LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

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les visites d'exposition de la saison 2018-2019,
plus de détails : cliquez sur le lieu
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Franz West 


Le centre Pompidou et la Tate Modern s’associent pour une traversée inédite de l’œuvre de l’artiste autrichien Franz West (1947-2012). L’exposition évalue la postérité de l’artiste viennois, reconnaît qu’il fut un acteur éminent pour toute une communauté d’artistes depuis le milieu des années 70 et permet de comprendre combien sa pratique continue d’inspirer les jeunes artistes d’aujourd’hui. Franz West appartient à une génération marquée par l’actionnisme viennois et l’art de la performance des années 1960 et 70. Influencé par la philosophie et la psychanalyse, il s’attache à replacer l’art dans la vie quotidienne, et met en question le statut de l’œuvre d’art. Il s’est rendu célèbre pour la dimension interactive de ces œuvres, liées au corps et à sa mise en scène dans l’espace. De 1977 à 1982, Franz West se fait reconnaître à travers les Passtücke, œuvres en plâtre qui peuvent être manipulées par le public. Dans les années 1980, il réalise des sculptures en papier mâché, parfois en collaboration avec d’autres artistes dont Heimo Zobernig et Albert Oehlen. Tout au long de sa carrière, il mêle son travail à celui de musiciens, de réalisateurs, d’écrivains, de chorégraphes et de photographes. Dans sa relation avec le public, il imagine des sculptures qui sont également des sièges, comme sa fameuse Chaise longue. La fin de sa vie est marquée par la conception de grandes sculptures colorées implantées dans l’espace public dont certaines ont été installées à Central Park à New York ou sur le Stubenbrücke de Vienne.


Rdv  À L’EXTÉRIEUR du centre Pompidou  entrée des groupes avec réservation 
Place Georges Pompidou métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 7, 14 Châtelet / 4, RER A, B, D Châtelet–les-Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces
    • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail

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    Le Crac des chevaliers, chronique d’un rêve de pierre 


    Dans la lignée des efforts fournis par la France pour sensibiliser au sort du patrimoine du Levant, l’exposition examine le Crac des chevaliers sous les angles architectural et politique, en illustrant sa place symbolique dans l’imaginaire occidental. Reine des forteresses au sein des états latins d’Orient, le Crac des chevaliers est bâti dans l’ouest de la Syrie actuelle, sur une éminence qui surplombe la «trouée de Homs», le Crac la protège et contrôle la route qui mène à la mer. Le site est fortifié par les Romain, puis lors de la conquête arabo-musulmane. Saisi par les croisés en 1099, puis de nouveau en 1110, il est finalement cédé en 1142 par Raymond II, comte de Tripoli, à l’ordre des Hospitaliers. Commencent alors de vastes campagnes de construction, qui font du Crac une forteresse exceptionnelle par sa superficie et
    son ampleur. Conquise par le sultan mamelouk Baybars en 1271, de nouveaux travaux modifient alors la forteresse. Écartée progressivement des lignes de frontière et de conflit, le Crac est, pendant toute l’époque moderne, un paisible chef-lieu de juridiction administrative et
    judiciaire de l’empire ottoman. Niché au sein de la forteresse, un village se développe. Redécouvert par les voyageurs occidentaux au XIXè siècle, et notamment par le baron Emmanuel-Guillaume Rey en 1859, le Crac sort peu à peu de l’ombre. Le mandat français sur la Syrie, à partir de 1920, attire sur le site autant l’armée française du Levant que les archéologues. À la mort de Camille Enlart, en 1927, Paul Deschamps se passionne pour la forteresse, et fait de son exploration et de sa sauvegarde une œuvre personnelle. Deux missions successives, en 1927-1928 et en 1929, le convainquent que le seul moyen de sauver le Crac, alors envahi de constructions et en voie de dégradation, est de le faire acquérir par la France. C'est fait par son achat en pleine propriété le 15 novembre 1933.

    samedi 13 octobre   13:45
    jeudi 18 octobre       11:15
    samedi 20 octobre   11:00

    rdv Cité de l’architecture et du patrimoine  entrée Wilson 45 avenue du Président Wilson 
    métro 6, 9 Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
      • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
      • entrée coupe-file 
        • 6€ normal (espèces) 
        • 0€ -de 26a, pass éducation, handicap+acc, champ social, demandeur d’emploi, journaliste
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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      Collections privées  
      un voyage de l’impressionnisme au fauvisme 



