrités telles qu’Odile Versois, sœur de Marina Vlady, Serge Lifar, Rudolf Noureev, le cinéaste Andreï Tarkovski, Fabergé, la famille Stravinsky, Andreï et Gabriel Romanov, Ivan Bounine, prix Nobel, Patrick Topalov, le prince Youssoupov, meurtrier de Raspoutine.
L’église Notre-Dame-de-l'Assomption, toute blanche surmontée d’un bulbe bleu a été construite en 1939 dans le style novgorodien (XVème siècle). L’église et le cimetière sont inscrits aux monuments historiques.
À Milly-la-Forêt, nous visiterons la chapelle saint-Blaise-des-Simples où repose Jean-Cocteau qui la décora. Avec Jean Marais, le poète achète en janvier 1947 une belle maison où il mourra le 11 octobre 1963, une heure après avoir appris la mort d’Édith Piaf. Nous découvrirons le Conservatoire national des plantes médicinales et aromatiques. Le Cyclop de Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle, de 22.5 m de haut et 350 t. d’acier, inauguré en mai 1994 par François Mitterrand, en pleine forêt. Tinguely et Saint-Phalle firent don de l’œuvre à la France.




vendredi 12 avril 10:00
samedi 18 mai     10:00


RdV entrée principale Cimetière russe, 4 rue Léo Lagrange, 91700 Ste-Geneviève-des-Bois
RER C Sainte-Geneviève-des-Bois puis bus 3 arrêt cimetière russe
GPS 48° 37' 52"N - 2° 20' 36"E / RdV covoiturage : statue du maréchal Leclerc, porte d'Orléans.

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