LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

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 COLLECTIONS PRIVÉES, UN VOYAGE DES IMPRESSIONNISTES AUX FAUVES 

musée Marmottan Monet

                                                    VIDEO DE PRESENTATION


« Maison des collectionneurs », le musée Marmottan Monet réunit soixante-deux peintures, dessins et sculptures conservés en mains privées (Europe, États-Unis, Amérique latine) dont une importante partie n’a jamais ou rarement été vue à Paris. Dix-neuf Monet, Renoir, Pissarro, Degas et Caillebotte inaugurent le parcours. Villas à Bordighera, Belle-Île, Rouen, Varengeville, bouquets de chrysanthèmes et autre nature morte, élégants portraits féminins et scènes de genre s’organisent autour du spectaculaire Pont de l’Europe de Gustave Caillebotte, son dernier chef-d’œuvre monumental encore en mains privées. 



Gustave Caillebotte, Le Pont de l’Europe, 1876, Genève, Association des Amis du Petit Palais © Rheinisches Bildarchiv Köln, Michael Albers
Le néo-impressionnisme est représenté par de rares Seurat, Signac, van Rysselberghe et Van Gogh. Gauguin et l’école de Pont-Aven sont présents à travers des pièces majeures d’Émile Bernard dont Le Printemps et Les lutteurs présentés pour la première fois à Paris.

Henri de Toulouse-Lautrec, La Blanchisseuse, 1886-1887, Onyx Art Collection, © SGS Art Services
Toulouse-Lautrec n’est pas oublié avec trois tableaux. Camille Claudel est là avec un plâtre inédit de La petite châtelaine. Citons un marbre de Rodin, Tête de Saint-Jean-Baptiste et Tête d’Apollon de Bourdelle en bronze doré. Suivent les nabis : Bonnard, Vuillard et enfin Odilon Redon dont Quadrige, le char d’Apollon constitue une pièce marquante. Le parcours se poursuit avec Matisse dont l’une des œuvres, le précoce Côte sauvage, Belle-Île-en-mer, n’est pas sans rappeler les Pyramides de Port-Coton, effet de soleil de Monet présenté en début de parcours.
Des œuvres fauves de Derain, Vlaminck, Dufy et Van Dongen closent l’exposition, conçue comme une ode à la couleur.

vendredi 25 janvier 10:45

Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy
 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • billet d’entrée coupe-file+écouteurs 11€ (espèces, billet 10€, écouteurs 1€)
  • réservation sur billetweb ou par mail
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ALPHONSE MUCHA   T T T T T T 



Les Saisons : l'été, 1896 Lithographie en couleur © Mucha Trust 2018


Décembre 1894, en réalisant l’affiche de Gismonda pour Sarah Bernhardt au théâtre de la Renaissance à Paris, Alphonse Mucha devient la figure emblématique de l’Art nouveau. Artiste accompli, il s’intéresse à tous les arts, dessinant une œuvre complexe, belle et personnelle, esthétique et philosophique, peuplée de figures féminines et de fleurs. Affiches, peintures, illustrations, photographies, bijoux se succèdent en un feu d’artifice créatif, à la gloire du « style Mucha ». Artiste tchèque de renommée internationale, Mucha reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé.


Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art…
Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour l’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art Nouveau, c’est l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend vous révéler.



mercredi 26 décembre      13:15
jeudi 10 janvier                 11:45
dimanche 13 janvier         11:00   complet, liste d'attente 
lundi 14 janvier                 13:15
samedi 19 janvier             13:15

Rdv   dans la cour du musée du Luxembourg  19 rue Vaugirard
RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58,84,89 Luxembourg  - 63,70,87,86 Saint-Sulpice

 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 14€ (espèces ou chèque)
  • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
    • 13€ normal
    •   9€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse, 
    •   0€ Sésame+moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, minima sociaux
  • réservation sur billetweb ou par mail
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    FRANZ WEST 

    centre Pompidou et quartier du Marais




    L'exposition LA PLUS SURPRENANTE, LA PLUS ÉTONNANTE, LA PLUS IMPRÉVUE LA PLUS INATTENDUE, LA PLUS DÉCAPANTE,  LA PLUS IMPENSABLE !! J'ai pris LE PARTI de la contemporanéité, laissez-vous porter par l'art de votre vie, par l'un des PLUS GRANDS ARTISTES DU XXème siècle ! Si vous assumez avec moi ce risque, vous ne le regretterez pas ! 


    La visite se déroule au centre Pompidou, puis, selon votre désir,  dans le Marais voisin, au musée Cognacq-Jay, au musée Picasso, et à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. 