      « Maison des collectionneurs », le musée Marmottan Monet réunit une soixantaine d’œuvres exclusivement issues de collections particulières, séculaires ou récentes, du monde entier. Cet ensemble est composé de peintures, de sculptures et de dessins, présentés pour la première fois ou rarement montrés auparavant. Ces chefs-d’œuvre, signés de Monet, Degas, Caillebotte, Renoir, Rodin, Camille Claudel, Seurat, Signac, Émile Bernard, Gauguin, Van Gogh, Redon, Vuillard, Bonnard, Derain, Vlaminck ou Matisse, témoignent de la vitalité des artistes de la fin du XIXe au début du XXe siècle, de l’impressionnisme au fauvisme. Conçu grâce à la générosité des collectionneurs et pour leur rendre hommage, le parcours offre une promenade inédite à travers les arts en France à cette époque.







      Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée  2 rue Louis-Boilly 75016
      métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • si groupe de moins de 15 personnes :
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces
          • 14€ normal
          • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
          •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
      • si groupe de 15 personnes et + : 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces
          • 12€ normal 
          • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant de - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
          •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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       Giacometti 
       tradition et avant-garde 


      Plus de cinquante sculptures de Giacometti sont mises en regard de vingt-cinq œuvres qui lui sont contemporaines. Un éclairage nouveau porte sur la période méconnue d’avant-guerre : d’abord les œuvres de jeunesse, encore empreintes de modernité classique : Despiau, Maillol, puis une seconde section consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 : Zadkine, Lipchitz, Csaky, PicassoLa tentation de l’abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons : Brancusi, Laurens. Le retour définitif à la figuration d’après modèle après 1935, permet d’évoquer le style de la maturité. De manière thématique, de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle, Maillol : la tête, le socle, l'Antiquité, ... Les grands thèmes de l’après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche) sont évoqués depuis le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu’aux œuvres des années 50-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou l’Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont comparées à plusieurs artistes de référence comme Rodin, et avec des contemporains comme Germaine RichierUne sélection de dessins et d’archives fait écho à l’atelier reconstitué d’Aristide Maillol. Le mythique atelier parisien de Giacometti est évoqué par des lithographies de l’artiste et des photographies de Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.

      lundi 17 décembre   14:00
      jeudi 27 décembre   14:00
      samedi 5 janvier      13:30
      samedi 12 janvier    11:30

      RdV  À L’EXTÉRIEUR du musée  61 rue de Grenelle 75007 
      métro 12 rue du Bac / 10, 12 Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 83, 84, 94, 95

       N’achetez AUCUN billet d'entrée
      • si groupe de moins de 15 personnes : 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 15€ normal 
          • 13€ pass éducation, 7-17 ans, étudiant, handicapé, demandeur d’emploi
          •  2€ journaliste, - de 7a
      • si groupe de 15 personnes et + : 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 13€ normal 
          •   2€ journaliste, - de 7a
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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      Picasso. Bleu et rose 


      Le musée d'Orsay et le musée Picasso organisent une exposition consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Elle permet un rassemblement inédit de chefs-d’œuvre, pour certains présentés pour la première fois en France comme La Vie (1903, Cleveland Museum of Art) et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n’a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français. Les différentes productions du peintre sont ainsi remises en regard des travaux de ses contemporains ou prédécesseurs, espagnols ou français (Casas, Nonell, Casagemas, Steinlen, Degas, Toulouse-Lautrec, Gauguin) qu'il a pu observer directement, dans les salons ou galeries, ou indirectement, par le biais de la reproduction. L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l’artiste entre 1900 et 1906.

