LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

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ou par mail : michel.lheritier@gmail.com

Consultez :

1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

6 - LES GROUPES déjà constitués

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Si vous avez le projet d'organiser une sortie culturelle ou un événement artistique pour un GROUPE, à Paris ou en Île-de-France, une visite de quartier, de musée ou d'exposition, n'hésitez pas à nous contacter. Vous pouvez réserver une visite dans un événement de la saison en cours, ou choisir une sortie dans la liste ci-dessous qui n'est pas exhaustive. 

Nous pouvons affiner ensemble votre projet et le finaliser en fonction de vos contraintes et de vos envies. N'hésitez pas à me contacter par téléphone 06 78 31 56 53

Michel Lhéritier, guide-conférencier
06 78 31 56 53
quelques suggestions et thèmes de visite :


 à Paris  : 


 les musées : 



musée du Louvre

RdV sous la Pyramide du Louvre, au pied du pilier central / 
métro 1, 7 Palais-Royal-musée du Louvre – 14 Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

d'innombrables visites peuvent être organisées au musée du Louvre, en voici quelques exemples : 

Aux origines de la civilisation : Sumer, Agadé, Mari, Laggash




Nous partirons des antiquités les plus lointaines de notre plus grand musée. Le Louvre couvre ainsi 11 000 ans de l'histoire de l'art et de l'histoire de l'humanité. Nous parcourrons les Antiquités orientales en nous attachant à la découverte des civilisations, royaumes et empires de Sumer, le musée du Louvre étant un des plus riches au monde pour cette période de l'histoire. Nous y verrons comment sont apparues l'histoire, l'écriture, la religion, la guerre, la paix à travers un choix de pièces mondialement connues. Pendant notre parcours, nous prendrons soin d'évoquer l'histoire du Louvre, son histoire et son décor.


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L’Égypte ancienne à travers les collections du Louvre





Initiation à l’histoire et à l’art de la civilisation égyptienne :
- 1ère partie : des origines à la fin du Moyen-empire
- 2ème partie : de la Deuxième période intermédiaire à la Basse époque
- 3ème partie : de la période copte et byzantine à la période islamique

Les collections du Louvre sont tellement importantes qu’elles permettent une étude complète de toute l’histoire d’une des plus brillantes civilisations du monde

plus d’infos

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comprendre l'Iran : l’empire perse, de l’Élam à Cyrus et Shah Abbas-le-Grand 

carte physique de l'Iran

L'Iran se réveille ; c’est un pays de quatre-vingt millions d'habitants, trois fois grand comme la France, à l'histoire six fois millénaire. Nous tenterons de comprendre ce qu'est aujourd'hui l'Iran au regard de son glorieux et impérial passé. La France ayant eu le monopole des fouilles archéologiques en Iran pendant que l’Angleterre avait celui de l’exploitation du pétrole, le musée du Louvre est, hors d’Iran, le plus riche pour les antiquités iraniennes. Nous découvrirons celles issues des fouilles de Suse qui, pendant des décennies ont alimenté le musée en chefs-d’œuvre incomparables et nous achèverons notre visite par les arts de l’islam en évoquant la splendeur d’Ispahan et le règne fastueux de Shah Abbas-le-Grand, contemporain d’Henri IV et de Louis XIII. À travers les prodigieuses collections iraniennes du Louvre, comprenez l’importance et le poids de l’histoire dans la volonté de l’Iran de redevenir ce qu’il a toujours été dans le passé : une grande puissance !

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Comprendre la Grande Syrie : antique, biblique, chrétienne, islamique


le Crac des chevaliers

Par Grande Syrie, nous entendons les actuels Liban, Israël, Syrie, Jordanie et la bande d’Alexandrette turque. Pays ravagé par la guerre, la Syrie est meurtrie dans son patrimoine, exceptionnel témoignage de l’histoire de l’humanité. C’est par la Syrie que les conquérants venus de Sumer ont atteint la Méditerranée ; Antioche ou Alep comptent parmi les plus anciennes cités de l’humanité, Ougarit a livré le premier alphabet, Mari et Ebla témoignent de la culture syrienne au contact de la sumérienne ; les Grecs et l’hellénisme créeront avec la culture bédouine et caravanière, une civilisation arabo-hellénistique illustrée par les miracles de Petra et Palmyre, martyrisée mais debout. Le christianisme, né sur cette terre trois fois sainte, a laissé des vestiges imposants comme la basilique de saint-Siméon stylite l’AlépinC’est sur le chemin de Damas que Saül de Tarse devint Paul. Les Omeyyades feront de Damas la capitale du premier empire islamique. Viendront ensuite les gigantesques efforts des Croisés pour édifier leurs gigantesques forteresses dont le nom résonne encore de leurs exploits pour résister aux assauts des armées arabo-islamiques : Crac des chevaliers, Saône, Marqab, Kerak, Salah-ed-Dîn qui prit le nom du plus preux des sultans arabes. Le musée du Louvre conserve, avec Londres et Berlin, une des trois grandes collections mondiales d’antiquités de l’Orient. Nous évoquerons cette terre et cette histoire passionnantes à travers les collections des antiquités orientales et de l’islam.