    La plus grande rétrospective jamais consacrée à Franz West (1947–2012), avec près de 200 œuvres est la première réelle occasion d’évaluer la postérité de l’artiste, l’un des plus influents de ces 50 dernières années. Célébration foisonnante du travail du Viennois, de 1972 à 2012, elle inclut ses premiers dessins rarement exposés (70–73), ses premières sculptures Passstücke, ses sculptures adaptables au corps que le visiteur manipule pour «révéler ses névroses», ses sculptures en papier mâché des années 80 et les collaborations avec Herbert Brandl, Heimo Zobernig ou Albert Oehlen.
    Elle rassemble œuvres–meubles, chaises et canapés, Lemurenköpfe ou Têtes de lémurien, collages et dessins tardifs, maquettes pour ses œuvres de plein air et sculptures en extérieur. Dans le Forum, sont installées des œuvres monumentales de plein air,  ainsi qu’au musée Picasso, au musée Cognacq–Jay et à la Bibliothèque historique de la ville de Paris

    L’exposition montre l’invention plastique exceptionnelle de West et son irrévérence sarcastique. Redéfinissant la sculpture par rapport au corps, au spectateur et à la dimension verbale, il crée une esthétique préfigurant le trash des années 90 où il inverse les catégories du laid et du beau, du repoussant et de l’attractif. Plus que tout autre, il redéfinit la notion d’auteur et de collaboration avec d’autres : plasticiens, musiciens, écrivains. L’exposition révèle l’importance qu’ont eue sur West la philosophie et la psychanalyse, de Ludwig Wittgenstein à Freud, tout autant que son rapport passionné à la musique.

    Franz West (1947 - 2012)  Auditorium 1992 Métal, mousse, tapis et polochons 72 divans créés pour la Documenta IX de Kassel

    Présentée à l’entrée de la galerie 2, l’œuvre Auditorium – créée pour la Documenta 9 de Cassel de 1992, clin d’œil au canapé de Freud – accueille performances et rencontres : commissaires, artistes, musiciens et amis de Franz West y interviennent pendant l’exposition, parmi lesquels Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation Van Gogh à Arles et Kasper König.





    samedi 8 décembre 10:45 annulé

    Rdv  centre Pompidou, ACCUEIL DES GROUPES, à gauche en entrant dans le centre  
    métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
    bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet
       N’achetez AUCUN billet d’entrée 
      • conférence 13€ (espèces ou chèque) 
      • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
      • les lieux du Marais sont gratuits et libres d'accès
      • réservation sur billetweb ou par mail
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      MEIJI (1868-1912), SPLENDEURS DU JAPON IMPÉRIAL  

      A l’occasion de la commémoration du 160è anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques avec le Japon et du 150e anniversaire de la restauration de Meiji, l'exposition met en lumière les nombreux bouleversements liés à l’ère Meiji (1868-1912), qui fut une révolution sans précédent pour le Japon comme pour le monde. Elle aborde différents aspects de la modernisation de l'archipel et de l’internationalisation de la production artistique à travers les différentes techniques artistiques.
      Elle rassemble, entre autres, des exemples d’orfèvrerie, des cloisonnés, des photographies, des textiles, des peintures, des bronzes, des céramiques afin d’illustrer les mutations opérées dans la société tout entière et dans l’art en particulier. Elle fait découvrir de grands noms de l’art tel Kawanabe Kyosai ou Shibata Zeshin. Les liens entre artistes et créateurs au Japon et en Europe sont également évoqués par des rapprochements entre œuvres japonaises et occidentales contemporaines. Cet événement permet de montrer la richesse des collections européennes publiques (musée Guimet, Victoria&Albert museum, British museum) ou privées, de découvrir un chapitre de l’histoire des arts méconnu et de montrer en quoi le Japon inventa lui aussi un « japonisme ».

      samedi 22 décembre    13:15
      vendredi 4 janvier        10:15 

      RdV  musée Guimet billetterie  6 place d'Iéna  75016
      métro 9 Iéna - 6 Boissière bus 32, 63, 82 Iéna ou Albert-de-Mun - 22, 30 Kleber-Boissière
        N'achetez AUCUN billet d'entrée   

      • Conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • Billet d’entrée coupe-file (espèces) 
        • 9€ billet d'entrée normal 
        • 0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation
      • Tout billet inclut une  seconde visite  gratuite dans les 14 jours qui suivent la visite.
      • réservation sur billetweb ou par mail
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      MIRÓ 

      Grand-Palais

                                                            VIDEO DE PRESENTATION

      Joan Miró, Femmes et oiseau dans la nuit, 5 mai 1947, New York, Calder Foundation © Successió Miró Adagp, Paris, 2018


      Joan Miró (1893-1983) : cette rétrospective présente l’ensemble de son œuvre dans toute sa diversité. En effet, ce Catalan a développé une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique ou de la sculpture. Contemporain de Picasso, de Matisse et du surréalisme, il ouvre une voie autonome au cœur du langage plastique et invente un univers coloré et poétique où l’imagination règne. Près de 250 pièces sont réunies afin de donner à cet œuvre unique toute la place qui lui revient dans la modernité. La création artistique de Miró s’étend sur sept décennies et marque le XXe siècle.


