LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

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COLLECTIONS PRIVÉES, UN VOYAGE DES IMPRESSIONNISTES AUX FAUVES 

musée Marmottan Monet


« Maison des collectionneurs », le musée Marmottan Monet réunit soixante-deux peintures, dessins et sculptures conservés en mains privées (Europe, États-Unis, Amérique latine) dont une importante partie n’a jamais ou rarement été vue à Paris. Dix-neuf Monet, Renoir, Pissarro, Degas et Caillebotte inaugurent le parcours. Villas à Bordighera, Belle-Île, Rouen, Varengeville, bouquets de chrysanthèmes et autre nature morte, élégants portraits féminins et scènes de genre s’organisent autour du spectaculaire Pont de l’Europe de Gustave Caillebotte, son dernier chef-d’œuvre monumental encore en mains privées. Le néo-impressionnisme est représenté par de rares Seurat, Signac, van Rysselberghe et Van Gogh. Gauguin et l’école de Pont-Aven sont présents à travers des pièces majeures d’Émile Bernard dont Le Printemps et Les lutteurs présentés pour la première fois à Paris.
Toulouse-Lautrec n’est pas oublié avec trois tableaux. Camille Claudel est là avec un plâtre inédit de La petite châtelaine. Citons un marbre de Rodin, Tête de Saint-Jean-Baptiste et Tête d’Apollon de Bourdelle en bronze doré. Suivent les nabis : Bonnard, Vuillard et enfin Odilon Redon dont Quadrige, le char d’Apollon constitue une pièce marquante. Le parcours se poursuit avec Matisse dont l’une des œuvres, le précoce Côte sauvage, Belle-Île-en-mer, n’est pas sans rappeler les Pyramides de Port-Coton, effet de soleil de Monet présenté en début de parcours.
Des œuvres fauves de Derain, Vlaminck, Dufy et Van Dongen closent l’exposition, conçue comme une ode à la couleur.
n

samedi 13 octobre  10:15
vendredi 19 octobre  10:45
samedi 10 novembre  10:45
jeudi 15 novembre  10:45
jeudi 29 novembre  10:45

Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy
 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • si groupe de moins de 15 personnes :
    • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces
      • 14€ normal
      • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
      •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
  • si groupe de 15 personnes et + : 
    • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces
      • 12€ normal 
      • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant de - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
      •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
  • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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LE CRAC DES CHEVALIERS, CHRONIQUE D’UN RÊVE DE PIERRE 


Dans la lignée des efforts fournis par la France pour sensibiliser au sort du patrimoine du Levant, l’exposition examine le Crac des chevaliers sous les angles architectural et politique, en illustrant sa place symbolique dans l’imaginaire occidental. Reine des forteresses au sein des états latins d’Orient, le Crac des chevaliers est bâti dans l’ouest de la Syrie actuelle, sur une éminence qui surplombe la «trouée de Homs», le Crac la protège et contrôle la route qui mène à la mer. Le site est fortifié par les Romain, puis lors de la conquête arabo-musulmane. Saisi par les croisés en 1099, puis de nouveau en 1110, il est finalement cédé en 1142 par Raymond II, comte de Tripoli, à l’ordre des Hospitaliers. Commencent alors de vastes campagnes de construction, qui font du Crac une forteresse exceptionnelle par sa superficie et son ampleur. Conquise par le sultan mamelouk Baybars en 1271, de nouveaux travaux modifient alors la forteresse. Écartée progressivement des lignes de frontière et de conflit, le Crac est, pendant toute l’époque moderne, un paisible chef-lieu de juridiction administrative et
judiciaire de l’empire ottoman. Niché au sein de la forteresse, un village se développe. Redécouvert par les voyageurs occidentaux au XIXè siècle, et notamment par le baron Emmanuel-Guillaume Rey en 1859, le Crac sort peu à peu de l’ombre. Le mandat français sur la Syrie, à partir de 1920, attire sur le site autant l’armée française du Levant que les archéologues. À la mort de Camille Enlart, en 1927, Paul Deschamps se passionne pour la forteresse, et fait de son exploration et de sa sauvegarde une œuvre personnelle.


Deux missions successives, en 1927-1928 et en 1929, le convainquent que le seul moyen de sauver le Crac, alors envahi de constructions et en voie de dégradation, est de le faire acquérir par la France. C'est fait par son achat en pleine propriété le 15 novembre 1933.

samedi 13 octobre   13:45
jeudi 18 octobre       11:15
samedi 20 octobre   13:00

rdv Cité de l’architecture et du patrimoine  ENTRÉE WILSON  45 avenue du Président-Wilson 
métro 6, 9 Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82

 N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file 
      • 6€ normal (espèces) 
      • 0€ pass éducation, -de 26a, handicap+acc, champ social, demandeur d’emploi, journaliste
    • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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    FRANZ WEST 