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L’art grec : cycle d’étude


  • 1ère partie : La Grèce archaïque et l’art minoen 
  • 2ème partie : La céramique grecque, des origines à la Grande-Grèce 
  • 3ème partie : Les styles sévère et classique, le Parthénon 
  • 4ème partie : la Grèce hellénistique

Les collections du département des antiquités grecques, étrusques et romaines du musée du Louvre, d’une infinie richesse, s’ouvrent à notre champ d’étude. Depuis les trésors minoens jusqu’aux grandioses créations du classicisme, en passant par les objets de l’art géométrique ou archaïque, nous tenterons de dresser un portrait de la civilisation grecque.



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les salles de l'art français des 17è et 18è siècles

 Fermées depuis 2005, les salles consacrées aux XVIIe et XVIIIe siècles ont rouvert leurs portes. Dix ans de travaux et un budget de 26 millions€, financé par le mécénat, ont donné naissance à trente-trois nouvelles salles ouvertes sur la Cour carrée, pour présenter deux mille meubles et objets, quintessence de la création française du Grand siècle jusqu’aux Lumières dont les signataires sont Boulle, Carlin, Riesener ou Weisweiller, pour ne parler que des ébénistes. period rooms ou «salles d'évocation» à l'anglo-saxonne. Nous nous promenons d'une pièce à l'autre, entrant en catimini dans les châteaux des grands financiers, propriétaires fonciers, et palais habités par les rois, les princes, les favorites. Nous achevons notre parcours par le style Louis XVI et la naissance du néoclassicisme, en découvrant notamment les meubles achetés par le Louvre lors de la dispersion du mobilier du château de la Roche-Guyon.
Dans une reconstitution intime de la vie mondaine, de l'exubérance raffinée d'un Louis XIV, à l'épanouissement du goût rocaille vers 1750, jusqu'au néoclassicisme du style Louis XVI, tout est là, à sa place, sous les lambris, éléments phares du décor des Lumières : des commodes aux consoles, tapis et tentures, de la vaisselle d'argent ciselé aux porcelaines et céramiques, présentées sur des buffets, comme il était d'usage. Quant aux lustres et flambeaux, ils diffusent la douce lumière d'autrefois. Le parti pris est celui d'une recomposition des salons et cabinets des plus belles demeures du royaume.

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une œuvre décryptée : les Noces de Cana de Véronèse

les Noces de Cana de Véronèse

Achevé en 1563 pour le réfectoire des bénédictins de San Giorgio Maggiore à Venise, le plus grand tableau du Louvre possède de nombreux niveaux de lecture et nécessite un décryptage minutieux, depuis la luxueuse fête vénitienne où se côtoient les représentants de la noblesse de la Sérénissime,  jusqu’au mystère de Cana où Jésus commence son ministère public. Véronèse a su associer les fastes de Venise aux plus profonds mystères de la foi catholique, dans un tableau magistral qui reste un de ses plus grands chefs d’œuvre. Le langage secret des Noces de Cana à portée d’œil.


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Vouet, Poussin, La Tour, Le Brun, Le Nain, Champaigne, Gellée : du caravagisme à la peinture classique 



La peinture du Grand siècle connaît une acmé qui voit éclore les plus grands artistes de l’école française dont le musée du Louvre possède la plus grande collection mondiale. Nous parachevons l’étude de Poussin, maître du classicisme avant d’approcher Georges de La Tour, les frères Le Nain, Philippe de Champaigne ou Charles Le Brun. Des peintres plus rares seront évoqués comme La Fosse, Jouvenet ou Lubin Baugin.