      © Successió Miró / ADAGP, Paris, 2018 Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. Rmn GrandPalais / Philippe Migeat

      L’évolution technique et stylistique de l’artiste - expressionniste, détailliste, surréaliste, sauvage, jusqu’à l’œuvre ultime -, suit un parcours chronologique. Qu’il s’agisse d’un signe, d’une couleur, d’un objet insignifiant assemblé à un objet insolite, Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants ou ordinaires, un univers de métamorphoses, ouvrant les portes de son univers poétique. Ami de nombreux artistes, depuis André Breton jusqu’à Jacques Prévert, il est grandement influencé par la poésie et le manifeste surréalistes, considérant que le rêve est l’expression des pulsions profondes. 

      Autoportrait, 1919, Rmn-Grand Palais (musée national Picasso-Paris), Mathieu Rabeau © Successió Miró, Adagp, Paris, 2018



      Son travail consiste à les transcrire sous une forme artistique, juxtaposition heureuse entre le réel et l’irréel. Cette rétrospective permet de découvrir ou redécouvrir la vaste création de Joan Miró, qui, à travers la poésie, s'engage dans tous les questionnements importants du XXe siècle.

         




      samedi 22 décembre    10:15  reste 1 place 
      samedi 29 décembre    10:15

      jeudi 3 janvier              15:00  nouvelle date 
      lundi 7 janvier              13:15
      lundi 21 janvier            11:15
      jeudi 24 janvier            11:30


      RdV 
       Grand-palais, square Jean-Perrin À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche  3 avenue Gén Eisenhower, 75008 / m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 42 73 Champs-Élysées-Clemenceau - 28, 32, 80, 83, 93 Rond-Point des Champs-Élysées - 52, 72 Grand Palais


       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 17€ normal (billet 15€ + écouteurs 2€)
        • 13€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
        •   2€ carte Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social 
      • réservation sur billetweb ou par mail
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      ÉBLOUISSANTE VENISE ! 
      VENISE, LES ARTS ET L'EUROPE AU XVIIIè SIÈCLE 

      Grand-palais entrée Clemenceau



      Le Grand-palais ouvre ses portes à la Serenissima pour un éblouissant hommage aux arts qui animent l’histoire de la cité des Doges. Piazzetta, Tiepolo, Canaletto, Corradini, Brustolon, Porpora, Hasse, Vivaldi…, tant de noms qui ont contribué à la beauté et à l’âme d’une civilisation amoureuse des arts plastiques ou décoratifs, et de la musique. Peintures, sculptures, dessins et performances prennent place ici pour quelques semaines magistrales. Genre caractéristique de Venise au 18è siècle, la veduta restitue la ville avec exactitude. Ses représentants – Canaletto, Bellotto et Guardi - dépassent la simple description et exaltent la splendeur des monuments, l’animation de la foule, les jeux de lumière entre ciel et eau. Les vedute sont destinées aux étrangers, souvenir magnifié de l’étonnante cité. Le portrait immortalise les représentants de l’État, moins comme individus que comme garants de la tradition. Bien que de mœurs pieuses et strictes, Venise est la ville d’Europe où s’observent la plus grande variété de distractions et la plus grande mixité sociale. Centre musical renommé, elle compte une cinquantaine de théâtres où compositeurs et impresarii créent les premiers opéras payants. S’y produisent les stars de l’époque, le castrat Farinelli ou la célèbre Faustina Bordoni. Le carnaval dure trois mois. C’est l’occasion de bals et d’effervescences. Le port indispensable du masque favorise des rencontres entre aristocrates, gens du peuple et prostituées. Tous se retrouvent dans les salles de jeu de hasard et d’argent, au célèbre Ridotto notamment.

      GIANANTONIO CANALETTO, Le Mole vu en direction de la Riva degli Schiavoni, avant 1742 © Civico Gabinetto dei Disegni del Castello Sforzesco
      On s’adonne aussi au libertinage dans les casini. À l’étranger, les Vénitiens ornent les palais. Paris reçoit en 1720 le peintre Pellegrini, avec sa belle-sœur Rosalba Carriera. Le premier inspire aux Français des tonalités claires et des figures sensuelles ; la seconde transmet son talent de portraitiste au pastel. 


      À Londres, les lords font appel aux Vénitiens, Canaletto y travaille neuf ans. Le baroque vénitien fait aussi école dans le Saint-empire romain, voisin de Venise. Les princes-électeurs construisent des châteaux sur le modèle français, décorés par des sculpteurs, stucateurs et peintres de Venise, à l’exemple du plafond de Tiepolo et ses fils pour la résidence de Würzburg en 1753.

      vendredi 28 décembre 11:45
      lundi 31 décembre       15:30
      mercredi 2 janvier       11:15


      RdV  Grand-palais, square Jean-Perrin À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche  3 avenue Gén Eisenhower, 75008 / m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 42 73 Champs-Élysées-Clemenceau - 28, 32, 80, 83, 93 Rond-Point des Champs-Élysées - 52, 72 Grand Palais

       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 16€ normal (billet 14€ + écouteurs 2€)
        • 12€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
        •   2€ carte Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social
      • réservation sur billetweb ou par mail
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      PICASSO. BLEU ET ROSE 

                                                                 VIDEO DE PRESENTATION

      Le musée d'Orsay et le musée Picasso organisent une exposition consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Elle permet un rassemblement inédit de chefs-d’œuvre, pour certains présentés pour la première fois en France comme La Vie (1903, Cleveland Museum of Art) et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n’a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.