    La plus grande rétrospective consacrée à Franz West (1947–2012), avec près de 200 œuvres est la première réelle occasion d’évaluer la postérité de l’artiste, l’un des plus influents de ces 50 dernières années. Célébration foisonnante du travail du Viennois, de 72 à 2012, elle inclut ses premiers dessins rarement exposés (70–73), ses premières sculptures Passstücke, ses sculptures adaptables au corps que le visiteur manipule pour «révéler ses névroses», ses sculptures en papier mâché des années 80 et les collaborations avec Herbert Brandl, Heimo Zobernig ou Albert Oehlen. Elle rassemble œuvres–meubles, chaises et canapés, Lemurenköpfe ou Têtes de lémurien, collages et dessins tardifs, maquettes pour ses œuvres de plein air et sculptures en extérieur. Dans le Forum, sont installées des œuvres monumentales de plein air, ainsi qu’au musée Picasso, au musée Cognacq–Jay et à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. L’exposition montre l’invention plastique exceptionnelle de West et son irrévérence sarcastique. Redéfinissant la sculpture par rapport au corps, au spectateur et à la dimension verbale, il crée une esthétique préfigurant le trash des années 90 où il inverse les catégories du laid et du beau, du repoussant et de l’attractif.
    Plus que tout autre, il redéfinit la notion d’auteur et de collaboration avec d’autres : plasticiens, musiciens, écrivains. L’exposition révèle l’importance qu’ont eue sur West la philosophie et la psychanalyse, de Ludwig Wittgenstein à Freud, tout autant que son rapport passionné à la musique. Présentée à l’entrée de la galerie 2, l’œuvre Auditorium – créée pour la Documenta 9 de Cassel de 1992, clin d’œil au canapé de Freud – accueille performances et rencontres : commissaires, artistes, musiciens et amis de Franz West y interviennent pendant l’exposition, parmi lesquels Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation van Gogh à Arles et Kasper König.


    samedi 17 novembre 10:45
    lundi 26 novembre 13:30
    jeudi 6 décembre 10:45
    samedi 8 décembre 10:45


    Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  à l'extérieur  
    métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
    bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96
       N’achetez AUCUN billet d’entrée 
      • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
      • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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      MEIJI (1868-1912), SPLENDEURS DU JAPON IMPÉRIAL 


      A l’occasion de la commémoration du 150e anniversaire de la restauration de Meiji, l'exposition met en lumière les nombreux bouleversements liés à l’ère Meiji (1868-1912), qui fut une révolution sans précédent pour le Japon comme pour le monde. Elle aborde différents aspects de la modernisation de l'archipel et de l’internationalisation de la production artistique à travers les différentes techniques artistiques.
      Elle rassemble, entre autres, des exemples d’orfèvrerie, des cloisonnés, des photographies, des textiles, des peintures, des bronzes, des céramiques afin d’illustrer les mutations opérées dans la société tout entière et dans l’art en particulier. Elle fait découvrir de grands noms de l’art tel Kawanabe Kyosai ou Shibata Zeshin. Les liens entre artistes et créateurs au Japon et en Europe sont également évoqués par des rapprochements entre œuvres japonaises et occidentales contemporaines. Cet événement permet de montrer la richesse des collections européennes publiques (musée Guimet, Victoria&Albert museum, British museum) ou privées, de découvrir un chapitre de l’histoire des arts méconnu et de montrer en quoi le Japon inventa lui aussi un « japonisme ».

      vendredi 23 novembre 10:45
      jeudi 29 novembre 13:15
      samedi 1er   décembre 14:15

      RdV 
       musée Guimet 
      billetterie  6 place d'Iéna  75016
      métro 9 Iéna - 6 Boissière bus 32, 63, 82 Iéna ou Albert-de-Mun - 22, 30 Kleber-Boissière
        N'achetez AUCUN billet d'entrée   

      • Conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • Billet d’entrée coupe-file (espèces) 
        • 8€ billet d'entrée normal 
        • 0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation
      • Tout billet inclut une  seconde visite  gratuite dans les 14 jours qui suivent la visite.
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      MIRÓ 

      Grand-Palais

      Autoportrait, 1919, Rmn-Grand Palais (musée national Picasso-Paris), Mathieu Rabeau © Successió Miró, Adagp, Paris, 2018

      Joan Miró (1893-1983) : cette rétrospective présente l’ensemble de son œuvre dans toute sa diversité. En effet, ce Catalan a développé une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique ou de la sculpture. Contemporain de Picasso, de Matisse et du surréalisme, il ouvre une voie autonome au cœur du langage plastique et invente un univers coloré et poétique où l’imagination règne. Près de 250 pièces sont réunies afin de donner à cet œuvre unique toute la place qui lui revient dans la modernité. La création artistique de Miró s’étend sur sept décennies et marque le XXe siècle.
      © Successió Miró / ADAGP, Paris, 2018 Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. Rmn GrandPalais / Philippe Migeat

      L’évolution technique et stylistique de l’artiste - expressionniste, détailliste, surréaliste, sauvage, jusqu’à l’œuvre ultime -, suit un parcours chronologique. Qu’il s’agisse d’un signe, d’une couleur, d’un objet insignifiant assemblé à un objet insolite, Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants ou ordinaires, un univers de métamorphoses, ouvrant les portes de son univers poétique. Ami de nombreux artistes, depuis André Breton jusqu’à Jacques Prévert, il est grandement influencé par la poésie et le manifeste surréalistes, considérant que le rêve est l’expression des pulsions profondes. 