      Pablo Picasso (1881-1973) Nu sur fond rouge 1905-1906 Huile sur toile H. 81 ; L. 54 cm Paris, musée de l'Orangerie, collection Jean Walter et Paul Guillaume © Succession Picasso 2018 © RMN-Grand Palais (musée de l'Orangerie) / Hervé Lewandowski

      jeudi 6 décembre  13:45
      samedi 8 décembre  14:30
      jeudi 13 décembre  13:45
      samedi 15 décembre  13:45

      Rdv musée d’Orsay  entrée B  1 rue de la Légion d'honneur 75007
      métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

       N’achetez AUCUN billet d’entrée 
      • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
      • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces)
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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      Caravage à Rome, amis et ennemis 

      musée Jacquemart-André

      Michelangelo Merisi, dit Caravage Le joueur de luth (première version) 
      © Saint-Petersbourg, musée de l'Ermitage
      Pour cet événement unique, près de dix chefs-d’œuvre de Caravage sont réunis à Paris . Provenant du palais Barberini, de la galerie Borghese, des musées du Capitole, de la pinacothèque de Brera, du palazzo Bianco de Gênes, du musée Ala Ponzone de Crémone, ces toiles retracent la carrière romaine (1592–1606) de Caravage, jusqu’à l’exil. Elles dialoguent avec les œuvres de ses contemporains : Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique de la Rome baroque. Né en 1571, Michelangelo Merisi révolutionne la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage avant-gardiste du clair-obscur, il devient le plus grand peintre naturaliste de son temps. Il entretient des relations étroites avec les cercles intellectuels, avec les collectionneurs et les artistes, avec les poètes et les érudits, liens qui n’avaient jamais fait l’objet d’une exposition. Celle-ci évoque la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des maîtres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. Il fait des rencontres capitales, celles du marquis Giustiniani (1564-1637) et du cardinal del Monte (1549-1627) qui deviennent ses deux grands mécènes et lui passent de nombreuses et prestigieuses commandes. Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permet de montrer l’influence de Caravage sur les peintres européens. Après ses amis et ses soutiens, l’exposition présente ses ennemis et rivaux. Caravage, qui ne veut pas être imité mais qui le fut partout, s’est opposé à ceux-là, par les discussions, les rixes ou les procès.
      Elle s’achève sur la rixe de 1606 où il tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste au bord du Tibre. Condamné à mort, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir revu Rome.



      Michelangelo Merisi, dit Caravage, Le Jeune Saint Jean-Baptiste au bélier © Roma, Sovrintendenza Capitolina ai Beni Culturali

      jeudi 27 décembre      9:30
      mardi 8 janvier          12:00
      mardi 15 janvier        15:00
      mercredi 16 janvier   11:15
      jeudi 17 janvier         15:30
      samedi 19 janvier        9:30*
      mercredi 23 janvier   12:45


      * réservé aux personnes en activité professionnelle, merci aux personnes retraitées de NE PAS réserver cette date  


      RdV  à l’EXTÉRIEUR du musée  158 boulevard Haussmann 75008
      m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93

       N'achetez AUCUN billet d'entrée 
      • Conférence 12€ (espèces ou chèque)
      • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces)
        • 15€ billet d'entrée normal
        • 12€ pass éducation, 7 à 17a, étudiant, demandeur d’emploi, acc.handicapé
        •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      Alphonse Mucha 


      Décembre 1894, en réalisant l’affiche de Gismonda pour Sarah Bernhardt au théâtre de la Renaissance à Paris, Alphonse Mucha devient la figure emblématique de l’Art nouveau. Artiste accompli, il s’intéresse à tous les arts, dessinant une œuvre complexe, belle et personnelle, esthétique et philosophique, peuplée de figures féminines et de fleurs. Affiches, peintures, illustrations, photographies, bijoux se succèdent en un feu d’artifice créatif, à la gloire du « style Mucha ». Artiste tchèque de renommée internationale, Mucha reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé. Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art… Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour l’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art Nouveau, c’est l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend vous révéler.

      jeudi 10 janvier  11:45
      dimanche 13 janvier  11:00
      lundi 14 janvier  13:15
      samedi 19 janvier  13:15

      Rdv   dans la cour du musée  19 rue Vaugirard 75006
      RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58,84,89 Luxembourg  - 63,70,87,86 Saint-Sulpice


       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque)
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
        • 15€ normal
        • 12€ ami du Louvre
        • 11€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse, 
        •   2€ Sésame+, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, minima sociaux
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      ÉBLOUISSANTE VENISE ! 
      Venise, les arts et l'Europe au XVIIIe siècle 