      Les différentes productions du peintre sont ainsi  remises en regard des travaux de ses contemporains ou prédécesseurs, espagnols ou français (Casas, Nonell, Casagemas, Steinlen, Degas, Toulouse-Lautrec, Gauguin) qu'il a pu observer directement, dans les salons ou galeries, ou indirectement, par le biais de la reproduction.
      Pablo Picasso (1881-1973) Nu sur fond rouge 1905-1906 Paris, musée de l'Orangerie, collection Jean Walter et Paul Guillaume © Succession Picasso 2018 © RMN-Grand Palais (musée de l'Orangerie) / Hervé Lewandowski

      L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l’artiste entre 1900 et 1906.






      samedi 8 décembre   14:30   annulé 
      jeudi 13 décembre     13:45  complet, liste d'attente 
      samedi 15 décembre 13:45 
       complet, liste d'attente 
      jeudi 27 décembre     15:45  complet, liste d'attente 
      samedi 29 décembre 14:00
        reste 1 place

      Rdv musée d’Orsay 
       entrée B  à l'extérieur 
      métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 68, 69, 73, 84 musée d'Orsay – 63, 68, 83, 84, 94 Solferino-Bellechasse

       N’achetez AUCUN billet d’entrée 
      • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
      • entrée coupe-file + écouteurs : 13€ (espèces)
      • réservation sur billetweb ou par mail
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       GIACOMETTI, ENTRE TRADITION ET AVANT-GARDE 


      Plus de cinquante sculptures de Giacometti sont mises en regard de vingt-cinq œuvres qui lui sont contemporaines. Un éclairage nouveau porte sur la période méconnue d’avant-guerre : d’abord les œuvres de jeunesse, encore empreintes de modernité classique : Despiau, Maillol, puis une seconde section consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 : Zadkine, Lipchitz, Csaky, PicassoLa tentation de l’abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons : Brancusi, Laurens. Le retour définitif à la figuration d’après modèle après 1935, permet d’évoquer le style de la maturité.
      De manière thématique, de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle, Maillol : la tête, le socle, l'Antiquité, ... Les grands thèmes de l’après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche) sont évoqués depuis le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu’aux œuvres des années 50-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou l’Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont comparées à plusieurs artistes de référence comme Rodin, et avec des contemporains comme Germaine RichierUne sélection de dessins et d’archives fait écho à l’atelier reconstitué d’Aristide Maillol.


      Le mythique atelier parisien de Giacometti est évoqué par des lithographies de l’artiste et des photographies de Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.





      lundi 17 décembre   14:00  complet, liste d'attente 
      jeudi 27 décembre   14:00
      samedi 5 janvier      13:30
      samedi 12 janvier    11:30

      RdV  À L’EXTÉRIEUR du musée Maillol  61 rue de Grenelle 75007 
      métro 12 rue du Bac / 10 Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 84 Rue du Bac-René Char - 83, 94 Varenne-Raspail

       N’achetez AUCUN billet d'entrée
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 13€ normal (billet 11€ + écouteurs 2€)
          •   2€ journaliste, - de 7a
        • réservation sur billetweb ou par mail
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      CARAVAGE À ROME, AMIS & ENNEMIS


       présentation vidéo : cliquez ici 

      cliquez : LA TRIBUNE DE L'ART 27/10/2018 : Bien conçue, clairement chapitrée, riche de très beaux tableaux des principaux artistes ayant fréquenté Caravage à Rome ou suivi très tôt son exemple, il est impossible de bouder son plaisir. Quelqu’un qui ne connaîtrait pas cette histoire ressortira du musée avec une claire appréhension des principaux thèmes et nouveautés apportés par Michelangelo Merisi et ses disciples. Quant aux amateurs éclairés et aux spécialistes, ils auront le plaisir de voir ou de revoir certaines des plus belles œuvres conservées dans les musées ou les collections privées, et de découvrir pour la première fois des tableaux rarement vus, voire presque jamais.Pour cet événement unique, près de dix chefs-d’œuvre de Caravage sont réunis à Paris. 

      Provenant du palais Barberini, de la galerie Borghese, des musées du Capitole, de la pinacothèque de Brera, du palazzo Bianco de Gênes, du musée Ala Ponzone de Crémone, ces toiles retracent la carrière romaine (1592–1606) de Caravage, jusqu’à l’exil. Elles dialoguent avec les œuvres de ses contemporains : Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique de la Rome baroque. Né en 1571, Michelangelo Merisi révolutionne la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage avant-gardiste du clair-obscur, il devient le plus grand peintre naturaliste de son temps.
      Il entretient des relations étroites avec les cercles intellectuels, avec les collectionneurs et les artistes, avec les poètes et les érudits, liens qui n’avaient jamais fait l’objet d’une exposition. Celle-ci évoque la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des maîtres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. Il fait des rencontres capitales, celles du marquis Giustiniani (1564-1637) et du cardinal del Monte (1549-1627) qui deviennent ses deux grands mécènes et lui passent de nombreuses et prestigieuses commandes.

      Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permet de montrer l’influence de Caravage sur les peintres européens. Après ses amis et ses soutiens, l’exposition présente ses ennemis et rivaux. Caravage, qui ne veut pas être imité mais qui le fut partout, s’est opposé à ceux-là, par les discussions, les rixes ou les procès. Elle s’achève sur la rixe de 1606 où il tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste au bord du Tibre. Condamné à mort, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir revu Rome.
      Michelangelo Merisi, dit Caravage, Ecce Homo - © Musei di Strada Nuova, Genovali


      jeudi 27 décembre       9:30  complet, liste d'attente 
      mardi 8 janvier          12:00  
      complet, liste d'attente 

      mardi 15 janvier        15:00  complet, liste d'attente 
      mercredi 16 janvier   11:15
      jeudi 17 janvier         12:45
      jeudi 17 janvier         15:30
      samedi 19 janvier       9:30
      mercredi 23 janvier   12:45


      RdV  à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
      m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 83, 93 Haussmann-Courcelles - 28, 32, 80, 84 Haussmann-Miromesnil

       N'achetez AUCUN billet d'entrée 
      • Conférence 12€ (espèces ou chèque)
      • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces)
        • 15€ (billet 13,50€ + écouteurs 1,50€)
        •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
      • réservation sur billetweb ou par mail
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      LE CUBISME

      centre Pompidou

        présentation vidéo : cliquez ici 


      Première exposition sur le cubisme depuis 1953, panorama complet et renouvelé du principal mouvement fondateur de l’histoire de l’art moderne. Elle présente concepts clés, outils et procédures qui assurent l’unité, le caractère expérimental et collectif du cubisme dont l’esthétique révolutionnaire est à la fois matrice et langage même de la modernité. Elle enrichit et élargit à d’autres artistes la vision traditionnellement concentrée sur ses inventeurs, Braque et Picasso. Ces pionniers, suivis par Léger et Gris, réservent leurs créations expérimentales à la confidentielle galerie d’un inconnu, Daniel-Henry Kahnweiler, quand des artistes tels Gleizes, Metzinger, Picabia, Duchamp, les Delaunay assurent la diffusion du mouvement auprès de la critique et du public en participant aux salons. Les recherches radicales et l’énergie créatrice de ses membres étant aux sources de l’art moderne, la richesse, l’inventivité et le foisonnement ne se limitent pas à la géométrisation des formes et au rejet de la représentation classique.
      En 300 œuvres, documents, et 14 chapitres, se détachent des chefs-d’œuvre : le Portrait de Gertrude Stein (1906), Ambroise Vollard (1909) et Daniel-Henry Kahnweiler (1910) par Picasso, ainsi que des peintures et sculptures jamais réunies. L’évolution à rebondissements du cubisme remonte au primitivisme et à la fascination pour Gauguin et Cézanne. Le parcours reflète la progression formelle, d’une première étape cézannienne - avec l’exceptionnelle nature morte de Picasso Pains et compotier sur une table (1909) - vers une transcription analytique hermétique (1910-1912) puis une version plus synthétique (1913-1917), qui marque le retour de la représentation et de la couleur.
      Robert Delaunay, « Une fenêtre », 1912
      Avec les prêts du Kunstmuseum de Bâle, du musée Picasso et du MoMA de New York, le cubisme le plus révolutionnaire - papiers collés, collages et constructions de Braque, Picasso, Gris et Laurens -, est présent par des icônes : Nature morte à la chaise cannée de Picasso (1912), Guitare en tôle et fils de fer (1914). Les liens avec le milieu littéraire sont évoqués par une salle dédiée aux critiques et aux poètes, par les portraits de Max Jacob ou d’Apollinaire par Douanier-Rousseau et Marie Laurencin, les éditions Kahnweiler de livres cubistes ou la collaboration entre les Delaunay et Blaise Cendrars autour de La Prose du Transsibérien en 1913. La tragédie de 14-18 qui mobilise ou exile artistes et soutiens, est retracée par les artistes au front (Duchamp–Villon, Léger) ou à l’arrière parce qu’étrangers (Picasso : Cartes à jouer, verres, bouteille de rhum, «Vive la France»). La guerre marque l’inévitable stérilisation du mouvement frappé par l’histoire puis par le retour des rescapés comme Braque (La Musicienne, 1917-1918) et l’impact du cubisme sur ses contemporains (Matisse), ses héritiers abstraits (Mondrian, Malevitch) ou contestataires (Duchamp), tous tributaires de la révolution cubiste.

      vendredi 28 décembre      14:30
      jeudi 31 janvier                 18:45  complet, liste d'attente 
      samedi 9 février                10:45
      lundi 11 février                 14:00
      vendredi 15 février           13:30
      dimanche 17 février          10:45


      Rdv   entrée des groupes avec réservation, parvis du centre Pompidou, À L’EXTÉRIEUR  
      métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
      bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet
         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
        • réservation sur billetweb ou par mail
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        TRÉSORS DE KYOTO, TROIS SIÈCLES DE CRÉATION RINPA 