      Joan Miró, Femmes et oiseau dans la nuit, 5 mai 1947, New York, Calder Foundation © Successió Miró  Adagp, Paris, 2018


      Son travail consiste à les transcrire sous une forme artistique, juxtaposition heureuse entre le réel et l’irréel. Cette rétrospective permet de découvrir ou redécouvrir la vaste création de Joan Miró, qui, à travers la poésie, s'engage dans tous les questionnements importants du XXe siècle.



      samedi 24 novembre 11:45
      samedi 1er décembre  11:45
      samedi 22 décembre 10:15
      samedi 29 décembre 10:15
      lundi 7 janvier            13:15
      lundi 21 janvier          11:15
      jeudi 24 janvier           11:30

      RdV 
       Grand-palais, square Jean-Perrin À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche  3 avenue Gén Eisenhower, 75008 / m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 42 73 Champs-Élysées-Clemenceau - 28, 32, 80, 83, 93 Rond-Point des Champs-Élysées - 52, 72 Grand Palais


       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 17€ normal 
        • 13€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
        •   3€ Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social 
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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       centenaire de  l'Armistice du  11-Novembre 1918 

      À L’EST, LA GUERRE SANS FIN, 1918-1923 



      Alors que les combats cessent en Europe de l’ouest le 11 novembre 1918, ils se poursuivent à l’est et au proche-Orient jusqu’en 1923. Face à la dissolution des quatre empires - russe, ottoman, austro-hongrois et allemand - l’exposition aborde cette période méconnue, faite de révolutions, de guerres civiles, d’importantes modifications des frontières et de création de nouveaux états. Dans ce contexte compliqué, la France est amenée à intervenir, notamment avec son armée, avec ou sans le soutien de ses alliés. En 1917, les combats semblent décroître à l’est à la suite des révolutions russes de février et d’octobre, mais ils s’intensifient à l’ouest. En 1918, la situation change avec la signature de l’armistice du 11 novembre. Mais une nébuleuse de troubles internes, parfois de guerres civiles et d’affrontements internationaux, s’installe entre les nouveaux pays issus de la décomposition des quatre empires. Une violence et une instabilité s'installent dans l’est de l’Europe, les répercussions en sont encore visibles aujourd’hui. Les traités établis sont âprement négociés et très vite contestés. Ainsi, le traité de Sèvres du 10 août 1920, entre la Turquie et les alliés, est remanié puis remplacé par le traité de Lausanne, le 24 juillet 1923.


      L’exposition suit, à l’est, de la Finlande au Liban, entre 1918 et 1923, le difficile remplacement des anciens empires par de nouveaux états-nations et l’émergence, à la faveur des différentes révolutions et contre-révolutions, d’une radicalisation totalitaire. Dans ce contexte troublé, la France, forte de sa prépondérance militaire, tente, non sans difficulté, de ramener la stabilité dans la région, dans un partenariat complexe avec ses alliés.

      novembre 2018

      Rdv  billetterie NORD  cour d’honneur des Invalides
      m° 8 La Tour-Maubourg – 13 Varenne / RER C Invalides
      bus 28 La Tour-Maubourg – 69 Esplanade des Invalides – 63 83 93 Invalides

       N’achetez AUCUN billet d'entrée 

      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 10€ normal 
        •   0€ demandeur d’emploi, - de 18a, handicapé+acc., journaliste,          champ social 
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      ÉBLOUISSANTE VENISE ! 
      Venise, les arts et l'Europe au XVIIIe siècle 


