LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

Réservation sur Billetweb

ou par mail : michel.lheritier@gmail.com

Consultez :

1 - LES MUSÉES - LES QUARTIERS - LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

6 - GROUPES CONSTITUES : les activités à la carte

réservation : michel.lheritier@gmail.com

téléphones : 06 80 63 33 58 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53


Si vous avez le projet d'organiser une sortie culturelle ou un évènement, à Paris ou partout en France, une visite de quartier, de musée ou d'exposition, n'hésitez pas à nous contacter.

Nous pouvons ensemble affiner votre projet et le finaliser en fonction de vos contraintes et de vos envies.




Michel Lhéritier, guide-conférencier
06 78 31 56 53
 quelques suggestions de visite : 



 monuments, hôtels & châteaux 


le château de Maisons, 

chef d'œuvre de François Mansart




RdV : 
sortie de RER A MAISON-LAFFITTE 
ou 
billetterie du château de Maisons 2 avenue Carnot 78600 Maisons-Laffitte

  • GPS 48° 56’ 51’’N – 2° 9’ 11’’E ou château de Maisons-Laffitte
· 
·       billet d'entrée
- tarif normal : 6.5 (tarif groupe)
- moins de 26a, pass éducation, handicapé+acc, chômeur, RSA : 0€



Le  château de Maisons , à Maisons-Laffitte ou château de Maisons-sur-Seine, est considéré comme un chef-d'œuvre de l'architecture civile du XVIIème siècle. Constituant une référence dans l'histoire de l'architecture française, il marque la transition entre la fin de l'architecture de la renaissance tardive et celle du classicisme. Sur la foi des témoignages des contemporains, le bâtiment est attribué à l'architecte François Mansart. Aucun document ne corrobore cette attribution, en dehors d'un paiement de 26 000 livres effectué par René de Longueil au profit de François Mansart en 1657, a priori après l'achèvement du château. Néanmoins, elle est affirmée par un pamphlet intitulé « La Mansarade » qui accuse l'architecte de s'être rendu compte, après avoir fait élever le premier étage, qu'il avait commis une erreur dans ses plans et d'avoir fait abattre tout ce qui avait été construit pour tout recommencer. Charles Perrault attribue également Maisons à François Mansart : « Le château de Maisons, dont Mansart a fait tous les bâtiments et les jardinages, est d'une beauté si singulière qu'il n'est point d'étranger qui ne l'aille voir comme l'une des plus belles choses que nous ayons en France. » Perrault souligne que l'architecte avait l'habitude de faire refaire parfois plusieurs fois certaines parties de ses bâtiments, à la recherche de la perfection.

Magnifiquement situé entre la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye, le château de Maisons a été conçu comme la pièce centrale d'une composition paysagère dotée d’une immense perspective. Placé sur un axe est-ouest légèrement décalé, le château expose sa façade côté jardin vers le sud-est et sa façade côté cour vers le nord-ouest.

Le château abrite quatre grands
appartements, répartis entre le rez-de-cour et le premier étage. Les appartements du château étaient tous distribués selon le même plan, à part celui du roi qui possédait une distribution qui lui était propre. Ces appartements se constituaient d'une antichambre, d'une grande chambre (ou chambre de parade), d'une petite chambre, d'un cabinet de garde-robe et d'un cabinet de toilette. Des petits appartements, des logements de serviteurs et des espaces de services se répartissent sur plus d’une dizaine de niveaux (combles, entresols et caves).


 monuments, hôtels & châteaux 


L’hôtel de Païva

RdV: devant l’hôtel de Païva 25 avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / métro 1,9 :Franklin Roosevelt – 13 : Champs-Élysées-Clemenceau / bus : 28 32 42 73 80 83 93


La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.




 monuments, hôtels & châteaux 

Le Grand parc de Versailles à vélo


A coté des jardins où nous ne pénétrerons pas, nous circulerons alentour pour évoquer le parc du château et le grand parc de chasse des Bourbons qui atteindra 86 km² avec un mur de 43 km, à la veille de la Révolution. Comment ces différents espaces étaient-ils organisés et gérés ? Que reste-t-il du grand parc de chasse ? Nous découvrirons par l'autre bout de la lorgnette, la magistrale composition de Le Nôtre qu'il reproduira à l'identique dans les tracé de ce qui est devenu l'avenue des des Champs-Élysées. Lors de notre promenade, nous découvrions la porte Saint-Antoine, et le hameau de la reine, la porte de Bailly, nous longerons l’enceinte du grand Trianon, nous découvrirons le ru de Gally, la grille de l’Etoile royale, la grille de Choisy, la Lanterne, la Ménagerie, la grille des Matelots, avant d’arriver à l’arrière du bassin d’Apollon. Notre randonnée nous réserve des vues méconnues vers le château avec d’éblouissantes perspectives.

LA PROMENADE SE DÉROULERA AU RYTHME LENT DU CONFÉRENCIER DONT CHACUN SAIT QU'IL EST ÉLOIGNE DEPUIS FORT LONGTEMPS DES CRITÈRES QUI DÉFINISSENT HABITUELLEMENT UN SPORTIF. C'EST DONC A UNE PROMENADE ET PAS A UN CRITERIUM D'APRÈS TOUR DE FRANCE A LAQUELLE JE VOUS CONVIE.
Rdv 9h45 grille de la Reine, 1 boulevard de la reine 78000 Versailles 
emplacement : cliquez ici

accès grille de la reine :
  •          transilien L : Versailles rive droite depuis Saint-Lazare
  •          RER C Versailles rive gauche-château de Versailles
  •          Transilien N : Versailles Chantiers depuis Montparnasse
  •          horaires : www.transilien.com
Si vous avez un vélo :
Accès avec un vélo sur tous les Transiliens et RER : service gratuit
gare de départ conseillée avec un vélo : 

RER C musée d’Orsay
Si vous souhaitez louer un vélo :
location à la grille de la reine : 19 € la journée (pièce d’identité en dépôt)
plus d’infos location de vélos : 
cliquez ici   ou 01 39 66 97 66
Plan général : cliquez ici  (emplacement grille de la Reine)

Munissez-vous d'un peu d'eau, d'une pièce d'identité


Possibilité de pique-nique ou de déjeuner au restaurant la petite Venise http://www.lapetitevenise.com/ (10 % avec la carte abonné un an Versailles)


 musée 

musée national d’art moderne :

NOUVEL ACCROCHAGE

 les collections modernes 


 les collections contemporaines 


centre Pompidou

Rdv -À L’EXTÉRIEUR,
entrée des groupes avec réservation

métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96


Le Centre Pompidou dévoile une nouvelle présentation des collections modernes, de 1905 à 1965 et des collections d’art contemporain de 1965 à nos jours  du musée national d’art moderne. Deuxième collection mondiale après le MoMA de New York, le MNAM conserve plus de 100 000 œuvres présentées par roulement. Ce parcours profondément renouvelé renoue avec une progression chronologique marquée par de grands jalons historiques. Il offre au visiteur de suivre le fil des figures, des œuvres et des mouvements qui ont écrit l’art moderne, en compagnie d’autres passeurs qui ont contribué à faire l’histoire de la modernité.

« Le nouvel accrochage fait entrer la lumière dans les collections de Beaubourg »

Article LE MONDE - 30.05.2015 par Philippe Dagen

Peu de temps après sa nomination à la direction du Musée national d’art moderne (MNAM), en novembre 2013, Bernard Blistène avait fait part de sa volonté de procéder à un réaménagement des collections permanentes. Au cinquième étage, la période désormais historique des trois premiers quarts du XXe siècle était alors montrée sous l’angle de la diversité et de la circulation de la création.
Cette présentation, nommée «Modernités plurielles» et réalisée sous la direction de Catherine Grenier, venait à peine d’être ouverte. Au quatrième étage, celui des décennies les plus récentes, «Une histoire. Art, architecture, design des années 1980 à nos jours», panorama de l’art depuis les années 1980 dessiné par Christine Macel, a été inauguré en juillet 2014. Elle restera en place jusqu’en janvier 2016, Bernard Blistène ayant choisi de suivre l’ordre chronologique et de commencer ses travaux par le cinquième étage. Le quatrième suivra et l’escalier qui les relie sera refait.
Ce ne sera là que l’une des transformations architecturales, car le nouveau directeur du MNAM a pris un parti tranché : rétablir des transparences perdues en supprimant ou en allégeant des cimaises qui avaient été dressées le long des verrières, retrouver des vues sur la ville vers le nord et le sud, reprendre possession des terrasses et les rendre à celles à qui elles étaient destinées originellement, les sculptures.
Les visiteurs pourront à nouveau y accéder et circuler entre les bronzes, comme autrefois, dans les premières années du Centre Pompidou, inauguré en 1977. Bernard Blistène, qui fut recruté au Centre par Dominique Bozo en 1983, a bien connu cet état du musée et s’en est inspiré.