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Vermeer et l'école de Delft : de Hooch, Steen, …




A partir des deux œuvres de Vermeer conservées au Louvre, nous étudierons l'école de Delft qui fait une grande part à l'humanisme des Provinces-unies ; nous pénétrerons dans l'intimité des foyers, des auberges, nous participerons aux labours et aux moissons. C'est un petit milieu d'artistes qui produit ces œuvres délicates, si admirées aujourd'hui, Johannes Vermeer ou Van der Meer est l'un de ceux-là.



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Arts premiers : 100 chefs d’œuvre au Louvre

Situé entre l'aile de Flore et l'aile Denon, le pavillon des Sessions accueille des sculptures d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques choisies pour leur qualité esthétique. C'est dans un parti pris d'élégance et de sobriété que sont exposées ces pièces, qui trouvent enfin leur place aux côtés des chefs-d’œuvre du patrimoine universel. Une ambassade du musée du quai Branly au cœur du musée du Louvre : «Pour que les chefs-d’œuvre du monde entier naissent libres et égaux... » affirmait Jacques Kerchache dans un manifeste de 1990. Inauguré en avril 2000, le pavillon des Sessions expose 120 chefs-d’œuvre sculpturaux du monde entier au cœur de l’un des plus grands musées des beaux-arts classiques au monde. Du jour au lendemain, la Victoire de Samothrace et la Vénus de Milo ont cohabité avec un maître de la maternité rouge dogon, avec un serpent à plumes Quetzalcoatl : l’ouverture du pavillon des Sessions marque un tournant important dans l’histoire du regard que l’Occident porte sur les arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, soit les trois quarts de l’humanité et six mille ans d’histoire du monde... Les chefs d’œuvre resteront exposés ici comme une affirmation de la place qu’ils occupent dans l’art de l’humanité.

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centre Pompidou

RdV à l’extérieur, entrée des groupes avec réservation
métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96


le Musée national d’art moderne : NOUVEL ACCROCHAGE

  • les collections modernes ET/OU 
  • les collections contemporaines




Le Centre Pompidou dévoile une nouvelle présentation des collections modernes, de 1905 à 1965 et des collections d’art contemporain de 1965 à nos jours du musée national d’art moderne. Deuxième collection mondiale après le MoMA de New York, le MNAM conserve plus de 120 000 œuvres présentées par roulement. Ce parcours profondément renouvelé renoue avec une progression chronologique marquée par de grands jalons historiques. Il offre au visiteur de suivre le fil des figures, des œuvres et des mouvements qui ont écrit l’art moderne, en compagnie d’autres passeurs qui ont contribué à faire l’histoire de la modernité.


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Cité de l’architecture et du patrimoine

RdV entrée 45 avenue Wilson 75116 Paris
métro 6, 9 Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82


Le monde roman : Saint-Sernin, Moissac, Conques, Vézelay, Cluny, Autun,… (visite 1)

Gothique et Renaissance : Chartres, Reims, Paris, Beauvais, Amiens, Strasbourg, Rouen, Arles,… (visite 2)

plus d’infos



Le plus grand musée de moulages du monde vous permet de contempler et comparer les plus beaux chefs d’œuvre, de l’art roman au baroque ! Vous découvrez les grand portails de nos cathédrales dans leur modelé et leur patine ; vous apprenez l’évolution du style, des confins du 12ème siècle jusqu’aux gloires du 17ème. La délicatesse de la symbolique romane vous touchera. C’est tout un monde merveilleux qui s’offre à vous, avec le paysage époustouflant des berges de la Seine, du Trocadéro à la tour Eiffel. La Cité de l’architecture et du patrimoine, ancien musée des Monuments français propose à travers ses trois galeries un panorama de l’architecture et du patrimoine du Moyen-âge à nos jours : la galerie des moulages présente l’architecture civile et religieuse du XIIe au XVIIIe siècle, avec la reproduction exacte des portails des grandes cathédrales, ainsi que les morceaux les plus remarquable de l’architecture et de la sculpture françaises ; la galerie des peintures murales et des vitraux expose des copies de peintures murales du XIe au XVIe siècle. Ces copies peintes ou moulées en plâtre deviennent des références et parfois des originaux face à la dégradation de leur modèle en place. La galerie d’architecture moderne et contemporaine, enfin, se consacre aux développements survenus depuis la révolution industrielle.