      Le Grand-palais ouvre ses portes à la Serenissima pour un éblouissant hommage aux arts qui animent l’histoire de la cité des Doges. Piazzetta, Tiepolo, Canaletto, Corradini, Brustolon, Porpora, Hasse, Vivaldi…, tant de noms qui ont contribué à la beauté et à l’âme d’une civilisation amoureuse des arts plastiques ou décoratifs, et de la musique. Peintures, sculptures, dessins et performances prennent place ici pour quelques semaines magistrales. Genre caractéristique de Venise au 18è siècle, la veduta restitue la ville avec exactitude. Ses représentants – Canaletto, Bellotto et Guardi - dépassent la simple description et exaltent la splendeur des monuments, l’animation de la foule, les jeux de lumière entre ciel et eau. Les vedute sont destinées aux étrangers, souvenir magnifié de l’étonnante cité. Le portrait immortalise les représentants de l’État, moins comme individus que comme garants de la tradition. Bien que de mœurs pieuses et strictes, Venise est la ville d’Europe où s’observent la plus grande variété de distractions et la plus grande mixité sociale. Centre musical renommé, elle compte une cinquantaine de théâtres où compositeurs et impresarii créent les premiers opéras payants. S’y produisent les stars de l’époque, le castrat Farinelli ou la célèbre Faustina Bordoni. Le carnaval dure trois mois. C’est l’occasion de bals et d’effervescences. Le port indispensable du masque favorise des rencontres entre aristocrates, gens du peuple et prostituées. Tous se retrouvent dans les salles de jeu de hasard et d’argent, au célèbre Ridotto notamment. On s’adonne aussi au libertinage dans les casini. À l’étranger, les Vénitiens ornent les palais. Paris reçoit en 1720 le peintre Pellegrini, avec sa belle-sœur Rosalba Carriera. Le premier inspire aux Français des tonalités claires et des figures sensuelles ; la seconde transmet son talent de portraitiste au pastel.    
      À Londres, les lords font appel aux Vénitiens, Canaletto y travaille neuf ans. Le baroque vénitien fait aussi école dans le Saint-empire romain, voisin de Venise. Les princes-électeurs construisent des châteaux sur le modèle français, décorés par des sculpteurs, stucateurs et peintres de Venise, à l’exemple du plafond de Tiepolo et ses fils pour la résidence de Würzburg en 1753.


      lundi 26 novembre  17:00
      vendredi 28 décembre  11:30
      lundi 31 décembre  15:30
      mercredi 2 janvier  11:00

      rdv  À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier, entrée Clemenceau 
      m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-D. Roosevelt / RER C Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93


       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces)
        • 16€ normal 
        • 12€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
        •   2€ Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, rsa
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      Miró

      Grand-Palais, entrée square Jean Perrin

      Joan Miró, Le Carnaval d’Arlequin, 1924-1925, Buffalo, Allbright-Knox Art Gallery, © Successió Miró / Adagp, Paris, 2018 Albrigth-Knox Art Gallery, Buffalo / photo Brenda Bieger and Tom Loonan 

      Joan Miró (1893-1983), cette rétrospective présente l’ensemble de son œuvre dans toute sa diversité. En effet, ce Catalan a développé une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique ou de la sculpture. Contemporain de Picasso, de Matisse et du surréalisme, il ouvre une voie autonome au cœur du langage plastique et invente ainsi un univers coloré et poétique où l’imagination règne en maître. Près de 250 pièces sont réunies afin de donner à cet œuvre unique et atypique toute la place qui lui revient dans la modernité. En effet, la création artistique de Miró s’étend sur sept décennies et marque le XXe siècle. L’évolution technique et stylistique de l’artiste - expressionniste, détailliste, surréaliste, sauvage, jusqu’à l’œuvre ultime -, suit le parcours chronologique de sa vie. Qu’il s’agisse d’un signe, d’une couleur, d’un objet insignifiant assemblé à un objet insolite, Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants et ordinaires, un univers de métamorphoses, ouvrant les portes de son univers poétique. Ami de nombreux artistes, depuis André Breton jusqu’à Jacques Prévert, il est grandement influencé par la poésie et le manifeste surréalistes, considérant que le rêve est
      l’expression des pulsions profondes. Son travail consiste à les transcrire sous une forme artistique, juxtaposition heureuse entre le réel et l’irréel. Cette rétrospective permet de découvrir ou de redécouvrir la vaste création de Joan Miró, qui, à travers la poésie, était un peintre engagé dans tous les questionnements importants du XXe siècle