                                                                                                                                                  
                                                                          VIDEO DE PRESENTATION
                                                                                                                                              

        Dans le cadre du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, 60 œuvres sont présentées en quatre parties suivant les générations successives d’artistes du mouvement Rinpa. École majeure de la peinture japonaise, il apparaît en 1615, lorsque le shogun Tokugawa Ieyasu autorise Hon’ami Kōetsu, célèbre calligraphe, potier et laqueur, à s’installer avec une communauté d’artisans à Takagamine, village au nord de Kyōto. Rinpa perdure jusqu’aujourd’hui. Ancienne capitale et berceau de la culture traditionnelle, Kyōto donne naissance à son style raffiné. Il se distingue des autres écoles où le style se transmet de manière directe, de maître à élève. Les artistes Rinpa sont réunis par des affinités spirituelles et esthétiques. Des formes épurées mises en valeur par des couleurs vives et des compositions d’une grande lisibilité s’inspirent de la nature, de la littérature et du théâtre classiques. Au XVIIe  siècle, la collaboration entre Kōetsu et Sotatsu donne naissance à une esthétique s’inspirant de l’époque Heian (794-1185), quintessence de la sensibilité japonaise.
        Nakamura Hochu, Oiseau sur une branche de prunier, XVIIIe siècle, paravent à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, musée Hosomi, Kyoto
        Entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, les frères Ogata, le célèbre Korin et son cadet Kenzan donnent un nouvel élan, tout en puisant dans les thèmes choisis par les fondateurs de l’école. Thèmes et techniques de ces deux générations d’artistes sont repris par Shiko, Roshu et Hochu, d’une manière si personnelle qu’elle permet le renouvellement du style Rinpa.
        Attribué à Tawaraya Sotatsu, inscription par Karasumaru Mitsuhiro, La sente au lierre, XVIIe siècle, paire de paravents
        à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, Kyoto, Shokoku-ji, classée au Japon « Bien culturel important »
        Au XXe siècle, Sekka s’inspire de ses prédécesseurs, Kyotoïtes comme lui, un artiste étant surtout un artisan aux compétences multiples : peinture, gravure, céramique, bois, laque. Un atelier permet de comprendre les techniques des artistes Rinpa dont les créations font entrer la beauté dans la vie de tous les jours. L’éclat de la feuille d’or prépare les visiteurs à la magnificence des œuvres puis les plonge dans une ambiance contemplative. La fragilité des œuvres impose une présentation faite de quatre rotations majeures pendant l’exposition.

        vendredi 18 janvier             13:45
        samedi 26 janvier               10:45

        RdV  billetterie du musée Cernuschi  7 avenue Vélasquez 75008 (accès 111 boulevard Malesherbes)
        m° 2 Villiers ou Monceau / 3 Villiers / bus 30, 94 Malesherbes-Courcelles, 84 Ruysdael-parc Monceau

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file (espèces) 10€
        • réservation sur billetweb ou par mail

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        VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES

        centre Pompidou

        Avec Vasarely, le partage des formes, le Centre Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l’art optique depuis plus de 50 ans. Après une enfance entre Pécs et Budapest, Victor Vasarely s’installe à Paris en 1930 et travaille pour des agences de publicité comme graphiste. Il pose alors les fondements de l’Opt art, qui s’épanouira au milieu des années 50. Ce genre emblématique de son œuvre, plus connu du grand public sous son nom complet d’Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d’optiques méthodiques et scientifiques. À l’époque de la reproductibilité technique de l’œuvre d’art, Vasarely aspire à donner une base mathématique à son art.
        Ses productions variées – peintures, multiples, publicités, projets architecturaux – rendent compte de cette démarche associant rationalité et création. Ancré dans le contexte économique et social des années 60-70, l’artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s’appropriant la publicité et les médias de masse, un parti pris résolument moderne. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l’imaginaire des Trente glorieuses. Pour la première fois, cette rétrospective donne leur pleine place à tous les aspects de la création de l’artiste. Elle donne à voir et à comprendre l’ensemble des facettes de son œuvre foisonnante. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.


        jeudi 21 mars  13:30
        samedi 23 mars  12:30
        samedi 30 mars  11:30
        vendredi 12   avril  11:00
        lundi 8 avril  10:45
        dimanche 14 avril  11:00

        Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  À L’EXTÉRIEUR  
        métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
        bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet

         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
        • réservation sur billetweb ou par mail
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        LOUIS-PHILIPPE ET VERSAILLES 

                                                             VIDEO DE PRESENTATION

        Le roi Louis-Philippe entouré de ses cinq fils sortant par la grille d'honneur du château de Versailles après avoir passé une revue militaire dans les cours, 10 juin 1837. Horace Vernet (1789-1863) © photo rmn-grand palais

        « Ce que Louis-Philippe a fait à Versailles est bien. […] C’est avoir donné à ce livre magnifique qu’on appelle l’histoire de France, cette magnifique reliure qu’on appelle Versailles. » - Victor Hugo