musée du quai Branly – Jacques Chirac

L’art africain 

RdV billetterie du musée 37 quai Branly 75007 niveau Jardin bas (-2)
métro 9 Iéna, Alma Marceau, 6 Bir Hakeim / RER C Pont de l’Alma / bus 42 Tour Eiffel,  63, 80, 92 Bosquet Rapp, 72 Musée d’art moderne–Palais de Tokyo / navette fluviale Batobus Tour Eiffel

Un parcours géographique d'un seul tenant, autour de 3 500 objets venus des quatre coins du monde. À la sortie de la « rampe », long ruban sinueux qui monte en spirale à partir du hall d'accueil, le plateau des collections présente les grands espaces géographiques dont proviennent les collections exceptionnelles du musée du quai Branly : Océanie, Asie, Afrique et Amérique. Le visiteur les traverse en un parcours fluide, qui ménage de grands carrefours entre les civilisations et les cultures : Asie-Océanie, Insulinde, Mashreck-Maghreb. La présentation de ces objets met l'accent sur la profondeur historique des cultures présentées et sur la diversité de signification des pièces. La muséographie prend le temps d'inviter le visiteur à s'arrêter pour des éclairages thématiques importants : masques et tapa en Océanie, costumes d'Asie, instruments de musique ou textiles en Afrique, font l'objet d'installations vidéos. Nous nous arrêtons sur les collections africaines qui témoignent en certaines parties de ce continent étaient bien plus avancée qu’en Europe, notamment la civilisation du Bénin.


Cernuschi : l’autre musée d’art asiatique de Paris


RdV billetterie du musée 7 avenue Vélasquez 75008 (accès 111 boulevard Malesherbes)
m° 2
Villiers ou Monceau / 3 Villiers / bus 30, 94 Malesherbes-Courcelles, 84 Ruysdael-parc Monceau

Le musée Cernuschi, inauguré en 1898, est l’un des plus anciens musées de la Ville de Paris. Deuxième musée d’art asiatique en France et cinquième musée d’art chinois en Europe, il jouit d’un statut international que peu d’institutions muséales de la Ville de Paris possèdent.

Situé dans un bâtiment original et charmant conçu par son fondateur Henri Cernuschi (1821-1896) à l’orée du Parc Monceau, le musée propose une promenade esthétique de haute qualité à travers l’art chinois, des origines au XIVe siècle. La collection comporte plusieurs chefs-d’œuvre de niveau mondial. Le musée abritait il y cent ans 5000 objets d’art. La collection compte aujourd’hui 12 400 objets d’art et d’archéologie nécessitant des installations nouvelles, particulièrement délicates à implanter dans le bâtiment originel sans le dénaturer.




Chardin, Fragonard, Rembrandt... : le musée Cognacq-Jay



RdV billetterie 8 rue Elzévir 75003 Paris 

métro 1 Saint-Paul, 8 Chemin-Vert, 11 Rambuteau / bus 29 Turenne - Saint-Gilles ou Rue Vieille du Temple, 75 Archives - Rambuteau



Installé dans l'hôtel de Donon, de la fin du XVIème  siècle), à haute toiture, rappelant le style de Philibert Delorme, le musée Cognacq-Jay ouvre au public le 18 décembre 1990 dans ses nouveaux locaux Au dernier étage, le grand comble fait penser à la nef d'un navire renversé. Le 21 février 1928, à la mort d'Ernest Cognacq, fondateur avec son épouse Marie-Louise Jaÿ de La Samaritaine, la ville de Paris est légataire de leurs collections. Le musée conserve des collections de peintures de Nicolas de Largillière, Chardin, Rembrandt (Balaam et son ânesse, 1626), Ruisdael, deux Canaletto, Giovanni Battista Tiepolo (Le banquet de Cléopâtre, vers 1742-1743),Guardi, Élisabeth Vigée Le Brun, Greuze, Boucher (Le Retour de Diane chasseresse), des pastels de Maurice Quentin de La Tour et de très beaux dessins de Watteau. Fragonard est également présent avec des figures d'enfants. Des sculptures de Houdon et Clodion sont exposées. Chaque salle est restituée avec un mobilier d'époque et des objets précieux. Des vitrines montrent des porcelaines de Saxe, des tabatières, drageoirs et nécessaires de toilettes. L'ensemble évoque la vie raffinée du Siècle des Lumières. Trois toiles d'Hubert Robert et un beau portrait de la Princesse de Metternich attribué à Thomas Lawrence complètent l’ensemble.