      Le Grand-palais ouvre ses portes à la Serenissima pour un éblouissant hommage aux arts qui animent l’histoire de la cité des Doges. PiazzettaTiepoloCanalettoCorradiniBrustolonPorporaHasseVivaldi…, tant de noms qui ont contribué à la beauté et à l’âme d’une civilisation amoureuse des arts plastiques ou décoratifs, et de la musique. Peintures, sculptures, dessins et performances prennent place ici pour quelques semaines magistrales. Genre caractéristique de Venise au 18è siècle, la veduta restitue la ville avec exactitude. Ses représentants – CanalettoBellotto et Guardi - dépassent la simple description et exaltent la splendeur des monuments, l’animation de la foule, les jeux de lumière entre ciel et eau. Les vedute sont destinées aux étrangers, souvenir magnifié de l’étonnante cité. Le portrait immortalise les représentants de l’État, moins comme individus que comme garants de la tradition. Bien que de mœurs pieuses et strictes, Venise est la ville d’Europe où s’observent la plus grande variété de distractions et la plus grande mixité sociale. Centre musical renommé, elle compte une cinquantaine de théâtres où compositeurs et impresarii créent les premiers opéras payants. S’y produisent les stars de l’époque, le castrat Farinelli ou la célèbre Faustina Bordoni. Le carnaval dure trois mois. C’est l’occasion de bals et d’effervescences. Le port indispensable du masque favorise des rencontres entre aristocrates, gens du peuple et prostituées. Tous se retrouvent dans les salles de jeu de hasard et d’argent, au célèbre Ridotto notamment.
      GIANANTONIO CANALETTO, Le Mole vu en direction de la Riva degli Schiavoni, avant 1742 © Civico Gabinetto dei Disegni del Castello Sforzesco
      On s’adonne aussi au libertinage dans les casini. À l’étranger, les Vénitiens ornent les palais. Paris reçoit en 1720 le peintre Pellegrini, avec sa belle-sœur Rosalba Carriera. Le premier inspire aux Français des tonalités claires et des figures sensuelles ; la seconde transmet son talent de portraitiste au pastel. 


      À Londres, les lords font appel aux Vénitiens, Canaletto y travaille neuf ans. Le baroque vénitien fait aussi école dans le Saint-empire romain, voisin de Venise. Les princes-électeurs construisent des châteaux sur le modèle français, décorés par des sculpteurs, stucateurs et peintres de Venise, à l’exemple du plafond de Tiepolo et ses fils pour la résidence de Würzburg en 1753.
      -
      lundi 26 novembre 17:15
      vendredi 28 décembre 11:45
      lundi 31 décembre 15:30
      mercredi 2 janvier 11:15

      rdv   Grand-palais À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier, entrée Clemenceau
      m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-D. Roosevelt / RER C Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93


       N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
        • 16€ normal 
        • 12€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
        •  2€ Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      PICASSO. BLEU ET ROSE 

      Le musée d'Orsay et le musée Picasso organisent une exposition consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Elle permet un rassemblement inédit de chefs-d’œuvre, pour certains présentés pour la première fois en France comme La Vie (1903, Cleveland Museum of Art) et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n’a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.

      Pablo Picasso (1881-1973) Nu sur fond rouge 1905-1906 Paris, musée de l'Orangerie, collection Jean Walter et Paul Guillaume © Succession Picasso 2018 © RMN-Grand Palais (musée de l'Orangerie) / Hervé Lewandowski


      Les différentes productions du peintre sont ainsi remises en regard des travaux de ses contemporains ou prédécesseurs, espagnols ou français (Casas, Nonell, Casagemas, Steinlen, Degas, Toulouse-Lautrec, Gauguin) qu'il a pu observer directement, dans les salons ou galeries, ou indirectement, par le biais de la reproduction.
      L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l’artiste entre 1900 et 1906.





      jeudi 6 décembre  13:45
      samedi 8 décembre  14:30
      jeudi 13 décembre  13:45
      samedi 15 décembre  13:45
      samedi 29 décembre  14:00

      Rdv musée d’Orsay  entrée B  1 rue de la Légion d'honneur 75007
      métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 68, 69, 73, 84 musée d'Orsay – 63, 68, 83, 84, 94 Solferino-Bellechasse


       N’achetez AUCUN billet d’entrée 
      • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
      • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces)
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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       GIACOMETTI, ENTRE TRADITION ET AVANT-GARDE 


      Plus de cinquante sculptures de Giacometti sont mises en regard de vingt-cinq œuvres qui lui sont contemporaines. Un éclairage nouveau porte sur la période méconnue d’avant-guerre : d’abord les œuvres de jeunesse, encore empreintes de modernité classique : Despiau, Maillol, puis une seconde section consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 : Zadkine, Lipchitz, Csaky, PicassoLa tentation de l’abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons : Brancusi, Laurens. Le retour définitif à la figuration d’après modèle après 1935, permet d’évoquer le style de la maturité.
      De manière thématique, de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle, Maillol : la tête, le socle, l'Antiquité, ... Les grands thèmes de l’après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche) sont évoqués depuis le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu’aux œuvres des années 50-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou l’Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont comparées à plusieurs artistes de référence comme Rodin, et avec des contemporains comme Germaine RichierUne sélection de dessins et d’archives fait écho à l’atelier reconstitué d’Aristide Maillol.
      Le mythique atelier parisien de Giacometti est évoqué par des lithographies de l’artiste et des photographies de Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.



       présentation 


      lundi 17 décembre   14:00
      jeudi 27 décembre   14:00
      samedi 5 janvier      13:30
      samedi 12 janvier    11:30