        Le château de Versailles consacre pour la première fois une exposition d'ampleur à Louis-Philippe et à sa décision de transformer l’ancienne résidence royale en un musée dédié à l’histoire de France. Le 6 octobre 1789, lorsque la famille royale quitte Versailles, le château déserté cesse définitivement d’être le siège de la monarchie. Héritier de la famille d’Orléans, Louis-Philippe a peu d’histoire commune avec le Versailles de l'Ancien régime mais, dès son accession au trône en 1830, il marque son intérêt pour le palais. Le roi des Français s’attache à transformer ce bâtiment monarchique en un monument national dédié « à toutes les gloires de la France ». Il imagine un musée ouvert à tous, à la portée pédagogique, comme un livre d’image. Son geste a une véritable portée politique : réconcilier les Français, profondément divisés, et inscrire son règne dans l’histoire nationale. L’exposition retrace le goût de Louis-Philippe et l’implication directe du roi dans les travaux qui ont abouti à l’inauguration des Galeries historiques le 10 juin 1837.

        Louis-Philippe Ier, roi des Français en uniforme d'officier général présentant les plans d'installation des galeries historiques dans l'aile
        du Midi du château de Versailles, 1841 Winterhalter Franz Xaver (1805-1873)  © Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon

        À travers plus de 200 œuvres provenant d’institutions prestigieuses, l’exposition propose aux visiteurs une plongée dans le Versailles du XIXe siècle. Elle se déploie dans les salles d’Afrique et d'autres Galeries historiques, dont les toiles commandées par Louis-Philippe sont dévoilées aux visiteurs. En prolongement de l’exposition, un parcours inédit entraine le public à la découverte des nombreuses salles du musée de Louis-Philippe, ouvertes exceptionnellement : les salles des Croisades, la salle des États-Généraux, ou la salle du Sacre et la salle 1792, toutes deux restaurées pour l'occasion. De plus, des ensembles disparus des Galeries historiques sont restitués, comme la galerie de sculptures dédiée à Louis XIV au premier étage de l’aile du Midi.


        mardi 29 janvier     9:45
        samedi 2 février     9:45





        Rdv  entrée B  cour d’honneur du château de Versailles
        RER C Versailles Château-rive gauche / Transilien Saint-Lazare > Versailles rive droite
        bus  171 Pont-de-Sèvres > château de Versailles

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 15€ normal : exposition et espaces de visite du château, galerie des carrosses
          •   0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass                  éducation, champ social 
        • réservation sur billetweb ou par mail
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        L’Orient des peintres, du rêve à la lumière 


        L’Orient de la Bible puis l’Orient de la diplomatie et du commerce, ont toujours inspiré les artistes et, de Carpaccio à Liotard, les peintres européens en laissent de multiples évocations. Mais tout s’accélère avec l’expédition d’Égypte en 1798, un nouvel Orient est désormais accessible par l’image ou par le voyage qui fascine les amateurs. À la suite du sédentaire Ingres et de Delacroix le voyageur, l’orientalisme s’intéresse d’abord à la figure et à la scène de genre à travers l’odalisque, le bain ou le harem.






        Jean Lecomte du NoüyRamsès dans son harementre 1885 et 1886huile sur toile, triptyquemusée d'Orsay, Paris, France©photo musée d'Orsay / rmn

        Qu’ils voyagent ou non, leurs successeurs, de Chassériau à Landelle et de Gérôme à Lecomte du Nouÿ, superposent à ce qu’ils ont vu ou lu, un fantasme de l’Orient. Une dualité consubstantielle à la peinture du temps oppose l’idéal classique d’Ingres à la vision plus fougueuse et coloriste de Delacroix. Dans un second temps, les scènes de genre se mettent au service d’une approche plus ethnographique dans les œuvres d’Hippolyte Lazerges, de Guillaumet ou de Fromentin, secondés par les photographes des missions scientifiques.
        Cette nouvelle iconographie, tenante encore de la tradition, intègre progressivement les échos naturalistes et permet le glissement vers le paysage et une sensibilité nouvelle à la lumière. Léon Belly ou Guillaumet en donnent de splendides exemples dont le dépouillement paraît préfigurer la non-figuration. À la suite de Manet ou de Renoir, passés les temps décisifs de l’impressionnisme, Vallotton, Émile Bernard ou Jules Migonney annoncent les recherches décoratives d’un Matisse sur la tache de couleur dans le traitement de la figure. De même dans le paysage, l’éclatement de la touche colorée sous les pinceaux de Théo van Rysselberghe ou les aplats de Camoin et de Marquet orientent les paysagistes vers une pratique proche de l’abstraction incarnée par Klee ou Kandinsky. L’orientalisme demeure un élément moteur des avant-gardes grâce à la libération de la couleur et de la forme désormais encouragée par l’expérience du voyage en Orient.

        mars-avril 2019

        Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
        métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
          • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
          • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces:
            • 12€ normal (14€ si groupe de moins de 15 personnes)
            • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant de - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
            •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
        • réservation sur billetweb ou par mail
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        LE MODÈLE NOIR, DE GÉRICAULT À MATISSE 