Didactique et accessible

Premier effet de ces transformations : plus de lumière naturelle. Elle pénètre la longue allée centrale et atteint les salles qui en sont les plus proches. À cette clarté physique répond celle du récit historique. Son auteur l’a voulu didactique et accessible au plus grand nombre. Les collections du MNAM sont abondantes et diverses.
La plupart des avant-gardes antérieures à la seconde guerre mondiale sont nées en France ou s’y sont réfugiées à partir des années 1930 : ainsi s’explique la fabuleuse richesse en MatissePicassoBraqueKandinskyKupka, Giacometti, Miro et bien d’autres.
Legs, donations et dations – plus qu’achats: sont déposés au musée des ensembles qui, pour certains, nont guère d’équivalent dans dautres musées dans le monde. Le nouvel accrochage y puise largement et raconte l’art moderne du fauvisme au cubisme, de celui-ci à ses conséquences figuratives et abstraites, de Dada au surréalisme, de ce dernier à l’expressionnisme abstrait new-yorkais et ainsi de suite en passant par le lettrisme, le pop et l’op art, de 1905 jusqu’au milieu des années 1960. Ce terme est symboliquement marqué par une toile de Baselitz.
À l’intérieur de ce vaste récit linéaire très classique sont insérés – nouveauté revendiquée – des salles consacrées non aux artistes eux-mêmes, mais à ceux qui les ont défendus. Elles changeront tous les six mois, manière d’éviter l’immobilisme et de susciter la curiosité.

Singularités et paradoxes

Pour l’ouverture, de beaux hommages sont rendus à Guillaume ApollinaireBlaise CendrarsAndré Breton, Georges Bataille et Jean Paulhan. Mais aussi, moins attendus, à Carla Lonzi, Georges Duthuit, Will Grohmann ou Michel Ragon, lequel a eu le privilège de pouvoir décider lui-même des œuvres et documents qui résument sa pléthorique activité de promoteur des arts.
Au « mur » de l’appartement de Breton, qui célèbre les noces de la Nouvelle-Guinée et du surréalisme, s’ajoute le bureau du poète, don de sa fille Aube : il faudrait une page pour dresser l’inventaire des objets qui s’y trouvaient accumulés, jusqu’à des grenouilles en plastique posées sur des haches néolithiques.
L’autre nouveauté, qui surprend plus encore, est l’apologie appuyée de la peinture – et de peintres que l’on ne s’attendait pas à découvrir en première ligne. A commencer par Balthus. La toute première œuvre, au mur d’entrée, est un grand Balthus, La Femme au corbeau, toile surréalisante, ésotérique et érotique.
Bernard Blistène explique qu’il l’a mise en si belle place parce que ce tableau remarquable est récemment entré au musée grâce à la générosité d’un collectionneur américain. Mais Balthus a aussi droit à une grande salle, en compagnie de son maître Derain et de son frère Klossowski, qui n’avait jamais été aussi largement montré en ces lieux.
Même remarque pour André Masson, qu’il serait temps de remettre en pleine lumière. Au fil de la promenade, des raretés apparaissent : toile de Gabriele Münter du temps du Blaue Reiter, aquarelle d’Hannah Höch antérieure à Dada, bel ensemble de boîtes et de collages de Bernard Réquichot, très étrange tableau de Takesada Matsutani, artiste japonais quasiment inconnu en France, de même que le peintre allemand Ernst Wilhelm Nay, dont une toile de 1964, déconcertante et inquiétante, a les honneurs de la grande galerie centrale.
Sous le conservateur et historien d’art, Blistène perce ainsi l’amateur de singularités et de paradoxes qu’il est aussi. Ce n’est pas le moindre charme de ce nouvel accrochage.

 quartier 


Au pays de Verlaine et de Barbara : les Batignolles
rendez-vous : devant la Librairie de Paris 7 place Clichy, 75017 Paris / métro 2 13 place de Clichy / bus : 30, 54, 74, 80, 81, 95


Les Batignolles, c’est ce genre de nom qui résonne à nos oreilles sans qu’on sache très bien ce qu’il réserve, ce qu’il conserve et même où le placer sur un plan de Paris. Ouvrier et ferroviaire depuis le 19ème siècle, avec le dépôt des Batignolles qui fleure bon Zola, qui habita le quartier, c’est aussi un quartier de villas étroites, de ruelles fleuries (la légendaire Cité des fleurs) que les grandes avenues ignorent.
Cousin germain de Montmartre, le quartier accueille ses artistes et ses marchands de couleurs, dont le dernier, avenue de Clichy, a récemment fermé. Les Batignolles, c’est aussi l’avenir judiciaire de Paris avec son nouveau palais de justice dû à Renzo Piano et la direction régionale de la police judiciaire dans ce qui aurait pu être le village olympique des Jeux de 2012. Théâtres, parcs, églises compléteront notre découverte.


 quartier 


Le cimetière des Batignolles

RdV entrée principale du cimetière 8, rue Saint-Just 75017 Paris

métro Porte de Clichy (ligne 13, en queue) 
sortie 2 boulevard Bessières  / bus 54, 74

RER C Porte de Clichy  
sortie avenue de Clichy (en queue)













Le cimetière des Batignolles, situé 8 rue Saint-Just, dans le quartier des Épinettes,
au nord-est du XVIIe arrondissement a été ouvert le 22 août 1833. Entre les portes de Clichy et de Saint-Ouen, il couvre environ onze hectares, soit la même superficie que le cimetière Montmartre, ce qui en fait ex æquo le troisième plus vaste cimetière intra-muros après le Père-Lachaise et Montparnasse. Il comprend 900 arbres (marronniers, érables, etc.). De nombreuses personnalités y reposent dont je vous laisse la surprise de la découverte du tombeau. Selon l'horaire, nous conclurons la visite par le nord du quartier des Épinettes.



 quartier 

Paris au temps des cerises : du canal St Martin à Belleville
Rdv : monument aux morts de la gare de l’Est / métro 4, 5 ,7 - bus 30, 32, 38, 39, 47, 65 : Gare de l’Est / RER B Gare du Nord – E : Magenta

Cette promenade nous permettra de découvrir un des aspects du Paris populaire du XIXe siècle. Des Courtilles aux barricades de la Commune, de la gare de l’Est à l’hôpital Saint-Louis dû à Henri IV, des cours des premiers familistères aux habitations-usines, vous parcourrez ainsi le 10e arrondissement jusqu’aux hauteurs du 11e et au fossé du canal St Martin que Napoléon III fit recouvrir afin de mieux réprimer les émeutes et les tentatives de soulèvement populaire. Architectures sociales particulièrement inventives, c’est ici que Paris prend parfois des airs d’Amsterdam qui se hérisserait de barricades.


 quartier 


Boulogne, années 30

Tony Garnier / André Lurçat / Auguste Perret / Le Corbusier / Robert Mallet-Stevens / Pierre Patout, etc.   en 30 étapes dans la ville





RdV métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête) 
sortie  1 avenue Victor-Hugo
devant KFC restaurant
125 av Victor-Hugo Boulogne-Billancourt

Un laboratoire d'architecture de l'entre-deux-guerres

Ce parcours urbain réalisé par la ville de Boulogne-Billancourt vous permettra de comprendre le dynamisme créatif et architectural des Années 30. Nous observerons les différents éléments fondateurs de l'architecture contemporaine comme les toits-terrasse, les fenêtres en longueur ou encore les façades libres.

Des années de folle créativité

L’entre-deux-guerres fut à Boulogne-Billancourt un temps d’intense création architecturale. De nombreux architectes qui se réclamaient pour certains de l’avant-garde tels Mallet-Stevens, de la tradition comme J-L Courrège, ou bien encore du néo-classicisme à l’exemple de Emilio Terry, bâtirent au centre et au nord de la ville des ateliers d’artistes, des édifices publics, des immeubles d’habitation...

Ils ont laissé leur empreinte dans le paysage



Vous retrouverez les éléments fondateurs de l'architecture contemporaine en passant devant l’atelier Dora Gordine d’Auguste Perret, ou bien devant les villas Collinet et Dubin de Robert Mallet-Stevens et Raymond Fisher, ou encore en observant les fenêtres en bandeaux de Le Corbusier. Des immeubles collectifs se distinguent également, comme l’immeuble « Molitor » de Le Corbusier en briques de verre, l’immeuble de Constant Lefranc en briques et en béton enduit, ou celui de Philippe Pingusson en béton armé dont les formes rappellent celles d’un paquebot. Le musée des Années 30 sera en option.


 monuments, hôtels & châteaux 

l’abbaye de Port-Royal des Champs : les Granges, les petites écoles, le musée national
l’abbaye des Vaux-de-Cernay
Rdv : 
billetterie Musée de Port-Royal des Champs - route des Granges 78114 Magny-les-Hameaux
GPS: N 48,747725 — E 2,018255  /  N 48°44'52"  E 2°1'6"
- RER C Saint-Quentin-en-Yvelines, puis Sqybus 464 dir. St-Rémy gare  arrêt Buloyer
- RER B Saint-Rémy-lès-Chevreuse, puis Sqybus 
464 dir. St-Quentin gare arrêt Buloyer

Domaine de l'Abbaye des Vaux de Cernay 78720 Cernay-la-Ville

parking : N 48° 41’ 6’’ – E 1° 56’ 9’’