      RdV  À L’EXTÉRIEUR du musée Maillol  61 rue de Grenelle 75007 
      métro 12 rue du Bac / 10 Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 84 Rue du Bac-René Char - 83, 94 Varenne-Raspail

       N’achetez AUCUN billet d'entrée
      • si groupe de moins de 15 personnes : 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 15€ normal 
          • 13€ pass éducation, 7-17 ans, étudiant, handicapé, demandeur d’emploi
          •  2€ journaliste, - de 7a
      • si groupe de 15 personnes et + : 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 13€ normal 
          •   2€ journaliste, - de 7a
      • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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      CARAVAGE À ROME, AMIS & ENNEMIS

      Pour cet événement unique, près de dix chefs-d’œuvre de Caravage sont réunis à Paris. Provenant du palais Barberini, de la galerie Borghese, des musées du Capitole, de la pinacothèque de Brera, du palazzo Bianco de Gênes, du musée Ala Ponzone de Crémone, ces toiles retracent la carrière romaine (1592–1606) de Caravage, jusqu’à l’exil. Elles dialoguent avec les œuvres de ses contemporains : Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique de la Rome baroque. Né en 1571, Michelangelo Merisi révolutionne la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage avant-gardiste du clair-obscur, il devient le plus grand peintre naturaliste de son temps.
      Il entretient des relations étroites avec les cercles intellectuels, avec les collectionneurs et les artistes, avec les poètes et les érudits, liens qui n’avaient jamais fait l’objet d’une exposition. Celle-ci évoque la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des maîtres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. Il fait des rencontres capitales, celles du marquis Giustiniani (1564-1637) et du cardinal del Monte (1549-1627) qui deviennent ses deux grands mécènes et lui passent de nombreuses et prestigieuses commandes.

      Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permet de montrer l’influence de Caravage sur les peintres européens. Après ses amis et ses soutiens, l’exposition présente ses ennemis et rivaux. Caravage, qui ne veut pas être imité mais qui le fut partout, s’est opposé à ceux-là, par les discussions, les rixes ou les procès. Elle s’achève sur la rixe de 1606 où il tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste au bord du Tibre. Condamné à mort, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir revu Rome.
      Michelangelo Merisi, dit Caravage, Ecce Homo - © Musei di Strada Nuova, Genovali


      jeudi 27 décembre       9:30
      mardi 8 janvier          12:00
      mardi 15 janvier        15:00
      mercredi 16 janvier   11:15

      jeudi 17 janvier         15:30 
      samedi 19 janvier       9:30 strictement réservé aux personnes en activité, résa par mail 
      mercredi 23 janvier   12:45

      RdV  à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
      m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93

       N'achetez AUCUN billet d'entrée 
      • Conférence 13€ (espèces ou chèque)
      • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces)
        • 16€ billet d'entrée normal
        • 15€ senior (+ de 65a)
        • 12€ pass éducation, étudiant, demandeur d’emploi, acc.handicapé
        • 10€ de 7 à 25 ans
        •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
      • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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      LE CUBISME 

      centre Pompidou

      Première exposition sur le cubisme depuis 1953, panorama complet et renouvelé du principal mouvement fondateur de l’histoire de l’art moderne. Elle présente concepts clés, outils et procédures qui assurent l’unité, le caractère expérimental et collectif du cubisme dont l’esthétique révolutionnaire est à la fois matrice et langage même de la modernité. Elle enrichit et élargit à d’autres artistes la vision traditionnellement concentrée sur ses inventeurs, Braque et Picasso. Ces pionniers, suivis par Léger et Gris, réservent leurs créations expérimentales à la confidentielle galerie d’un inconnu, Daniel-Henry Kahnweiler, quand des artistes tels Gleizes, Metzinger, Picabia, Duchamp, les Delaunay assurent la diffusion du mouvement auprès de la critique et du public en participant aux salons. Les recherches radicales et l’énergie créatrice de ses membres étant aux sources de l’art moderne, la richesse, l’inventivité et le foisonnement ne se limitent pas à la géométrisation des formes et au rejet de la représentation classique.

      En 300 œuvres, documents, et 14 chapitres, se détachent des chefs-d’œuvre : le Portrait de Gertrude Stein (1906), Ambroise Vollard (1909) et Daniel-Henry Kahnweiler (1910) par Picasso, ainsi que des peintures et sculptures jamais réunies. L’évolution à rebondissements du cubisme remonte au primitivisme et à la fascination pour Gauguin et Cézanne. Le parcours reflète la progression formelle, d’une première étape cézannienne - avec l’exceptionnelle nature morte de Picasso Pains et compotier sur une table (1909) - vers une transcription analytique hermétique (1910-1912) puis une version plus synthétique (1913-1917), qui marque le retour de la représentation et de la couleur.
      Robert Delaunay, « Une fenêtre », 1912