      © Successió Miró / ADAGP, Paris, 2018 Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. Rmn GrandPalais / Philippe Migeat


      samedi 24 novembre  11:30
      samedi 1er   décembre  11:30
      samedi 22 décembre  10:15
      samedi 29 décembre  10:15
      lundi 7 janvier  11:00
      lundi 7 janvier  13:00
      lundi 21 janvier  11:00
      jeudi 24 janvier  11:15

      rdv  À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche, entrée square Jean-Perrin 
      m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-D. Roosevelt / RER C Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93

       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 11€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 17€ normal 
        • 13€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
        •   3€ Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social 
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      Meiji (1868-1912), splendeurs du Japon impérial 


      A l’occasion de la commémoration du 150e anniversaire de la restauration de Meiji, l'exposition met en lumière les nombreux bouleversements liés à l’ère Meiji (1868-1912), qui fut une révolution sans précédent pour le Japon comme pour le monde. Elle aborde différents aspects de la modernisation de l'archipel et de l’internationalisation de la production artistique à travers les différentes techniques artistiques. Elle rassemble, entre autres, des exemples d’orfèvrerie, des cloisonnés, des photographies, des textiles, des peintures, des bronzes, des céramiques afin d’illustrer les mutations opérées dans la société tout entière et dans l’art en particulier. Elle fait découvrir de grands noms de l’art tel Kawanabe Kyosai ou Shibata Zeshin. Les liens entre artistes et créateurs au Japon et en Europe sont également évoqués par des rapprochements entre œuvres japonaises et occidentales contemporaines. Cet événement permet de montrer la richesse des collections européennes publiques (musée Guimet, Victoria&Albert museum, British museum) ou privées, de découvrir un chapitre de l’histoire des arts méconnu et de montrer en quoi le Japon inventa lui aussi un « japonisme ».

      vendredi 23 novembre  10:45
      jeudi 29 novembre  13:15
      samedi 1er   décembre  14:15

      Rdv : 
       
      billetterie 6 place d'Iéna  75016
      métro 9 Iéna - 6 Boissière bus 32, 63, 82 Iéna ou Albert-de-Mun - 22, 30 Kleber-Boissière

        N'achetez AUCUN billet d'entrée   

      • Conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • Billet d’entrée coupe-file (espèces) 
        • 8€ billet d'entrée normal 
        • 0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation
      • Tout billet inclut une  seconde visite  gratuite dans les 14 jours qui suivent la visite.
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      Trésors de Kyoto : trois siècles de création Rinpa 


      L’école Rinpa naît en 1615, lorsque le shogoun Tokugawa Ieyasu accorde à Hon’ami Kōetsu, le célèbre calligraphe, potier et laqueur, l’autorisation de s’installer avec une petite communauté d’artisans à Takagamine, un village au nord de Kyōto. Pendant trois cents ans, le mouvement s’illustre par des personnalités innovantes telles que Sōtatsu, Kōrin ou Kamisaka Sekka qui ne se consacrent pas seulement à la peinture mais également aux textiles, aux laques et aux céramiques, dans le but de faire entrer la beauté dans la vie de tous les jours. Ces artistes, qui ont vécu à des époques différentes, n’avaient pas de lien de parenté, ni de maître à élève, mais une relation spirituelle et esthétique, notamment à travers l’appréciation de la beauté classique de l’époque de Heian (794-1185). Ils se sont inspirés des œuvres de leurs prédécesseurs en puisant dans le répertoire des techniques et des thèmes traditionnels d’une manière si personnelle que ceci a permis le renouvellement de l’esthétique Rinpa jusqu’au XXe siècle.

      RdV :   billetterie  7 avenue Vélasquez 75008 (accès 111 boulevard Malesherbes)
      m° 2 Villiers ou Monceau /3 Villiers / bus 30, 94 Malesherbes-Courcelles, 84 Ruysdael-parc Monceau

       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 13€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 7€ normal 
        • 0€ demandeur d’emploi, handicapé+acc., journaliste
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail

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      À l’est la guerre sans fin, 1918-1923 