COVOITURAGE
 
Port-Royal des Champs, constitué des ruines de l’abbaye, fondée en 1204, du musée national, des Granges et des Petites écoles, est le témoin de l’histoire de l’abbaye et du jansénisme. Ce lieu fut le théâtre d’une intense vie religieuse, intellectuelle et politique du XIIIe siècle à nos jours. D’abord simple abbaye cistercienne féminine au cœur du bassin parisien, Port-Royal devient au XVIIe siècle l’un des hauts lieux de la réforme catholique puis l'un des symboles de la contestation politique et religieuse, face au pouvoir royal et aux réformes théologiques et ecclésiologiques de l’Église tridentine. Qualifié d’« affreux désert » par la marquise de Sévigné en raison de son isolement, Port-Royal apparaît comme une « thébaïde » pour les admirateurs des Solitaires, endroit privilégié où le chrétien est à même d’œuvrer pour son salut sans être tenté par le monde matériel. Attirant ou repoussant, Port-Royal fascine le monde intellectuel et religieux du Grand siècle. Les Jésuites, proches de Louis XIV, après de multiples entraves et suppression de revenus financiers, font chasser les religieuses de Port-Royal des Champs en 1709 et, en 1712 l'abbaye est "rasée par la poudre" sur ordre du roi, devenant avec son domaine des lieux de mémoire et d’histoire, séduisant et inspirant visiteurs et intellectuels.
Les Vaux-de-Cernay, situé dans le 
parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, est un vallon étroit, dont le fond est marécageux par endroit, dans lequel apparaissent de gros blocs de grès. Les pentes escarpées du vallon, couvertes de rochers et de bois domaniaux, le torrent, les bouillons, les rochers, donnent l'illusion de la montagne. Dans le val de Cernay où, par plusieurs cascatelles appelées «bouillons de Cernay», coule le ru des Vaux, se trouve l’abbaye des Vaux-de-Cernay rattachée en 1147 à Cîteaux. Au XIXe siècle, elle est transformée en hôtel particulier par la baronne Charlotte de Rothschild, fille du baron James. On y découvre la salle des Moines et les ruines de l’abbatiale. Dans le parc de 75 hectares, lieu de flânerie, se trouve le colombier de la fontaine Saint-Thibaut. Aujourd’hui, c'est un établissement hôtelier de luxe. Avec ses étangs, prairies et friches humides, roselières et forêts marécageuses, le site des Vaux de Cernay est d'un grand intérêt écologique (espèces végétales protégées).

 monuments, hôtels & châteaux 


un des plus beaux châteaux d'Île-de-France :

le château de Champs et le parc culturel de

Rentilly

rdv : Château de Champs billetterie 31 rue de Paris, 77420 Champs-sur-Marne
RER A Noisiel, puis 1,9 km à pied (sortir en face des tourniquets, suivre fléchage) ou bus 220 direction Bry-sur-Marne - arrêt : mairie de Champs GPS N 48° 51’ 8’’ – E 2° 36’ 16’’
Château de Rentilly 1 rue de l’étang 77600 Bussy-Saint-Martin
RER A Torcy puis 1,9 km ou bus PEP’S ligne 21 : arrêt Rentilly ou 46-25-13 : Cèdre
GPS N 48° 50’ 47’’ E 2° 40’ 22’’
COVOITURAGE : merci de bien vouloir communiquer offre ou demande de place(s)


. 25 € (entrée+conférences)
. 23 € : 18-25a hors UE, enseignant du supérieur
. 19 € : - de 26a, handicapé, demandeur d'emploi, pass éducation, paris museum pass



Construit sur une boucle de la Marne au début du XVIIIe siècle, le château de Champs-sur-Marne est l’archétype de la maison de plaisance. Tour à tour propriété de la princesse de Conti, du duc de la Vallière et de la marquise de Pompadour, le château de Champs a reçu en ses murs des hôtes illustres, parmi lesquels Diderot, d’Alembert ou Voltaire. Au XIXe, le comte Louis Cahen d’Anvers lui rend une splendeur mise en péril par la Révolution ; il restaure le château dans le goût des Lumières et le pare d’un exceptionnel mobilier signé des plus grands noms de l’ébénisterie française. Il y reçoit Marcel ProustIsadora Duncan, le roi Alphonse XIII… Le domaine devient la propriété de l’Etat en 1935, résidence présidentielle de 1959 à 1974, il accueille les hôtes prestigieux de la France. En passant devant l’ancienne chocolaterie Menier de Noisiel, aujourd’hui siège de Nestlé France, nous nous rendrons au château de Rentilly, réhabilité de manière spectaculaire par l’artiste Xavier Veilhan, la salle des trophées et les bains turcs sont consacrés chacun à une exposition d’art contemporain.

 monuments, hôtels & châteaux 


Compiègne, l’intégrale : le palais ; les salles d'apparat ; les appartements : de l’empereur, de l’impératrice, du roi de Rome, double de prince ; le musée du Second empire ; le petit théâtre ; le musée national de la voiture et du tourisme ; le parc ; la clairière de Rethondes


covoiturage
GPS 49° 25’ 6’’ N – 2° 49’ 48’’ E (parking gratuit devant le palais)
Rendez-vous : billetterie  palais de Compiègne, place du Général-de-Gaulle 60200 Compiègne


Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le palais de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. Nous aurons le privilège rare de visiter le théâtre de Louis-Philippe, ainsi que tous les appartements privés ouverts à la visite. 
L'originalité et la beauté du plus grand palais néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Nous tenterons, en fin de journée, de nous rendre dans la clairière de Rethondes où furent signés les deux armistices de 1918 et de 1940. Le déjeuner sera pris dans un restaurant à coté du palais.





 quartier 

Incroyable 13ème arrondissement : 

les petites campagnes de Paris

Rdv : 76 avenue d’Italie = sortie 1 du métro Tolbiac ligne 7 – bus 47, 62, 57

Paris est riche de multiples quartiers cachés au pied des grands immeubles ou ensembles, et qui présentent un aspect villageois voire rural, surprenant. Nous irons découvrir quelques-uns de ces quartiers au sud de la Butte aux cailles, recelant des rues entières de petites villas et de places de village. Une promenade à la fois surprenante et … agaçante…













 cathédrales & églises 

La basilique-cathédrale de Saint-Denis, premier édifice gothique, trésor et nécropole des rois de France
Rdv : parvis de la basilique-cathédrale de Saint-Denis
métro 13 - tramway 1 : basilique de Saint-Denis / bus : de porte de la Chapelle : 153 / de porte d’Aubervilliers : 239 / de RER B la Courneuve-Aubervilliers : 253
Ce sanctuaire fut pendant des siècles, le symbole même de la dynastie capétienne, de sa réussite et de sa vigueur. L'abbaye devient ainsi le monument prototype de l'art gothique, le conservatoire des dépouilles des souverains et le reliquaire des « regalia ». Elle aura un rôle majeur dans l'expression de souveraineté dynastique des rois mérovingiens, carolingiens puis capétiens. Devenue cathédrale, elle est aussi un extraordinaire musée de sculptures funéraires, en même temps qu’un édifice à la puissante beauté.



 monuments, hôtels & châteaux 

l’abbaye royale de Chaalis et les collections de Nélie Jacquemart,
le tombeau et le parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville
rdv : billetterie abbaye royale de Chaalis, route de Fontaine-Chaalis  60300 Fontaine-Chaalis
depuis Paris : autoroute A1, sortie 7, direction Saint-Witz et Ermenonville, face à la Mer de sable (50 km)
depuis  Lille : autoroute A1, sortie 8, direction Ermenonville.
N2 : sortie Le Plessis-Belleville puis direction Ermenonville.
GPS : N 49° 8’ 50’’ E 2° 40’ 58’’

L’abbaye royale de Chaalis, cistercienne, est au cœur de la forêt d'Ermenonville, face à la Mer de sable, à 50 kilomètres au nord-est de Paris. Fondée en 1136 par Louis VI, elle est confiée aux moines de l'abbaye de Pontigny. Une grande abbatiale est élevée au début du XIIIe siècle. Bénéficiant de dons considérables et de faveurs, l’abbaye devient un centre économique et intellectuel important, accueillant à plusieurs reprises le roi de France et comptant plusieurs intellectuels parmi ses religieux. Au déclin de la fin du Moyen-âge succède une période de renaissance artistique avec ses premiers abbés commendataires venus d'Italie. Hippolyte d'Este fait ainsi venir Sebastiano Serlio ou le Primatice qui décore la chapelle Sainte-Marie de fresques rénovées en 2006. 
Au XVIIIe siècle, de nouveaux bâtiments conventuels, inachevés, sont édifiés par l'architecte Jean Aubert. Bien national pendant la Révolution, son abbatiale est détruite, le domaine devient résidence de chasse. En 1902, Nélie Jacquemart, portraitiste de renom et veuve d’Edouard André, acquiert le domaine. Grande voyageuse, ses collections d'objets d’art rapportés d'Égypte, d'Inde, de Birmanie ou de Turquie illuminent le lieu. Elle lègue à l'Institut de France son hôtel, futur musée Jacquemart-André et le domaine de Chaalis. Le château devient musée. Les collections de son ancienne propriétaire y sont exposées ainsi que celle de Fernand de Girardin sur Jean-Jacques Rousseau. Nous irons dans l'après-midi rêver en promeneur solitaire dans le parc Jean-Jacques Rousseau où se trouve le tombeau du philosophe. 

 quartier 

Auteuil, de l’Art nouveau à l'Art déco
Rdv : 48 avenue Mozart = sortie du métro 9 Ranelagh / RER C Boulainvilliers / bus 22, 32, 82, PC1
Etonnant quartier, retiré des grands axes de la capitale, Auteuil abrite un exceptionnel patrimoine architectural, dû notamment à Hector Guimard, Le Corbusier ou Robert Mallet-Stevens ; mais une foule d’autres architectes de talent a travaillé dans ce 16è arrondissement dont le standing a permis ces constructions. 