      Juan Gris, « Le petit déjeuner », 1915 © Philippe Migeat - Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. RMN-GP © Domaine public
      Avec les prêts du Kunstmuseum de Bâle, du musée Picasso et du MoMA de New York, le cubisme le plus révolutionnaire - papiers collés, collages et constructions de Braque, Picasso, Gris et Laurens -, est présent par des icônes : Nature morte à la chaise cannée de Picasso (1912), Guitare en tôle et fils de fer (1914). Les liens avec le milieu littéraire sont évoqués par une salle dédiée aux critiques et aux poètes, par les portraits de Max Jacob ou d’Apollinaire par Douanier-Rousseau et Marie Laurencin, les éditions Kahnweiler de livres cubistes ou la collaboration entre les Delaunay et Blaise Cendrars autour de La Prose du Transsibérien en 1913. La tragédie de 14-18 qui mobilise ou exile artistes et soutiens, est retracée par les artistes au front (Duchamp–Villon, Léger) ou à l’arrière parce qu’étrangers (Picasso : Cartes à jouer, verres, bouteille de rhum, «Vive la France»). La guerre marque l’inévitable stérilisation du mouvement frappé par l’histoire puis par le retour des rescapés comme Braque (La Musicienne, 1917-1918) et l’impact du cubisme sur ses contemporains (Matisse), ses héritiers abstraits (Mondrian, Malevitch) ou contestataires (Duchamp), tous tributaires de la révolution cubiste.


      vendredi 28 décembre 14:30
      jeudi 31 janvier 18:45
      samedi 9 février 10:45
      lundi 11 février 14:00
      vendredi 15 février 13:30
      dimanche 17 février 10:45

      Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 rue Beaubourg  À L’EXTÉRIEUR  
      métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
      bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet
         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces
        • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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        TRÉSORS DE KYOTO, TROIS SIÈCLES DE CRÉATION RINPA 

        musée Cernuschi

        Tawaraya Sotatsu, Dieux du vent et du tonnerre, XVIIe siècle, paire de paravents à deux
         panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, Kyoto, Kennin-ji, classé « Trésor national »
        Dans le cadre du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, 60 œuvres sont présentées en quatre parties suivant les générations successives d’artistes du mouvement Rinpa. École majeure de la peinture japonaise, il apparaît en 1615, lorsque le shogun Tokugawa Ieyasu autorise Hon’ami Kōetsu, célèbre calligraphe, potier et laqueur, à s’installer avec une communauté d’artisans à Takagamine, village au nord de Kyōto. Rinpa perdure jusqu’aujourd’hui. Ancienne capitale et berceau de la culture traditionnelle, Kyōto donne naissance à son style raffiné. Il se distingue des autres écoles où le style se transmet de manière directe, de maître à élève. Les artistes Rinpa sont réunis par des affinités spirituelles et esthétiques. Des formes épurées mises en valeur par des couleurs vives et des compositions d’une grande lisibilité s’inspirent de la nature, de la littérature et du théâtre classiques. Au XVIIe  siècle, la collaboration entre Kōetsu et Sotatsu donne naissance à une esthétique s’inspirant de l’époque Heian (794-1185), quintessence de la sensibilité japonaise.
        Nakamura Hochu, Oiseau sur une branche de prunier, XVIIIe siècle, paravent à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, musée Hosomi, Kyoto
        Entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, les frères Ogata, le célèbre Korin et son cadet Kenzan donnent un nouvel élan, tout en puisant dans les thèmes choisis par les fondateurs de l’école. Thèmes et techniques de ces deux générations d’artistes sont repris par Shiko, Roshu et Hochu, d’une manière si personnelle qu’elle permet le renouvellement du style Rinpa.
        Attribué à Tawaraya Sotatsu, inscription par Karasumaru Mitsuhiro, La sente au lierre, XVIIe siècle, paire de paravents
        à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, Kyoto, Shokoku-ji, classée au Japon « Bien culturel important »
        Au XXe siècle, Sekka s’inspire de ses prédécesseurs, Kyotoïtes comme lui, un artiste étant surtout un artisan aux compétences multiples : peinture, gravure, céramique, bois, laque. Un atelier permet de comprendre les techniques des artistes Rinpa dont les créations font entrer la beauté dans la vie de tous les jours. L’éclat de la feuille d’or prépare les visiteurs à la magnificence des œuvres puis les plonge dans une ambiance contemplative. La fragilité des œuvres impose une présentation faite de quatre rotations majeures pendant l’exposition.


        mercredi 9 janvier              13:15
        vendredi 18 janvier            13:45
        samedi 26 janvier               10:45

        RdV  billetterie du musée Cernuschi  7 avenue Vélasquez 75008 (accès 111 boulevard Malesherbes)
        m° 2 Villiers ou Monceau / 3 Villiers / bus 30, 94 Malesherbes-Courcelles, 84 Ruysdael-parc Monceau