      Alors que les combats cessent en Europe de l’ouest le 11 novembre 1918, ils se poursuivent à l’est et au proche-Orient jusqu’en 1923. Face à la dissolution des quatre empires - russe, ottoman, austro-hongrois et allemand - l’exposition aborde cette période méconnue, faite de révolutions, de guerres civiles, d’importantes modifications des frontières et de création de nouveaux états. Dans ce contexte compliqué, la France est amenée à intervenir, notamment avec son armée, avec ou sans le soutien de ses alliés. En 1917, les combats semblent décroître à l’est à la suite des révolutions russes de février et d’octobre, mais ils s’intensifient à l’ouest. En 1918, la situation change avec la signature de l’armistice du 11 novembre. Mais une nébuleuse de troubles internes, parfois de guerres civiles et d’affrontements internationaux, s’installe entre les nouveaux pays issus de la décomposition des quatre empires. Une violence et une instabilité s'installent dans l’est de l’Europe, les répercussions en sont encore visibles aujourd’hui. Les traités établis sont âprement négociés et très vite contestés. Ainsi, le traité de Sèvres du 10 août 1920, entre la Turquie et les alliés, est remanié puis remplacé par le traité de Lausanne, le 24 juillet 1923. L’exposition suit, à l’est, de la Finlande au Liban, entre 1918 et 1923, le difficile remplacement des anciens empires par de nouveaux états-nations et l’émergence, à la faveur des différentes révolutions et contre-révolutions, d’une radicalisation totalitaire. Dans ce contexte troublé, la France, forte de sa prépondérance militaire, tente, non sans difficulté, de ramener la stabilité dans la région, dans un partenariat complexe avec ses alliés.

      Rdv  billetterie NORD   cour d’honneur des Invalides
      m° 8 La Tour-Maubourg – 13 Varenne / RER C Invalides
      bus 28 La Tour-Maubourg – 69 Esplanade des Invalides – 63 83 93 Invalides

       N’achetez AUCUN billet d'entrée 

      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 10€ normal 
        •   0€ demandeur d’emploi, - de 18a, handicapé+acc., journaliste,          champ social 
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      Le Cubisme
      centre Pompidou


      Le Centre Pompidou propose une traversée inédite de l’un des mouvements fondateurs de l’histoire de l’art moderne : le cubisme. L’exposition témoigne des échanges entre ses artistes et leurs correspondants du monde intellectuel et social contemporain en rassemblant quelque 300 œuvres des principaux artistes cubistes, tels que Picasso, Braque, Derain, Laurens, Delaunay, Léger, Picabia, Duchamp… Dans un parcours chronologique, éclairant pour le plus grand public les concepts clés, les outils et les procédures qui ont assuré l’unité du mouvement, l’exposition réunit pour la première fois les œuvres les plus déterminantes et les séries les plus significatives. Elle met en lumière le caractère à la fois expérimental et collectif de ce mouvement fondateur. Le monde cubiste est exposé dans ses dimensions sociétales et historiques à partir d’œuvres exemplaires et de ressources documentaires. Le public plonge au cœur des relations du cubisme avec d’autres champs de la pensée, d’autres formes littéraires, poétiques et musicales. Elle explore la sensibilité du mouvement à la modernité, au présent et au futur, et s’attarde sur sa parenté avec les découvertes scientifiques et techniques symétriques. Cette exposition est réalisée en partenariat avec le Kuntsmuseum de Bâle.

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      Louis-Philippe et Versailles
      Château de Versailles

      Louis-Philippe a toujours fait croire qu’il avait sauvé le château de Versailles de la ruine. Cette propagande, relayée avec efficacité par la presse au moment de l’inauguration des Galeries historiques, le 10 juin 1837, relève d’une manœuvre politique. Il est vrai que le château est déserté en 1789 : le 6 octobre, Louis XVI, Marie-Antoinette et la famille royale sont contraints de partir à Paris. Ce jour-là instaure une frontière infranchissable dans l’histoire de Versailles puisque le château cesse définitivement d’être la résidence des rois de France. Mais les lieux sont chargés d’une émotion historique difficile à oublier et ils n’ont jamais été considérés comme un espace neutre : la distance entre la grandeur passée et la solitude présente transforme le domaine en un décor fantasmatique dans l’imaginaire des écrivains romantiques. Pourtant il devient très vite un espace public des arts et du savoir avec le musée de l’école française, établissement qui réunit à la fois l’esprit des Lumières et la pédagogie de la Révolution. Ainsi, que Versailles soit celui des rois ou celui de la République, il ne cesse pas d’être un lieu de propagande politique, symbole et enjeu de la nation. Héritier de la famille d’Orléans, Louis-Philippe a peu d’histoire commune avec le Versailles d’Ancien régime. Si dès son accession au trône en 1830, le nouveau roi des Français marque son intérêt pour le palais, il va s’attacher à transformer ce bâtiment monarchique en un monument national dédié « à toutes les gloires de la France ».