Il est possible qu’il faille couper en deux cette longue promenade où les fantômes de Marcel Proust et de Charles Swann ne seront jamais loin. Toute femme ou tout homme de goût se doit de connaître ce quartier !





 musées 

Gustave Courbet : de

"Un enterrement à Ornans

à "L'atelier du peintre", 

chemin INITIATIQUE du génie.

musée d'Orsay
Rdv : entrée D - 1 rue de la Légion d'honneur, 75007 / métro 12 : Solferino / RER C : musée d'Orsay
bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

L'immense Atelier est sans doute la composition la plus mystérieuse de Courbet. Nous tenterons d’en dénouer les fils et les nombreux niveaux de lecture. Courbet nous donne malgré tout quelques clefs : "C'est le monde qui vient se faire peindre chez moi" précise-t-il, "à droite, tous les actionnaires, c'est à dire les amis, les travailleurs, les amateurs du monde de l'art. A gauche, l'autre monde de la vie triviale, le peuple, la misère, la pauvreté, la richesse, les exploités, les exploiteurs, les gens qui vivent de la mort". Dans cette vaste allégorie, véritable tableau-manifeste, chaque figure représente une valeur distincte. Au milieu de tout cela, Courbet lui-même, qui se pose comme médiateur. Il affirme ainsi la fonction sociale de l'artiste dans une vaste scène aux dimensions de la peinture d'histoire. La restauration réalisée sous le regard du public est maintenant achevée, elle aura coûté 600 000 € en grande partie financée par le mécénat. Nous déroulerons le fil de ce tableau et ouvriront avec nos clés les différentes portes qui se présentent à nous.


Nous nous intéresserons ensuite à cette fresque rurale qui bouleversa l'histoire de l'art par son côté révolutionnaire. En effet pour la première fois depuis Caravage, on peignait des gens ordinaires, parfois laids, endimanchés et simples. Cette chronique campagnarde d'UN enterrement rejoint ainsi pour la première fois, par sa dimension héroïque, les grands tableaux des compagnies hollandaises ou des grandes machineries de Jacques-Louis David, à commencer par le couronnement de Napoléon. La construction de la scène est particulièrement élaborée entre ciel et terre, entre le monde céleste et le monde souterrain.

 monument 

l'Hôtel-de-ville de Paris
rdv : 29 rue de Rivoli 75004 / métro : Hôtel de Ville – Châtelet / RER A : Châtelet-les-Halles
bus : 38 47 58 67 69 70 72 74 75 76 81 96
Vous connaissez la station de métro, vous passez devant l'édifice en bus ou à pied, mais que savez-vous vraiment de l'Hôtel-de-Ville de Paris ? De la salle des Fêtes, conçue comme une réplique de la Galerie des glaces, à la salle des Prévôts jusqu'au bureau de la Maire, partez à la découverte de ce bâtiment historique. Et découvrez les dessous de l'organisation du conseil de Paris, les services de la ville et les grands événements organisés sur le parvis de la maison des Parisiens. Car l'Hôtel-de-Ville est aussi un lieu de vie....Depuis 1357, l'Hôtel-de-Ville est le siège de la municipalité parisienne. Le bâtiment actuel, de style néo-Renaissance, a été reconstruit par les architectes Théodore Ballu et Edouard Deperthes à l'emplacement de l'ancien Hôtel-de-Ville, à peine achevé et immédiatement incendié pendant la Commune de Paris en 1871.

 musées 

Le monde roman : Saint-Sernin, Moissac, Conques, Vézelay, Cluny, Autun,…
Rdv : Cité de l’architecture et du patrimoine  entrée :7 avenue Albert-de-Mum 75116 Paris 75016 / métro 6, 9 : Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82



LE PLUS GRAND MUSÉE DE MOULAGES DU MONDE  vous permet de contempler et comparer les plus beaux chefs d’œuvre, de l’art roman au baroque ! Vous découvrez les grand portails de nos cathédrales dans leur modelé et leur patine ; vous apprenez l’évolution du style, des confins du 12ème siècle jusqu’aux gloires du 17ème. La délicatesse de la symbolique romane vous touchera. C’est tout un monde merveilleux qui s’offre à vous, avec le paysage époustouflant des berges de la Seine, du Trocadéro à la tour Eiffel.
La Cité de l’architecture et du patrimoine, ancien musée des Monuments
français propose à travers ses trois galeries un panorama de l’architecture et du patrimoine du Moyen-âge à nos jours : la galerie des moulages présente l’architecture civile et religieuse du XIIe au XVIIIe siècle, avec la reproduction exacte des portails des grandes cathédrales, ainsi que les morceaux les plus remarquable de l’architecture et de la sculpture françaises ; la galerie des peintures murales et des vitraux expose des copies de peintures murales du XIe au XVIe siècle. Ces copies peintes ou moulées en plâtre deviennent des références et parfois des originaux face à la dégradation de leur modèle en place. La galerie d’architecture moderne et contemporaine, enfin, se consacre aux développements survenus depuis la révolution industrielle.

 musées 

des origines : Sumer, Agadé, Mari, Laggash
musée du Louvre

rendez-vous : dans la salle de l'accueil des groupes - métro Palais-royal-musée du Louvre (lignes 1-7) - bus 21,24,27,39,48,68,69,72,81,95

Nous reprenons la première visite du cycle, déjà effectuée la saison dernière, qui nous mènera loin puisque nous allons entreprendre la découverte intégrale du musée du Louvre, département par département, salle par salle. Nous partirons des antiquités les plus lointaines pour aboutir à l'œuvre la plus récente du musée, entrée récemment du vivant de l'artiste qui la créa. Le Louvre couvre ainsi 11 000 ans de l'histoire de l'art et de l'histoire de l'humanité. Nous parcourrons les Antiquités orientales en nous attachant à la découverte des civilisations, royaumes et empires de Sumer, notre musée national étant un des plus riches au monde pour cette période de l'histoire. Nous y verrons comment sont apparues l'histoire, l'écriture, la religion, la guerre, la paix à travers un choix de pièces mondialement connues. Pendant notre parcours, nous prendrons soin d'évoquer l'histoire du Louvre, son histoire et son décor.


 musées 
comprendre l'Iran : l’empire perse, 
de Cyrus à Shah Abbas-le-Grand
Rdv : salle de l’accueil des groupes / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 Pyramides  /  bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

L'Iran se réveille ; c’est un pays de quatre-vingt millions d'habitants, trois fois grand comme la France, à l'histoire six fois millénaire. Nous tenterons de comprendre ce qu'est aujourd'hui l'Iran au regard de son glorieux et impérial passé. La France ayant eu le monopole des fouilles archéologiques en Iran pendant que l’Angleterre avait celui de l’exploitation du pétrole, le musée du Louvre est, hors d’Iran, le plus riche pour les antiquités iraniennes. Nous découvrirons celles issues des fouilles de Suse qui, pendant des décennies ont alimenté le musée en chefs-d’œuvre incomparables et nous achèverons notre visite par les arts de l’islam en évoquant la splendeur d’Ispahan et le règne fastueux de Shah Abbas-le-Grand, contemporain d’Henri IV et de Louis XIII. À travers les prodigieuses collections iraniennes du Louvre, comprenez l’importance et le poids de l’histoire dans la volonté de l’Iran de redevenir ce qu’il a toujours été dans le passé : une grande puissance !




 musées 

Comprendre la Grande Syrie antique, biblique, chrétienne, islamique
musée du Louvre


Rendez-vous : ACCUEIL DES GROUPES / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95



Par Grande Syrie, nous entendons les actuels LibanIsraëlSyrieJordanie et la bande d’Alexandrette turque. Pays ravagé par la guerre, la Syrie est meurtrie dans son patrimoine, exceptionnel témoignage de l’histoire de l’humanité. C’est par la Syrie que les conquérants venus de Sumer ont atteint la Méditerranée ; Antioche ou Alep comptent parmi les plus anciennes cités de l’histoire, Ougarit a livré le premier alphabet, Mari et Ebla témoignent de la culture syrienne au contact de la sumérienne ; les Grecs et l’hellénisme créeront avec la culture bédouine et caravanière, une civilisation arabo-hellénistique illustrée par les miracles de Petra et Palmyre, martyrisée mais debout. Le christianisme, né sur cette terre trois fois sainte, a laissé des vestiges imposants comme la basilique de saint-Siméon stylite l’Alépin.
C’est sur le chemin de Damas que Saül de Tarse devint saint-Paul. Les Omeyyades feront de Damas la capitale du premier empire islamique. Viendront ensuite les gigantesques efforts des Croisés pour édifier leurs gigantesques forteresses dont le nom résonne encore de leurs exploits pour résister aux assauts des armées arabo-islamiques : le Crac des chevaliersSaôneMarqabKerakSalah-ed-Dîn qui prit le nom du plus preux des sultans arabes. Le musée du Louvre conserve, avec Londres et Berlin, une des trois grandes collections mondiales d’antiquités de l’Orient. Nous évoquerons cette terre et cette histoire passionnantes à travers les collections des antiquités orientales et de l’islam.