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) 9€
        • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail

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        ALPHONSE MUCHA 

        musée du Luxembourg

        Les Saisons : l'été, 1896 Lithographie en couleur © Mucha Trust 2018

        Décembre 1894, en réalisant l’affiche de Gismonda pour Sarah Bernhardt au théâtre de la Renaissance à Paris, Alphonse Mucha devient la figure emblématique de l’Art nouveau. Artiste accompli, il s’intéresse à tous les arts, dessinant une œuvre complexe, belle et personnelle, esthétique et philosophique, peuplée de figures féminines et de fleurs. Affiches, peintures, illustrations, photographies, bijoux se succèdent en un feu d’artifice créatif, à la gloire du « style Mucha ». Artiste tchèque de renommée internationale, Mucha reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé.
        Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art…
        Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour l’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art Nouveau, c’est l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend vous révéler.



        jeudi 10 janvier  11:45
        dimanche 13 janvier  11:00
        lundi 14 janvier  13:15
        samedi 19 janvier  13:15

        Rdv   dans la cour du musée du Luxembourg  19 rue Vaugirard 75006
        RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58,84,89 Luxembourg  - 63,70,87,86 Saint-Sulpice

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque)
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
          • 13€ normal
          •   9€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse, 
          •   0€ Sésame+, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, minima sociaux
        • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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        VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES

        centre Pompidou

        Avec Vasarely, le partage des formes, le Centre Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l’art optique depuis plus de 50 ans. Après une enfance entre Pécs et Budapest, Victor Vasarely s’installe à Paris en 1930 et travaille pour des agences de publicité comme graphiste. Il pose alors les fondements de l’Opt art, qui s’épanouira au milieu des années 50. Ce genre emblématique de son œuvre, plus connu du grand public sous son nom complet d’Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d’optiques méthodiques et scientifiques. À l’époque de la reproductibilité technique de l’œuvre d’art, Vasarely aspire à donner une base mathématique à son art.
        Ses productions variées – peintures, multiples, publicités, projets architecturaux – rendent compte de cette démarche associant rationalité et création. Ancré dans le contexte économique et social des années 60-70, l’artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s’appropriant la publicité et les médias de masse, un parti pris résolument moderne. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l’imaginaire des Trente glorieuses. Pour la première fois, cette rétrospective donne leur pleine place à tous les aspects de la création de l’artiste. Elle donne à voir et à comprendre l’ensemble des facettes de son œuvre foisonnante. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.


        jeudi 21 mars  13:30
        samedi 23 mars  12:30
        samedi 30 mars  11:30
        vendredi 5 avril  13:30
        lundi 8 avril  10:45
        dimanche 14 avril  11:00

        Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 rue Beaubourg  À L’EXTÉRIEUR  
        métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
        bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces
        • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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        Louis-Philippe et Versailles 


        Louis-Philippe Ier, roi des Français en uniforme d'officier général présentant les plans d'installation des galeries historiques dans l'aile
        du Midi du château de Versailles, 1841 Winterhalter Franz Xaver (1805-1873)  © Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon

        Louis-Philippe a réussi à faire croire qu’il avait sauvé le château de Versailles. Cette propagande, relayée avec efficacité par la presse au moment de l’inauguration des galeries historiques le 10 juin 1837, relève d’une manœuvre politique. Le château est déserté le 6 octobre 1789, Louis XVI, Marie-Antoinette et la famille royale quittent Versailles pour Paris et instaurent une césure insurmontable dans l’histoire de Versailles, le château cessant définitivement d’être le siège de la monarchie française. Mais les lieux sont chargés d’une émotion historique difficile à effacer et ils n’ont jamais été considérés comme un espace neutre : la distance entre la grandeur passée et la solitude présente transforme le domaine en un décor fantasmatique dans l’imaginaire romantique. Pourtant, il devient très vite un espace public des arts et du savoir avec le musée de l’école française, qui réunit à la fois l’esprit des Lumières et la pédagogie de la Révolution. Ainsi, que Versailles soit à la royauté ou à la République, il ne cesse d’être un lieu de propagande politique, symbole et enjeu de la nation. Tête de la branche capétienne des Orléans, Louis-Philippe a peu de vécu commun avec le Versailles d’Ancien régime. Si dès son accession au trône en 1830, le nouveau roi des Français marque son intérêt pour le palais, il s’attache à transformer ce bâtiment monarchique en un monument national dédié «à toutes les gloires de la France».