Le musée Marmottan Monet, la plus grande collection mondiale de Monet et de Berthe Morisot

RdV à l’extérieur du musée  2 rue Louis-Boilly 75016
métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

Niché près du parc du Ranelagh, le musée Marmottan était un peu endormi jusqu’au legs d’une collection unique de tableaux. Le donateur n’étant autre que le fils de Claude Monet, c’est ce peintre qui est aujourd’hui le plus représenté dans ce musée avec notamment « Impressions, soleil levant » qui donna son nom au mouvement impressionniste et c’est aujourd’hui la première collection mondiale d’œuvres du maître de Giverny et de Berthe Morisot. Mais tous les grands peintres de la fin du 19ème siècle sont accrochés aux cimaises de Marmottan. Le musée abrite aussi une importante collection d’enluminures du Moyen-Âge et une collection de meubles et de tableaux Empire.



Gustave Courbet : d’"Un enterrement à Ornans" à "L'atelier du peintre", chemin initiatique d’un génie.

musée d'Orsay

RdV  entrée B  1 rue de la Légion d'honneur, 75007
métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

L'immense Atelier est sans doute la composition la plus mystérieuse de Courbet. Nous tenterons d’en dénouer les fils et les nombreux niveaux de lecture. Courbet nous donne malgré tout quelques clefs : "C'est le monde qui vient se faire peindre chez moi" précise-t-il, "à droite, tous les actionnaires, c'est à dire les amis, les travailleurs, les amateurs du monde de l'art. À gauche, l'autre monde de la vie triviale, le peuple, la misère, la pauvreté, la richesse, les exploités, les exploiteurs, les gens qui vivent de la mort". Dans cette vaste allégorie, véritable tableau-manifeste, chaque figure représente plusieurs valeurs distinctes. Au milieu de tout cela, Courbet lui-même, qui se pose comme médiateur. Il affirme ainsi la fonction sociale de l'artiste dans une vaste scène aux dimensions de la peinture d'histoire. La restauration réalisée sous le regard du public est maintenant achevée, elle aura coûté 600 000 € en grande partie financée par le mécénat. Nous déroulerons le fil de ce tableau et ouvriront avec nos propres passe-partout, les différentes portes qui se présentent à nous.
Nous nous intéresserons ensuite à Un enterrement à Ornans, fresque rurale qui bouleversa l'histoire de l'art par son côté révolutionnaire. En effet pour la première fois depuis Caravage, on peignait des gens ordinaires, parfois laids, endimanchés et simples. Cette chronique campagnarde d'UN enterrement rejoint ainsi pour la première fois, par sa dimension héroïque, les grands tableaux des compagnies hollandaises ou des grandes machineries de Jacques-Louis David, à commencer par le couronnement de Napoléon. La construction de la scène est particulièrement élaborée entre ciel et terre, entre le monde céleste et le monde souterrain.



Les icônes, miroir du ciel 

Petit-Palais, musée des Beaux-arts de la ville de Paris

RdV billetterie Petit-Palais, avenue Winston Churchill, 75008 Paris
m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93

Les icônes du Petit-Palais ont été offertes par Roger Cabal (1929-1997). Très jeune, cet industriel s’est passionné pour le monde des icônes. À une époque où régnait la plus grande indifférence pour cette forme d’art, il sut réunir une collection exceptionnelle. L’essentiel de sa collection est entré par legs au Petit-Palais, faisant de ce musée la plus riche des collections publiques françaises en ce domaine. Dans cet ensemble de soixante-seize icônes qui va du VIIIe au XIXe siècle, les icônes grecques sont toutes postérieures à la chute de l’Empire byzantin, en 1453. Elles ont été produites dans les territoires qui firent partie de cet Empire et continuèrent sa tradition religieuse. Sa conversion au christianisme en 988 étant venue de Byzance, la Russie hérite de la conception de l’image sacrée et des principes formels rigoureux du monde byzantin. Elle n’en a, cependant, jamais servilement copié les modèles. Le Petit-Palais conserve également une plaque de reliure ornée d’une Vierge à l’Enfant qui témoigne d’un art de l’ivoire très apprécié dans le monde chrétien oriental, et notamment à Byzance au Moyen-Âge.