 musées 

Louvre les salles de l'art français des 17è et 18e siècles

Rdv : salle de l’accueil des groupes / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 Pyramides  /  bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95
Fermées depuis 2005, les salles consacrées aux XVIIe et XVIIIe siècles ont rouvert leurs portes. Dix ans de travaux et un budget de 26 millions d'euros, financé par le mécénat, ont donné naissance à trente-trois nouvelles salles ouvertes sur la Cour carrée, pour présenter deux mille meubles et objets, quintessence de la création française du Grand siècle jusqu’aux Lumières dont les signataires sont BoulleCarlinRiesener ou Weisweiller, pour ne parler que des ébénistes. Dans une reconstitution intime de la vie mondaine, de l'exubérance raffinée d'un Louis XIV, à l'épanouissement du goût rocaille vers 1750, jusqu'au néoclassicisme du style Louis XVI, tout est là, à sa place, sous les lambris, éléments phares du décor des Lumières : des commodes aux consoles, tapis et tentures, de la vaisselle d'argent ciselé aux porcelaines et céramiques, présentées sur des buffets, comme il était d'usage. Quant aux lustres et flambeaux, ils diffusent la douce lumière d'autrefois. Le parti pris est celui d'une recomposition des salons et cabinets des plus belles demeures du royaume sur le principe des period rooms ou «salles d'évocation» à l'anglo-saxonne. Nous nous promenons d'une pièce à l'autre, entrant en catimini dans les châteaux des grands financiers, propriétaires fonciers, et palais habités par les rois, les princes, les favorites. Nous achevons notre parcours par le style Louis XVI et la naissance du néoclassicisme, en découvrant notamment les meubles achetés par le Louvre lors de la dispersion du mobilier du château de la Roche-Guyon.

 musées 
musée du Louvre
Vouet, Poussin, La Tour, Le Brun, Le Nain, Champaigne, Gellée : la peinture classique
Rdv : salle de l’accueil des groupes / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 Pyramides  /  bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95
La peinture du Grand siècle connaît une acmé qui voit éclore les plus grands artistes de l’école française dont le musée du Louvre possède la plus grande collection mondiale. Après l’exposition « Poussin et Dieu », nous parachevons l’étude du maître du classicisme avant d’approcher Georges de La Tour, les frères Le Nain ou Charles Le Brun. Dans la perspective de la visite de Port-Royal-des-Champs, nous nous arrêtons plus particulièrement sur l’œuvre peint de Philippe de Champaigne. Des peintres plus rares seront évoqués comme La Fosse, Jouvenet ou Lubin Baugin.



 monument 
le palais d'Iéna, chef d'œuvre d'Auguste Perret
Rdv : 9, place d’Iéna 75016 / métro 9 : Iéna - 6 : Boissière / bus 32, 63, 82 : Iéna ou Albert de Mun - 22, 30 : Kleber-Boissière - Pièce d’identité

Auteur du théâtre des Champs-Elysées (1913) et de l’église du Raincy (1923) qui lui assurent une renommée mondiale, Auguste Perret définit au palais d'Iéna, pour l’exposition universelle de 1937, un ordre classique dont les proportions découlent directement de la logique du matériau. Les colonnes élancées portent d'un seul jet la toiture, sous laquelle se glisse un second édifice. Elles s’élargissent vers le sommet pour s’évaser en chapiteaux. Machine implacable, captant l'ombre et la lumière sur ses bétons de marbre rose et de porphyre vert, le palais d'Iéna est l'une des contributions les plus remarquables du rationalisme moderne à l'architecture universelle. Le palais est attribué en 1954 à l'Union française, assemblée des colonies et des territoires d'outre-mer, puis, en 1959, au Conseil économique et social. L'aile de l'avenue du Président-Wilson est construite en 1962 par Paul Vimond, celle de l'avenue Albert-de-Mun en 1995, par Gilles Bouchez. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) est une assemblée constitutionnelle composée de représentants sociaux (patronat, syndicats, associations). En vertu de l'article 69 de la Constitution, il n’a qu'une fonction consultative, optionnelle ou obligatoire dans le cadre du processus législatif ; cette assemblée permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents acteurs de l’économie.

  quartier 

le Paris de la Révolution française

Rdv : place du Palais-royal  bus : 21, 24, 27, 39, 48, 67, 68, 69, 72, 75, 81, 95
Après avoir étudié à Versailles les lieux qui voient naître la Révolution française, nous nous tournons vers le périmètre parisien où se déroulent les événements qui allaient bouleverser le monde. Où siègent la Constituante et la Législative ? Où se situe la salle des séances de la Convention ? … du Comité de salut public ? des Feuillants ? des Jacobins ? des Cordeliers ? Où réside Robespierre ? Où se déroule la fête de l’Etre suprême ? Comment se prépare le début de la fuite à Varennes ? Comment, le 10 août 1792, la monarchie s'effondre-t-elle ? Quel cheminement conduit la famille royale des splendeurs de Versailles à l’ignominie de l’échafaud ? Nous tenterons de répondre à toutes ces questions sur les lieux mêmes du plus gigantesque événement de l’histoire de France, en investiguant ce qui demeure des lieux de la Révolution française.





 monument 

Le Val-de-Grâce : l'église, le couvent et le musée

Rdv : 1, place Alphonse Laveran 75005 / RER B : Port-royal / bus : 21, 27, 38, 82, 83, 91
Aujourd’hui important hôpital d'instruction des armées, le Val-de-Grâce fut jusqu'en 1789 un vaste couvent de religieuses bénédictines du faubourg Saint-Jacques. Fondé en 1621 par Anne d'Autriche, reine de France et embelli tout au long du XVIIe siècle, il est sans conteste le plus "ambitieux" des grands chantiers religieux de la capitale. Témoignage d'une royale dévotion, cet ensemble admirable par l'ampleur de son plan, par la magnificence de son église et par la haute maîtrise des ateliers qui y travaillèrent, est aujourd'hui reconnu comme "une des plus belles réussites artistiques du règne de Louis XIII". L’hôpital est l’un des endroits les plus performants et les plus secrets de la République où de nombreuses personnalités, notamment étrangères, viennent se faire soigner ; de Charles De Gaulle à François Mitterrand, de Jean-Pierre Chevènement à Jacques Chirac, tout le gotha se fait hospitaliser ici. Nous en raconterons les meilleures pages.
Créé pendant la guerre de 1914-1918, le musée du service de santé des armées permet au visiteur, par la présentation pédagogique de ses collections, de mieux comprendre les fondements et les vocations multiples de la médecine aux armées : soutien sanitaire des forces armées, essor de la chirurgie maxillo-faciale (les "Gueules Cassées"), recherche en psychiatrie, médecine subaquatique et aérospatiale, lutte contre les gaz toxiques, actions humanitaires, soins aux populations, création d’écoles de médecine ou d’instituts Pasteur, lutte contre les grandes endémies outre-mer et contre les maladies infectieuses métropolitaines ou exotiques, progrès de l’hygiène. Calmette ou Yersin furent médecins militaires.

 musées 
Sèvres : la cité de la céramiqueles ateliers de la manufacture

rendez-vous : billetterie 2 place de la Manufacture 92310 Sèvres - métro 9 : Pont de Sèvres, en tête du train, sortie n°2 - tramway T2 : musée de Sèvres - bus : 169, 179, 279, 171, 26 : musée de Sèvres

Depuis le début du XIXe siècle, le musée de la céramique s'est donné la vocation de réunir, conserver et présenter les céramiques de tous les temps et de tous les pays. A côté des terres cuites et vernissées, la faïence, le grès, la porcelaine, les vitraux, les émaux peints et la verrerie complètent ce vaste panorama des arts du feu. Après 200 ans d’existence, cette collection de référence mondiale compte aujourd’hui plus de 50 000 objets de céramique, dont près de 5 000 porcelaines de Sèvres. Non loin la manufacture nationale de Sèvres nous ouvre ses portes jalousement gardiennes des secrets de fabrication de la porcelaine. Cinq ateliers vous seront présentés.


 musées 

le musée Picasso - Paris
rendez-vous : billetterie 5 rue de Thorigny 75003 Paris - métro 1 : Saint-Paul-le Marais - 8 : Saint-Sébastien-Froissart /Chemin Vert bus : 20, 29, 65, 75, 69, 96

La collection du Musée Picasso Paris compte plus de 5000 œuvres, et plusieurs dizaines de milliers de pièces d’archives. Par sa qualité, son ampleur comme par la diversité des domaines artistiques représentés, elle est la seule collection publique au monde qui permette à la fois une traversée de tout l’œuvre peint, sculpté, gravé et dessiné de Picasso, comme l’évocation précise – à travers esquisses, études, croquis, carnets de dessins, états successifs de gravures, photographies, livres illustrés, films et documents – du processus créateur de l’artiste.

 quartier                                      

les "autres" passages couverts de Paris
métro Etienne Marcel


rendez-vous : sortie du métro Etienne Marcel (14 rue de Turbigo)
métro Etienne Marcel - RER A, B, D Châtelet-les Halles - bus : 20, 29, 38, 39, 47, 67, 74, 85