        Rdv  entrée B   cour d’honneur du château de Versailles
        RER C Versailles Château-rive gauche / Transilien Saint-Lazare > Versailles rive droite
        bus  171 Pont-de-Sèvres > château de Versailles

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 15€ normal : exposition et espaces de visite du château, galerie des carrosses
          • 0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, champ social 
        • réservation par billetweb (conseillé) ou par mail
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        L’Orient des peintres, du rêve à la lumière 


        L’Orient de la Bible puis l’Orient de la diplomatie et du commerce, ont toujours inspiré les artistes et, de Carpaccio à Liotard, les peintres européens en laissent de multiples évocations. Mais tout s’accélère avec l’expédition d’Égypte en 1798, un nouvel Orient est désormais accessible par l’image ou par le voyage qui fascine les amateurs. À la suite du sédentaire Ingres et de Delacroix le voyageur, l’orientalisme s’intéresse d’abord à la figure et à la scène de genre à travers l’odalisque, le bain ou le harem.
        Jean Lecomte du NoüyRamsès dans son harementre 1885 et 1886huile sur toile, triptyquemusée d'Orsay, Paris, France©photo musée d'Orsay / rmn

        Qu’ils voyagent ou non, leurs successeurs, de Chassériau à Landelle et de Gérôme à Lecomte du Nouÿ, superposent à ce qu’ils ont vu ou lu, un fantasme de l’Orient. Une dualité consubstantielle à la peinture du temps oppose l’idéal classique d’Ingres à la vision plus fougueuse et coloriste de Delacroix. Dans un second temps, les scènes de genre se mettent au service d’une approche plus ethnographique dans les œuvres d’Hippolyte Lazerges, de Guillaumet ou de Fromentin, secondés par les photographes des missions scientifiques.
        Cette nouvelle iconographie, tenante encore de la tradition, intègre progressivement les échos naturalistes et permet le glissement vers le paysage et une sensibilité nouvelle à la lumière. Léon Belly ou Guillaumet en donnent de splendides exemples dont le dépouillement paraît préfigurer la non-figuration. À la suite de Manet ou de Renoir, passés les temps décisifs de l’impressionnisme, Vallotton, Émile Bernard ou Jules Migonney annoncent les recherches décoratives d’un Matisse sur la tache de couleur dans le traitement de la figure. De même dans le paysage, l’éclatement de la touche colorée sous les pinceaux de Théo van Rysselberghe ou les aplats de Camoin et de Marquet orientent les paysagistes vers une pratique proche de l’abstraction incarnée par Klee ou Kandinsky. L’orientalisme demeure un élément moteur des avant-gardes grâce à la libération de la couleur et de la forme désormais encouragée par l’expérience du voyage en Orient.

        mars-avril 2019

        Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
        métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • si groupe de moins de 15 personnes :
          • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
          • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces
            • 14€ normal
            • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
            •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
        • si groupe de 15 personnes et + : 
          • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
          • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces
            • 12€ normal 
            • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant de - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
            •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
        • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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        Le modèle noir de Géricault à Matisse 


        Edouard Manet Olympia © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
        En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, l'exposition aborde des problématiques esthétiques, politiques, sociales et «raciales», ainsi que l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels. De l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé :
        -
        • l'ère de l'abolition (1794-1848), 
        • la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la renaissance de Harlem 
        • l'avant-garde du XXe siècle et les générations d'artistes post-guerre et contemporains. 
        Est posée la question du modèle et du dialogue entre l'artiste qui le peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. La représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Géricault, Charles Cordier, Carpeaux, Manet, Cézanne et Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, illustrent cette évolution.

        mai 2019

        Rdv musée d’Orsay  entrée B  1 rue de la Légion d'honneur 75007
        métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces)
        • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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        LA PRÉHISTOIRE 

        centre Pompidou

        Construite progressivement à partir du 18e siècle, la notion même de préhistoire est résolument moderne. À la fois concept historique, anthropologique et artistique, cette gigantesque période s’affirme pleinement auprès des intellectuels et du grand public à partir des années 1900 avec la reconnaissance spécifique de l’art pariétal.
        À travers ce thème inédit, le centre Pompidou revisite la relation féconde qui unit la préhistoire à l’art moderne et contemporain. La découverte de ce vaste corpus d’images fait surgir une foule d’hypothèses sur leurs significations. Ses effets sur l’imagination collective et la création individuelle sont immenses. L’art préhistorique devient non seulement objet de fascination, mais aussi modèle concret pour des expérimentations artistiques de tous ordres.
        Dans ce grand moment de crise qu’incarne la modernité, l’attrait des artistes et de la société toute entière pour des origines fantasmées s’affirme. Des artistes comme PicassoMiróCézanneKleeGiacomettiErnstBeuysKleinDubuffetSmithsonPenone… ont été hantés par la préhistoire. Le parcours chronologique du début du 20e siècle à nos jours et une scénographie unique font dialoguer des œuvres modernes avec des pièces majeures issues du paléolithique et du néolithique.


        mai-juin 2019

        Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  rue Beaubourg  À L’EXTÉRIEUR  
        métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
        bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces
        • réservation sur billetweb (conseillé) ou par mail
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        merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 
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        réservation : Billetweb
        ou 
        michel.lheritier@gmail.com
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        téléphones :
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