Les sites du musée Rodin, de Paris à Meudon 

RdV billetterie 79 rue de Varenne 75007
métro 13 Varenne – 8 Invalides / RER C Invalides / bus 69, 82, 87, 92

RdV Villa des Brillants, 19 avenue Auguste Rodin Meudon
métro 12 mairie d’Issy et bus 190 290 169 hôpital Percy / REC C Issy et bus 169 Paul Bert /de Montparnasse ligne N Meudon / GPS N 48° 48’ 50’’ E 2° 15’ 9’’

Nous visitons successivement les deux sites du musée Rodin : l’hôtel Biron à Paris et la villa des Brillants à Meudon. Dès 1905, l'hôtel Biron et les autres bâtiments du domaine accueillent des locataires, parmi lesquels Jean Cocteau, Henri Matisse, Isadora Duncan, la sculptrice Clara Westhoff, épouse du poète Rainer Maria Rilke qui fait découvrir le domaine à Rodin. En 1908, le sculpteur installe ses ateliers dans quatre pièces du rez-de chaussée, ouvrant sur la terrasse au sud. Dans le jardin, à l’abandon depuis 1904, il installe certaines de ses œuvres et une partie de sa collection d’antiques. En 1911, alors qu’il occupe tout l'hôtel, il œuvre avec succès pour l’achat de la parcelle et des bâtiments par l’État qui veut y installer le service des bâtiments civils du ministère de l'instruction publique. Tous les occupants quittent les lieux, à l'exception de Rodin qui s'y refuse. 
« Je donne à l’État toute mon œuvre, plâtre, marbre, bronze, pierre, et mes dessins ainsi que la collection d’antiques que j’ai été heureux de réunir pour l’apprentissage et l’éducation des artistes et des travailleurs. Et je demande à l'État de garder en l'hôtel Biron qui sera le musée Rodin toutes ces collections, me réservant d'y résider toute ma vie. » En 1919, deux ans après la mort de l’artiste, le musée ouvre ses portes. Joyau de l'architecture rocaille, il accueille sur deux étages de nombreuses œuvres d'Auguste Rodin, de Camille Claudel et des peintures, sculptures et antiques issus des collections de Rodin.



Le musée Picasso – Paris 

RdV billetterie 5 rue de Thorigny 75003 Paris
métro 1 Saint-Paul-le-Marais - 8 Saint-Sébastien-Froissart, Chemin Vert
bus 20, 65, 96 Saint-Claude 29 rue Vieille-du-temple

La collection du musée Picasso compte plus de 5000 œuvres, et plusieurs dizaines de milliers de pièces d’archives. Par sa qualité, son ampleur comme par la diversité des domaines artistiques représentés, elle est la seule collection publique au monde qui permette à la fois une traversée de tout l’œuvre peint, sculpté, gravé et dessiné de Picasso, comme l’évocation précise – à travers esquisses, études, croquis, carnets de dessins, états successifs de gravures, photographies, livres illustrés, films et documents – du processus créateur de l’artiste. Des œuvres majeurs y sont conservées, c'est aujourd'hui le plus grand musée mondial consacré à l'artiste majeur du XXème siècle





le musée gourmand du chocolat 

info GROUPES

Le musée gourmand du chocolat retrace plus de 4000 ans d’histoire du cacao et du chocolat en mots, en images et en saveurs. Le musée plonge le visiteur dans l’univers fabuleux du chocolat et l’entraîne dans une aventure passionnante à travers le temps, à vivre intensément, tous les sens en éveil. Le musée, composé de trois parties distinctes, raconte l’origine et l’évolution du chocolat à travers une collection unique d’un millier d’objets. Au-delà de l’aspect historique, le musée détaille également les méthodes de fabrication du chocolat, les ingrédients utilisés et l’évolution de sa fabrication au fil des siècles.

RdV billetterie 28 bd Bonne-Nouvelle

m° 8 9 Bonne-Nouvelle / bus 20 39 48 Poissonnière – Bonne-Nouvelle



 les monuments :


Quand le Louvre était un palais : la galerie d’Apollon 

musée du Louvre

RdV sous la Pyramide du Louvre, au pied du pilier central
métro 1, 7 Palais-Royal-musée du Louvre – 14 Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

La rénovation de la galerie d’Apollon nous permet aujourd’hui de découvrir le fastueux décor de cet espace royal, précurseur de la Galerie des glaces de Versailles ; là, les plus grands peintres de Le Brun à Delacroix ont œuvré. Nous expliciterons la genèse, le rôle, la constitution et la symbolique du décor. 