Bourg-l’abbé, Grand-Cerf, de l'Ancre, du Caire, du Ponceau, du Prado, Brady, du Désir, du Marché, de l’Industrie, Lemoine, Sainte-Foy, Basfour, de la Trinité, autant de noms peu connus qui recouvrent une réalité au cœur de Paris : celle d’une vie intense autour de ces passages datant du 19è siècle, en pleine réhabilitation. Plus spécialisés que leurs voisins des Grands boulevards, plus populaires aussi, ils sont un réseau essentiel du
Paris industrieux et entreprenant des Halles au Sentier, entre rues Saint-Denis et Saint-Martin jusqu’aux grandes gares de l’Est et du Nord

 collections 

la manufacture des Gobelins :
gobelins, savonnerie, beauvais

La prestigieuse manufacture n'a qu'un seul client : l'Etat ; vous y découvrirez et verrez à l'œuvre les mains et les techniques qui depuis des siècles perpétuent un savoir-faire remontant à Fouquet et à Vaux où fut installée par le Surintendant magnifique la première grande manufacture de tapisserie. Vous visiterez deux des trois manufactures placées sous l'autorité du Mobilier national : Gobelins et/ou Savonnerie et/ou Beauvais.


rendez-vous : 42 avenue des Gobelins 75013 Paris m°  Gobelins  bus 27, 47, 83, 91

 quartier 

un musée en plein air : la Défense, architectures, sculptures, peintures
Rdv : au pied de la Grande arche de la Défense / métro 1, RER A, tramway 2, Transiliens L et U : la Défense, Grande arche / bus 45, 73, 141, 144, 159, 174, 178, 258, 275, 276, 278, 360

Le quartier de la Défense n’est pas qu’un vaste parc de bureaux, c’est aussi un conservatoire, ouvert librement à tous, d’œuvres anciennes ou nouvelles, constituant le plus grand musée français d'art contemporain à ciel ouvert ; plus de 70 œuvres sont présentées, signées des plus grands artistes : depuis Barrias en 1883 jusqu’à Yacoov AgamÉmile Aillaud, Paul Belmondo, Alexander Calder, César, Joan Miro, Igor Mitoraj, François Morellet, Raymond Moretti, Richard Serra, Takis et Patrick Blanc en 2008, avec même un fragment du mur de Berlin. Ces œuvres s’insèrent au milieu des tours du plus grand quartier d’affaire d’Europe, elles aussi créations architecturales étonnantes, souvent d’une très grande qualité.
 monument 
L’opéra de Paris en son palais

Le Palais-Garnier représente la quintessence du style éclectique, il rassemble en un même lieu les artistes les plus célèbres de leur temps, ainsi qu’une somme de matériaux parmi les plus luxueux ou les plus délicats : venez admirer les 33 variétés de marbre venues du monde entier, les délicates mosaïques de verre de Venise, les soieries lyonnaises du Grand foyer, les tapisseries de Gobelins ou l’immense lustre de la salle. Nous convoquerons aussi les mânes de toutes celles et de tous ceux qui ont fait la « gloire immortelle » de cette maison : directeurs, chanteurs et chanteuses, danseuses et danseurs, ils sont innombrables. De la salle, nous admirerons le plafond de Chagall, et l’atmosphère si particulière du lieu. 

Surface : 11 237 m²
Longueur : 173 m
Largeur maximale : 125 m
Hauteur du fond de la cuve à la lyre d'Apollon : 73,60 m
Grand escalier : 30 m de hauteur
Grand foyer : 18 m de hauteur, 54 m de longueur, 13 m de largeur
Salle : 20 m de hauteur, 32 m de profondeur, 31 m de largeur maximale
Lustre : 8 tonnes
Scène : 60 m de hauteur, dont 45 m de cintres et 15 m de dessous, 27 m de profondeur, 48,5 m de largeur pour 16 m d'ouverture de cadre.

rendez-vous : Palais-Garnier  billetterie (entrée 8 rue Scribe, sur le côté gauche du palais)
Place de l'Opéra - Paris m°  Opéra  - RER A : Auber

 monument 
les vitraux de la Sainte-chapelle de Paris, la Conciergerie et Marie-Antoinette

Après la découverte de la crypte archéologique de Notre-Dame de Paris, nous poursuivons l'évocation de l'installation des rois à Paris. La Conciergerie, vestige, avec le palais de justice du premier palais royal de Paris nous permet ce voyage dans le temps depuis les premiers capétiens jusqu'à la prison et le tribunal révolutionnaire. Nos pas nous conduiront ensuite vers la Sainte-chapelle où, sans file d'attente, vous seront enfin révélés les secrets des plus beaux vitraux du monde.


rendez-vous : entrée de la Sainte-chapelle sur le boulevard du Palais 75001 Paris
  Cité  / RER B/C  Saint-Michel-Notre-Dame

 musées 

mythe et réalité de la franc-maçonnerie, visite d'un temple maçonnique
Grand Orient de France

Objet de toutes les spéculations, la franc-maçonnerie fait partie des mythes et des fantasmes de la société occidentale. Étroitement liée au développement des libertés publiques, elle n'est plus aujourd'hui le lieu de pouvoir qu'elle fut pendant un siècle, elle reste un puissant centre de réflexion et propose à ses adhérents une démarche initiatique originale. Nous parcourrons les allées du musée de la franc-maçonnerie avant de répondre aux questions dans un temple du Grand Orient de France, la principale obédience maçonnique française.


rendez-vous :  devant le 16 rue Cadet 75009 Paris m°  Cadet  -  Grands boulevards 

 quartier 

quartier d’artistes et maisons de [grands] architectes : Montsouris



Les artistes : Fujita, Picasso, Matisse, Braque, Ozenfant, Dali peut-être
Les architectes : Auguste Perret, André Lurçat, Le Corbusier
Un quartier méconnu où se sont côtoyés les plus grands artistes modernes et les plus grands architectes, découvrez leur lieu de vie et de création au cours de cette promenade passionnante.

rendez-vous : sortie RER B  Cité universitaire 







 cimetière 

Le Père-Lachaise, grands tombeaux et petites sépultures
Rdv : entrée principale à l’extérieur, 8 bd de Ménilmontant – métro 2 : Philippe-Auguste - 3 : Père-Lachaise / bus 61 69 :Roquette-Père-Lachaise
Les années passent et les cimetières s’enrichissent de nouveaux hôtes à qui il nous faut rendre visite afin de les saluer, les honorer ou les mieux connaître en leur dernière demeure. Le cimetière, une des plus célèbres nécropoles du monde, est devenu un endroit particulièrement bien fréquenté, il offre toujours un écrin tranquille où verdure, hautes futaies ou buissons abritent de discrètes tombes, apanage des grands, ou de fastueux sépulcres, abritant d’illustres inconnus. Nous entreprendrons la visite qui nous plongera dans l’histoire française et européenne des deux siècles passés. (bonnes chaussures)


 quartier 


Montparnasse 1 :

Montparnasse, l'art et la fête!

RdV sortie du métro Vavin (ligne 4)
devant le cinéma UGC 
101 bd du Montparnasse 75006










« Le carrefour du Mont-Parnasse est le centre du monde » clamait le catalogue d’une exposition en 1921. En
l’espace de trois décennies, le quartier est devenu l’épicentre planétaire du monde artistique et littéraire. De Vilnius à Kiev, de Bucarest à New York et à Tokyo, et de toute l’Europe, avec ou sans argent, parlant ou non le français, on accourt du monde entier à Montparnasse. Avec la conviction que c’est là qu’est en train de s’inventer l’art contemporain. Des villes – Rome, Venise, Florence, Vienne ou New York, ont constitué des centres de polarisation culturels. Mais jamais un simple quartier d’une ville - Soho, le Village,- n’a jamais eu ce pouvoir d’attraction total. Même Montmartre, l’illustre prédécesseur, n’a pas su capter autant de sculpteurs, de musiciens, d’acteurs, d’architectes ou de photographes. À Montparnasse, tous les arts sont rassemblés. « C’est là que ça se passe ! » On y parle toutes les langues, des mécènes arrivent aussi, au premier rang : les Stein, Gertrude, Leo et Michaël ; les chantres : Apollinaire, Cocteau ou Max Jacob. Le quartier a de beaux restes, même si le Sphinx a disparu. Première visite de ce quartier mondialement connu, Montparnasse et ses Montparnos !


 quartier 


Montparnasse 2 : l'art et la scène!