        Edouard Manet Olympia © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
        En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, l'exposition aborde des problématiques esthétiques, politiques, sociales et «raciales», ainsi que l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels. De l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé :
        -
        • l'ère de l'abolition (1794-1848), 
        • la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la renaissance de Harlem 
        • l'avant-garde du XXe siècle et les générations d'artistes post-guerre et contemporains. 
        Est posée la question du modèle et du dialogue entre l'artiste qui le peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. La représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Géricault, Charles Cordier, Carpeaux, Manet, Cézanne et Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, illustrent cette évolution.


        vendredi 10 mai  10:30
        samedi 11 mai  13:30
        mardi 14 mai  13:45
        samedi 1er juin  13:15

        Rdv musée d’Orsay  entrée B  1 rue de la Légion d'honneur 75007
        métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces)
        • réservation sur billetweb ou par mail
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        HAMMERSHØI, LE MAITRE DE LA PEINTURE DANOISE 



        Découvert à Paris au Petit-Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Vilhelm Hammershøi (1864-1916)fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc. Les tableaux exposés évoquent l’ensemble de l'œuvre d’Hammershøi et son atmosphère profonde et mystérieuse. Peu sociable et taciturne, il a passé sa vie dans un cercle restreint qu’il n’a eu de cesse de représenter : ses modèles sont sa mère, sa sœur, son frère, son beau-frère et quelques amis proches. Ses œuvres représentent également Ida, son épouse, que l’on retrouve souvent de dos, dans nombre des intérieurs qui l’ont rendu célèbre. Sont évoqués les liens d’Hammershøi avec la France, ses deux séjours à Paris et sa participation aux expositions universelles de 1889 et de 1900.

        Pour la première fois, cette rétrospective permet de confronter les œuvres d’Hammershøi avec celles de son frère Svend Hammershøi, de son beau-frère Peter Ilsted et de son ami Carl Holsøe. Cette mise en regard souligne leurs affinités, leurs différences et le génie singulier de Vilhelm, l’artiste de la solitude, du silence et de la lumière.

        Une quarantaine d’œuvres révéleront l’univers mystérieux et poétique de l’artiste, inédites, issues de la Ambassador John L. Loeb Jr. Danish Art Collection, rarement exposées lors des rétrospectives internationales, et présentées pour la première fois en France.

        Les prêts viennent du Statens Museum for Kunst, de la Hirschprungske Samling de Copenhague, du Nationalmuseum de Stockholm, du Malmö Konstmuseumet, du musée d'Orsay et de la Tate de Londres ainsi que de collections particulières. Des œuvres majeures illustrent toutes les facettes du travail d’Hammershøi, des premiers portraits aux nus, en passant par les vues d'architecture et les paysages, et bien sûr l’extraordinaire série d’intérieurs aujourd'hui célèbre.



        samedi 11 mai    9:30
        lundi 13 mai  11:15
        jeudi 23 mai  13:30
        dimanche 2 juin     9:30



         à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
        m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 83, 93 Haussmann-Courcelles - 28, 32, 80, 84 Haussmann-Miromesnil

         N'achetez AUCUN billet d'entrée 
        • Conférence 12€ (espèces ou chèque)
        • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 15€ (billet 13,50€ + écouteurs 1,50€)
          •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
        • réservation sur billetweb ou par mail

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        LA PRÉHISTOIRE 

        centre Pompidou

        Construite progressivement à partir du 18e siècle, la notion même de préhistoire est résolument moderne. À la fois concept historique, anthropologique et artistique, cette gigantesque période s’affirme pleinement auprès des intellectuels et du grand public à partir des années 1900 avec la reconnaissance spécifique de l’art pariétal.
        À travers ce thème inédit, le centre Pompidou revisite la relation féconde qui unit la préhistoire à l’art moderne et contemporain. La découverte de ce vaste corpus d’images fait surgir une foule d’hypothèses sur leurs significations. Ses effets sur l’imagination collective et la création individuelle sont immenses. L’art préhistorique devient non seulement objet de fascination, mais aussi modèle concret pour des expérimentations artistiques de tous ordres.
        Dans ce grand moment de crise qu’incarne la modernité, l’attrait des artistes et de la société toute entière pour des origines fantasmées s’affirme. Des artistes comme PicassoMiróCézanneKleeGiacomettiErnstBeuysKleinDubuffetSmithsonPenone… ont été hantés par la préhistoire. Le parcours chronologique du début du 20e siècle à nos jours et une scénographie unique font dialoguer des œuvres modernes avec des pièces majeures issues du paléolithique et du néolithique.

        mai-juin 2019

        Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  À L’EXTÉRIEUR  
        métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
        bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
        • réservation sur billetweb ou par mail
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        merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 
        -
        réservation : Billetweb
        ou michel.lheritier@gmail.com
        -
        téléphones :
        06 80 63 33 58
        01 42 09 36 42

        06 78 31 56 53

        1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

        2 - LES EXPOSITIONS

        3 - LE CALENDRIER

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