La Galerie dorée de la Banque de France, l'hôtel de Toulouse 

RdV banque de France   2 rue Radziwill 75001  
m° 3 Bourse / 1, 7 Palais-Royal / 7, 14 Pyramides / RER A B D Châtelet-les-Halles / bus 29 mairie du IIè arrt. / 48 Coquillière


C'est une visite exceptionnelle à laquelle vous êtes convié.e. L'hôtel de La Vrillière fut construit vers 1640 par François Mansart, pour Louis Phélipeaux de La Vrillière, secrétaire d'État. Amateur d'art italien, il y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie de 40 mètres de long, avec un plafond à fresque peint par François Perrier, dans l'esprit de la galerie d'Apollon du Louvre. Dix grandes toiles sont peintes par les plus grands maîtres italiens du XVIIe siècle, tels que Le Guerchin, Guido Reni, Pierre de Cortone, Carlo Maratta... En 1705, Louis II Phélypeaux de La Vrillière cède l'hôtel à Louis Raullin-Rouillé, riche fermier des Postes.

En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de madame de Montespan.
la famille du duc de Penthièvre
La demeure prend le nom d'hôtel de Toulouse. Le comte de Toulouse la fait réaménager par
Robert de Cotte, premier architecte du roi. La grande galerie reçoit un nouveau décor de lambris dorés, devenant ainsi la Galerie dorée, modèle du style Régence et de l'esprit baroque. À la mort de Toulouse, en 1737, l'hôtel passe à son fils, Louis de Bourbon, duc de Penthièvre. En 1808, la banque de France achète l’hôtel de Toulouse pour en faire son siège social qui connaîtra une extension particulièrement importante, notamment avec la fameuse salle dite « la Souterraine ».




Niemeyer à Paris : le siège du PCF, monument historique

RdV sortie du métro Colonel-Fabien ligne 2, 83 boulevard de la Villette 75019
bus 46, 75 Colonel Fabien, 26 Mathurin Moreau-Simon Bolivar, 46 Sambre & Meuse

film sur la construction du siège du PCF – 10 mn



Le siège du Parti communiste français est un bâtiment exceptionnel, dû à l’un des plus grands artistes du XXème siècle, Oscar Niemeyer, l’architecte de Brasilia. Celui-ci en dresse l'esquisse dès 1965. Les travaux commencent en 1968 et s'achèvent en 1971, tandis que la coupole, le parvis et le hall souterrain ne le sont qu'en 1979-1980. Les façades sont recouvertes d'un mur-rideau de Jean Prouvé. Situé 2 place du Colonel-Fabien depuis 1971, le lieu porte sémantiquement les mêmes initiales que le nom du parti ; le fait que cette place rende hommage au résistant communiste, le « Colonel Fabien », mort pour la France à 25 ans, est également symbolique. L’ensemble a été classé monument historique le 26 avril 2007. La coupole blanche surplombe la salle du Conseil national.

Selon Oscar Niemeyer, cette coupole représente « le ventre d'une femme enceinte ». Le grand bâtiment, comportant 364 vitres en verre fumé, est en forme de S, ce qui permet de réaliser le contreventement du bâtiment. Les étages reposent uniquement sur cinq piles, si bien que le bâtiment semble flotter au-dessus du sol. Le sous-sol a été réalisé avec des parois moulées laissées intentionnellement en aspect brut de décoffrage. Nous déambulerons dans ce bâtiment unique à Paris, jusqu’à la terrasse qui nous réserve une vue exceptionnelle sur la capitale. Nous évoquerons à la fois l’architecture de cette création architecturale unique, l’histoire bientôt centenaire du Parti communiste français, ainsi que la vie de Pierre Georges, alias colonel Fabien.



L’hôtel  des Invalides : cathédrale Saint-Louis, Dôme et tombeau de Napoléon, musée des Plans-reliefs

Rdv billetterie NORD cour d’honneur des Invalides 129 rue de Grenelle, 75007
m° 8 La Tour-Maubourg – 13 Varenne / RER C Invalides
bus 28 La Tour-Maubourg – 69 Esplanade des Invalides – 63 83 93 Invalides

Chef d’œuvre de l’architecture du Grand siècle, les Invalides sont un témoin majeur de l’histoire de France, de Louis XIV jusqu'à la Résistance en passant par Napoléon. C'est aussi un des plus beaux ensembles architecturaux d'Europe, inspiré probablement par l'Escurial de Madrid. Visite détaillée de l’Église du Dôme et du tombeau de Napoléon, de la cathédrale Saint-Louis, du musée des Plans et reliefs.