RdV : sortie du RER B Port-Royal / bus 38, 83, 91 Observatoire-Port-Royal











Ernest Hemingway avec Francis Scott Fitzgerald à Paris


Après  Montparnasse 1 : l'art et la fête !  et la découverte des grands cafés et du grand fleuve du quartier, nous naviguons sur les affluents : de la rue Notre-Dame-des Champs à la rue de la Gaîté par les rues Joseph-Barade la Grande-Chaumière  et Delambre, nous construisons notre navigation. Les plus grandes figures du XXème siècle répondront à cette question lancinante : pourquoi un simple quartier d’une ville peut-il ainsi devenir le centre du monde ? Ernest HemingwayScott Fitzgerald et la "lost generation"Gertrude Stein et ses frèresOthon FrieszRenoirLéger, CézanneKislingSoutine ou
ModiglianiKiki ou Youki, et des CENTAINES d’autres tenteront de nous apporter leur réponse. On vous racontera les soirées finissant en orgies romaines et les petits matins où il faut se remettre devant le chevalet ou remonter sur scène pour les répétitions rue de la Gaîté, où sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaité-Montparnasse, à moins qu’on ne travaille au Sphinx. Devant les ateliers de Soutine, Foujita, Modigliani, Gauguin, Brancusi, nous conterons les destins  heureux ou tragiques de ces acteurs qui ont fait que Montparnasse a envahi la Rive gauche, débordant de partout jusqu’aux limites du monde.

 cimetière 

le cimetière du Montparnasse

Ouvert en 1824, le cimetière du Montparnasse, d’une superficie de 19 hectares, est la deuxième plus grande nécropole parisienne. Très arboré, le cimetière occupe l’emplacement de trois anciennes fermes, dont subsiste une tour classée de l’un des nombreux moulins à farine. Parmi les œuvres d’art célèbres, citons « Le Baiser » de Constantin Brancusi (1876-1957). Le visiteur découvre les sépultures célèbres : Baudelaire, Maupassant, Sartre, Beauvoir, Charles Garnier, Gainsbourg, Henri Poincaré, Yves Mourousi et tant d'autres. Un havre de paix au cœur de l’un des quartiers les plus animés de Paris.  
rendez-vous :  devant le  3 boulevard Edgard Quinet 75014 Paris m°  Edgar Quinet  -  Raspail


 quartier 

Le Marais : de la place des Vosges à la place de France
Notre parcours nous conduit vers la place des Vosges dont nous détaillerons l'architecture et l'insertion si heureuse dans le tissu urbain. Nous poursuivrons vers le nord jusqu'à la place de France, projet jamais abouti, en examinant cours et passage, hôtels et fondations.


rendez-vous :  sortie  du métro    Saint-Paul-Le Marais 

 monument 



rendez-vous : Château de Vaux-le-Vicomte  billetterie  77950 Maincy
GPS : 48° 34' 6"N   2° 42' 53"E
accès transports en communcliquez ici

covoiturage 
rendez-vous possible : sortie du métro BERCY (lignes 6 et 14)

  Vaux-le-Vicomte  

 le château 

 le Salon des muses restauré  

le musée des Équipages
  les jardins de Le Nôtre  



  le tour du Grand canal  

      ~~~les Grandes eaux~~~       



le salon des Muses, chef d’œuvre de Charles Le Brun sort de restauration, occasion de visiter ou revisiter le merveilleux domaine de Vaux ; avec ses nouveautés : 
la cascade du Canal, 
le Styx, rivière souterraine (en option, à réserver à l'inscription).

Avant les fastes versaillais , Vaux-le vicomte sert de grand atelier à de jeunes artistes avides de gloire : Le Vau pour la


règle et le compas , Le Brun pour le pinceau ; d’autres, déjà arrivés, servent le surintendant magnifique : MolièreLa FontaineLe Nôtre ; les jardins de Vaux sont en effet une illustration évidente du génie du créateur de jardins, vous comprendrez au cours de cette visite ce qu’a de visionnaire Le Nôtre, vous découvriez la fraicheur de l’art du jeune Le Bun, mais vous sentirez le danger planer au-dessus de l’inconscient Nicolas Fouquet. Cette journée complète à Vaux s’achèvera avec  les Grandes eaux , créées quinze ans avant les travaux de Le Nôtre à Versailles.


 monument 
le château d'Ecouen, musée national de la Renaissance
l'église St Acceul d'Ecouen


rendez-vous : château d'Ecouen  billetterie  95440 Ecouen

parking gratuit : derrière l'église (ne pas suivre le fléchage "château d'Ecouen")
possibilité de covoiturage sur demande
TER depuis gare du Nord : gare de  Ecouen-Ezanville
accès : cliquez ici

 monument 
le Conseil d'État

De la curia regis à la création du Conseil d'État, des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel, nous découvrirons la naissance et l'évolution de l'institution mais également l'histoire des sections et des services du Conseil d'État. Cet organe essentiel de la République exerce deux missions historiques : conseiller du Gouvernement pour la préparation des projets de loi, décret... il est aussi le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations. Le Conseil d'État a également pour mission de gérer l'ensemble de la juridiction administrative. Nous parcourrons l'ensemble des espaces du Palais-Royal où est installé depuis 1875 le Conseil d'État.


visite uniquement le samedi 
se munir impérativement d'une pièce d'identité
rendez-vous : devant  le Conseil d'État, 1 place du Palais-Royal 75001
  Palais-Royal-musée du Louvre  -  Pyramides

 monument 
le château-musée de l'Île-de-France, le parc de Sceaux
la restauration des parterres de Le Nôtre
 

hier :


aujourd'hui :

rendez-vous :  grille d'honneur du château de Sceaux
Parc et musée de l'Île-de-France 92330 Sceaux
accès : RER B : Bourg-la Reine

 monument 


l'Arc-de-triomphe de l'Etoile :
histoire, décor sculpté, quartier

O vaste entassement ciselé par l’histoire !
Monceau de pierre assis sur un monceau de gloire !
Edifice inouï !
Toi que l’homme par qui notre siècle commence,
De loin, dans les rayons de l’avenir immense,
Voyait, tout ébloui !

L’édifice est hors normes ; nous pénétrerons dans ses entrailles pour évoquer les grandes heures de son histoire, depuis sa construction jusqu’à la dernière visite d’Etat de la reine Elizabeth II. A son sommet, nous découvrirons l’admirable soleil des douze avenues rayonnant dans la ville. Nous étudierons avec soin son décor. Nous raconterons la lente montée de 1920, depuis la citadelle de Verdun jusqu’à la voûte sacrée, du corps du Soldat inconnu. Nous évoquerons les funérailles de Victor Hugo, parti d’ici pour le Panthéon dans le corbillard du pauvre. En cette année du centenaire de 1914 comme du bicentenaire de Waterloo, du cinquième centenaire de Marignan, du sixième d’Azincourt, du huitième de Bouvines, nous découvrirons le monument aux morts de la France pour se souvenir avec respect des morts de toutes les batailles, souvent inutiles, héroïques ou ignorées. Nous pousserons jusqu’à l’édifice voisin, saint-Pierre-de-Chaillot qui rivalise par la taille et le principe constructif avec son grand voisin.

Jumelles recommandées

rendez-vous : sortie du métro-RER, en haut de l’avenue des Champs-Elysées, côté pair
métro  : Charles-de-Gaulle-Etoile lignes 1, 2, 6 - RER A Charles-de-Gaulle-Etoile
bus : 22, 30, 31, 52, 73, 92

 quartier 

la Butte-aux-cailles et ses secrets

Ruelles, maisons, échoppes, cafés, jardins, églises, un quartier, à la mode, trop ! Éloignons-nous des sentiers battus à deux pas de la place d’Italie, la campagne retrouvée, comme un Combray dans la grande ville.

rendez-vous : sortie du métro Corvisart (51 boulevard Auguste Blanqui 75013)
métro  : Corvisart (ligne 6) – place d’Italie (lignes 5, 6, 7) – bus 57, 67 moulin des près


 monument 

de Joséphine aux impressionnistes : la Malmaison, les maisons Fournaise et Levanneur

En 1799 quand Bonaparte et Joséphine deviennent propriétaires du château de Malmaison, ils décident d'y faire d'importants travaux. En effet ce bâtiment construit vers 1610 a été agrandi une première fois en 1686 puis doté de deux ailes sur la cour en 1780 et leur apparaît démodé. Ils font appel aux jeunes architectes Percier et Fontaine qui proposent d'abord de remplacer la vieille demeure par une villa néo-classique. Les deux hommes se connaissent bien, ayant fait ensemble un long séjour à Rome où ils ont étudié les monuments antiques. Ils se partagent les tâches, Percier composant les dessins dont l'inspiration vient souvent des recueils de dessins faits en Italie, et Fontaine faisant exécuter les travaux. Souhaitant éviter les dépenses inconsidérées, le Premier consul les contraint à restaurer le château existant. Mais celle qui a animé cette grande demeure, c'est bien Joséphine qui, de la Martinique à la Malmaison va connaître une destinée hors du commun. Nous évoquerons cette haute figure de l'histoire du lieu comme de l'histoire de France. Ensuite nous parcourrons les rives de la Seine à la recherche des lieux les plus emblématiques de la création : la maison Fournaise où Renoir a peint son plus grand tableau : le déjeuner des canotiers (Phillips collection Washington dc), fauve à la maison Levanneur où Derain et Vlaminck tinrent ateliers, aujourd’hui centre national édition art image.