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      L’orient des peintres, du rêve à la lumière
      musée Marmottan Monet

      L’Orient de la Bible, puis l’Orient de la diplomatie et du commerce, ont depuis longtemps inspiré les artistes, et, de Vittore Carpaccio à Jean-Étienne Liotard, les peintres européens en ont laissé de multiples évocations. Mais tout change et s’accélère après l’expédition d’Égypte de Bonaparte en 1798 : un nouvel Orient est désormais accessible par l’image ou par le voyage qui fascine les amateurs. À la suite du sédentaire Jean-Auguste Dominique Ingres et d’Eugène Delacroix le voyageur, l’orientalisme s’intéresse d’abord à la figure et à la scène de genre à travers les thèmes de l’odalisque, du bain et du harem, notamment. Qu’ils aient ou non voyagé, leurs successeurs qui s’intéressent à ces sujets, de Théodore Chassériau à Charles Landelle et de Jean-Léon Gérôme à Jean-Jules Antoine Lecomte du Nouÿ, ont tous superposé à ce qu’ils avaient vu ou lu, un fantasme de l’Orient. L’ exposition évoque donc ce rêve d’Orient à travers une dualité consubstantielle à la peinture du temps qui oppose l’idéal classique d’Ingres et de ses admirateurs à la vision plus fougueuse et coloriste venue de Delacroix. Dans un second temps, les scènes de genre se mettent au service d’une approche plus ethnographique. En témoignent les peintures d’Hippolyte Lazerges, de Gustave Guillaumet, ou d’Eugène Fromentin, parfois secondés par les photographes des missions scientifiques. Cette nouvelle iconographie qui fait encore la part belle à la tradition et intègre progressivement les échos naturalistes, permet le glissement progressif, vers une troisième section consacrée au paysage qui permet d’approcher une sensibilité nouvelle à la lumière. Léon Belly ou Gustave Guillaumet en donnent de splendides exemples dont le dépouillement paraît parfois transcender le sujet et préfigurer l’abstraction. À la suite de Manet ou de Renoir, passés les temps décisifs de l’Impressionnisme, Félix Vallotton, Émile Bernard ou Jules Migonney annoncent les recherches décoratives d’un Matisse sur la tache de couleur dans le traitement de la figure. De même, dans le paysage, l’éclatement de la touche colorée sous les pinceaux de Théo van Rysselberghe ou les aplats de Charles Camoin et d’Albert Marquet orientent les paysagistes vers une pratique proche de l’abstraction incarnée par Paul Klee ou Vassily Kandinsky. L’orientalisme demeure un élément moteur des avant-gardes grâce à la libération toujours plus grande de la couleur et de la forme désormais encouragée par l’expérience du voyage en Orient.

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      Le modèle noir de Géricault à Matisse
      musée d'Orsay

      En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, cette exposition se penche sur des problématiques esthétiques, politiques, sociales et « raciales » ainsi que sur l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels, de l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours. Tout en proposant une perspective continue, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé :
      · l'ère de l'abolition (1794-1848),
      · la période de la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la Renaissance de Harlem
      · les débuts de l'avant-garde du XXe siècle et les générations successives d'artistes post-guerre et contemporains.
      L'exposition s'intéresse principalement à la question du modèle, et donc du dialogue entre l'artiste qui peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. Elle explore notamment la manière dont la représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Théodore Géricault, Charles Cordier, Jean-Baptiste Carpeaux, Édouard Manet, Paul Cézanne et Henri Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, évolue.
       


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      La préhistoire, un rêve moderne
      centre Pompidou

      L’exposition veut monter le dialogue multimillénaire et fécond entre les formes et les images issues de la Préhistoire, particulièrement française en raison de son extrême richesse d’une part, et les œuvres, peintes et sculptées des avant-gardes du XIXè et du XXè siècles d’autre part.


       merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en  SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 


      réservation : michel.lheritier@gmail.com

      téléphones : 06 80 63 33 58 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 5

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