rendez-vous : billetterie château de Malmaison,
avenue du château de Malmaison 92500 Rueil-Malmaison
parking : GPS : N 48°52’18” – E 2°10’10”
RER A Rueil-Malmaison puis :
- bus 27, arrêt "Le Château"
- ou à pied : 2,3 km (30 mn)
merci d’indiquer si vous disposez de places dans votre voiture ou si vous en cherchez ; une petite participation aux frais n’est pas interdite (exemple : 3 € AR)

 monument 

le château de la Roche-Guyon, l’église de Haute-Isle, Vétheuil

Visiter le château de La Roche-Guyon au cœur du parc naturel régional du Vexin français, c’est s’imprégner de 1000 ans d'histoire, dans l’un des sites les mieux préservés d’Île-de-France. Du Moyen-Age à nos jours, ce château étrange et mystérieux marque les esprits... Adossé à la falaise qui l’a enfanté, dominant une boucle de la Seine, il entrecroise avec élégance les styles architecturaux. Son donjon fortifié, curieusement posé sur la colline, domine la vallée depuis le XIIe siècle. Il est relié à la forteresse du bas par un souterrain taillé en escalier. L’ensemble est harmonieusement enchâssé dans la verdure. Ses écuries pour 99 chevaux sont remarquables, comme son potager-fruitier expérimental du Siècle des lumières. L’église de Haute-Isle est la seule église de France entièrement … mais c’est une surprise ! L’église de Vétheuil est plus classique mais tout autant admirable ; le chœur est médiéval et elle conserve un retable en bois du XVè siècle, volé en plusieurs morceaux, retrouvés en Flandre belge. Cette église fut peinte par Claude Monet qui vécut à Vétheuil. Camille Doncieux repose dans le cimetière.

rendez-vous : billetterie Château de La Roche-Guyon
1 rue de l’Audience 95780 La Roche-Guyon
parking : GPS N 49° 4’ 48”E 1°37’ 37”
merci d’indiquer si vous disposez de places dans votre voiture ou si vous en cherchez ; une petite participation aux frais n’est pas interdite (exemple : 5 € AR)

 monument 

Sortilèges de Versailles : le langage symbolique des statues du château et du parc, le buffet d’eau, la ménagerie, les sources cachées, les glacières, …


rendez-vous : place d’Armes, statue équestre de Louis XIV - Versailles
RER C : Versailles-château-rive gauche – bus 171 terminus
Bonnes chaussures, petit parapluie, carte d’abonné UN AN A VERSAILLES pour les détenteurs


Nous tenterons de renouer avec la magie envoûtante du château et des jardins du grand domaine des Bourbons. Versailles semble rayonner sur l’univers et sur les âmes. Nous baguenauderons sans nous préoccuper du temps qui passe, à la recherche de la statue équestre du roi du Bernin, ou les sources du Ru de Gally, le Buffet d’eau ou les vestiges de la ménagerie ; nous tenterons d’apercevoir les glacières, mais ce sont surtout le décor du parc qui retiendra notre attention ainsi que le peuple de statues du château, côté cour et jardin. Vous découvrirez ainsi les fontaines de la cour du château dont vous ignorez sans doute l’existence. Selon le temps, nous prendrons un pique-nique sous les grands arbres ou déjeunerons dans une guinguette du domaine.

 collections 

Les sites du musée Rodin :
réouverture à Paris, découverte à Meudon
Rdv : Hôtel Biron billetterie 79 rue de Varenne /métro 13 : Varenne – 8 : Invalides / RER C : Invalides / bus 69, 82, 87, 92
Villa des Brillants - 19 avenue Auguste Rodin Meudon / REC C Issy / GPS N 48° 48’ 50’’ E 2° 15’ 9’’
Nous visiterons successivement les deux sites du musée Rodin : l’hôtel Biron à Paris et la villa des Brillants à Meudon. La construction de l’hôtel Biron s'achève en 1737 pour le riche financier Abraham Peyrenc de Moras (1686-1732). L'architecte du roi, Jean Aubert, en est l’auteur. En lisière de Paris, l'hôtel est à la fois maison de ville et maison de plaisance. Haut lieu patrimonial de l’Ancien régime, l’hôtel, les annexes et les jardins ont suivi, en fonction de leurs affectations successives, une évolution et des transformations qui épousent étroitement le cours de l’histoire politique, sociale et culturelle, le musée se montrant toujours ouvert à la création de son temps. Dès 1905, l'hôtel Biron et les autres bâtiments du domaine accueillent des locataires, parmi lesquels Jean CocteauHenri MatisseIsadora Duncan, la sculptrice Clara Westhoff, épouse du poète Rainer Maria Rilke qui fait découvrir le domaine à Rodin. En 1908, le sculpteur installe ses ateliers dans quatre pièces du rez-de chaussée, ouvrant sur la terrasse au sud. Dans le jardin, à l’abandon depuis 1904, il installe certaines de ses œuvres et une partie de sa collection d’antiques. En 1911, alors qu’il occupe tout l'hôtel, il œuvre avec succès pour l’achat de la parcelle et des bâtiments par l’Etat qui veut y installer le service des bâtiments civils du ministère de l'instruction publique. Tous les occupants quittent les lieux, à l'exception de Rodin qui s'y refuse.
« Je donne à l’Etat toute mon œuvre plâtre, marbre, bronze, pierre, et mes dessins ainsi que la collection d’antiques que j’ai été heureux de réunir pour l’apprentissage et l’éducation des artistes et des travailleurs. Et je demande à l'Etat de garder en l'hôtel Biron qui sera le musée Rodin toutes ces collections, me réservant d'y résider toute ma vie. »
Le 22 décembre 1916, la Chambre des députés vote la loi portant acceptation des donations du sculpteur et confirmant que l'hôtel Biron et son jardin sont entièrement affectés, sous le nom de musée Rodin, à l'exposition des œuvres données par Rodin à la nation. En 1919, deux ans après la mort de l’artiste, le musée ouvre ses portes. Joyau de l'architecture rocaille, il accueille sur deux étages de nombreuses œuvres d'Auguste Rodin, de Camille Claudel et des peintures, sculptures et antiques issus des collections de Rodin.



La villa des Brillants à Meudon, offre un regard plus personnel sur le personnage d’Auguste Rodin ; il y repose avec son épouse Rose Beuret. Il s’agit tout d’abord de la demeure du couple, à partir de 1893, avec ses meubles et les photographies de ses occupants. On pénètre ainsi dans la vie quotidienne de l’artiste. C’est ici que Rodin sculptait et que sont aujourd’hui présentées ses œuvres en l’état initial, originaux en plâtre, à partir desquels ont été fondus les bronzes les plus célèbres de Rodin : ceux du monument à Victor Hugo, de Balzac, des bourgeois de Calais ou encore de la Porte de l'enfer. Le domaine fut un lieu de création important, animé par une cinquantaine de praticiens dont les ateliers étaient installés sur des parcelles achetées par Rodin.

 quartier 


Montparnasse, l'art et la fête!

rendez-vous : sortie du métro Vavin (ligne4), devant le cinéma UGC 101 bd Montparnasse, 75006 PARIS

« Le carrefour du Mont-Parnasse est le centre du monde » clamait le catalogue d’une exposition en 1921. En l’espace de trois décennies, le quartier est devenu l’épicentre planétaire du monde artistique et littéraire. De Vilnius à Kiev, de Bucarest à New York et à Tokyo, et de toute l’Europe, avec ou sans argent, parlant ou non le français, on accourt du monde entier à Montparnasse. Avec la conviction que c’est là qu’est en train de s’inventer l’art contemporain. Des villes – Rome, Venise, Florence, Vienne ou New York, ont constitué des centres de polarisation culturels. Mais jamais un simple quartier d’une ville - Soho, le Village,- n’a jamais eu ce pouvoir d’attraction total. Même Montmartre, l’illustre prédécesseur, n’a pas su capter autant de sculpteurs, de musiciens, d’acteurs, d’architectes ou de photographes. À Montparnasse, tous les arts sont rassemblés. 
« C’est là que ça se passe ! » On y parle toutes les langues, des mécènes arrivent aussi, au premier rang : les Stein, Gertrude, Leo et Michaël ; les chantres : Apollinaire, Cocteau ou Max Jacob. Le quartier a de beaux restes, même si le Sphinx a disparu. Première visite de ce quartier mondialement connu, Montparnasse et ses Montparnos !



 quartier 


Bercy : de saint-Emilion à N-D de Bercy

Rdv : sortie de métro Bercy (lignes 6 -14)



 quartier 


la Bastille et ses secrets

rdv : sortie du métro Sully-Morland

 quartier 

petits et grands hôtels du Marais

rdv : sortie du métro Pont-Marie (ligne 7)

 quartier 


... à Saint-Germain-des-Prés

Rdv : devant l'église St Germain-des-Près, métro St Germain-des-Près ou Mabillon

 quartier 

les îles de Paris : Saint-Louis et Cité

Rdv : sortie du métro Pont-Marie (ligne 7)

 collections 
Chardin, Fragonard, Rembrandt... : le musée Cognacq-Jay

Rdv : 8 rue Elzévir 75003 Paris Métro : Saint-Paul, Chemin-Vert, Rambuteau

 collections 

le musée national d'art moderne 

centre Pompidou

 collections 
Vermeer et l'école de Delft : de Hooch, Steen, …

musée du Louvre

 quartier 

l'assassinat d'Henri IV, histoire d'un crime d'État

rdv : Cour Carrée du Louvre, jet d'eau central, m° Louvre-Rivoli ou Palais-royal

 monument 
la ville Savoye de Le Corbusier et la collégiale de Poissy

rdv : 82 rue de Villiers 78300 Poissy, RER ligne A gare de Poissy