l'Arc-de-triomphe de l'Étoile, histoire, décor sculpté, l’église Saint-Pierre-de-Chaillot

 Jumelles recommandées 

RdV  sortie du métro-RER, 156 avenue des Champs-Élysées 
métro 1 2 6 Charles-de-Gaulle-Etoile sortie av. des Champs-Élysées / RER A Charles-de-Gaulle-Etoile / bus 22, 30, 31, 52, 73, 92, 341

O vaste entassement ciselé par l’histoire !
Monceau de pierre assis sur un monceau de gloire !
Édifice inouï !
Toi que l’homme par qui notre siècle commence,
De loin, dans les rayons de l’avenir immense,
Voyait, tout ébloui !

L’édifice est hors normes ; nous pénétrons dans ses entrailles pour évoquer les grandes heures de son histoire, depuis sa construction jusqu’à la dernière visite d’État de la reine Elizabeth II. À son sommet, nous découvrons l’admirable soleil des douze avenues rayonnant sur la ville. Nous étudions avec soin son décor des quatre faces. Nous évoquons les funérailles de Victor Hugo, premier à entrer au Panthéon dans le corbillard du pauvre. Nous racontons la lente montée funèbre du corps du Soldat inconnu de 1920, depuis la citadelle de Verdun jusqu’à la Voûte sacrée, puis l’institution de la Flamme qui ne s’est jamais éteinte depuis le 11-novembre 1923. C’est le monument aux morts de la France par quoi se souvient, avec respect, chaque Français.e des tués de toutes les batailles, inutiles, héroïques ou ignorées. Nous terminons par l’édifice voisin, saint-Pierre-de-Chaillot qui rivalise par la taille et le principe constructif avec son grand voisin.


L’hôtel de Païva

RdV devant l’hôtel de Païva  25 avenue des Champs-Élysées  75008 Paris
métro 1,9 Franklin Roosevelt – 13 Champs-Élysées-Clemenceau / bus 28 Rond-Point des Champs-Élysées-Franklin D. Roosevelt - 32 73 La Boétie-Champs-Élysées - 42 80 Rond-Point Des Champs-Élysées - 83 93 Rond-Point Des Champs-Élysées-Franklin D. Roosevelt


La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley.
De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes 
des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

L’opéra de Paris en son Palais-Garnier

RdV  Palais-Garnier billetterie 8 rue Scribe 
Opéra / RER A : Auber, sortie place de l’Opéra / bus 20 21 27 29 42 52 68 81 95

Le Palais-Garnier représente la quintessence du style éclectique du Second empire, il rassemble sur un même chantier les artistes les plus célèbres de leur temps, ainsi qu’une somme de matériaux parmi les plus luxueux ou les plus délicats : les 33 variétés de marbre venues du monde entier, les délicates mosaïques de verre de Venise, les soieries lyonnaises du Grand foyer, les tapisseries de Gobelins ou l’immense lustre de la salle. Nous convoquerons aussi les mânes de toutes celles et de tous ceux qui ont fait la « gloire immortelle » de cette maison : directeurs, chanteurs et chanteuses, danseuses et danseurs, ils sont innombrables. De la salle, nous admirerons le plafond dû à Chagall, et l’atmosphère si particulière du lieu.

Surface 11 237 m² / longueur 173 m / largeur 125 m / hauteur du fond de la cuve à la lyre d'Apollon 73,60 m / GRAND ESCALIER hauteur 30 m / GRAND FOYER hauteur 18 m, longueur 54 m, largeur 13 m / SALLE hauteur 20 m, profondeur 32 m, largeur 31 m / lustre 8 tonnes / SCÈNE hauteur 60 dont 45 m de cintres et 15 m de dessous, profondeur 27 m, largeur 48,5 m, ouverture de cadre 16 m.



Le palais d'Iéna, chef d'œuvre d'Auguste Perret

RdV 9 place d’Iéna 75016 à l'extérieur
métro 9 Iéna - 6 Boissière / bus 32, 63, 82 Iéna ou Albert de Mun - 22, 30 Kleber-Boissière

Pièce d’identité obligatoire


Auteur du théâtre des Champs-Élysées (1913) et de l’église du Raincy (1923) qui lui assurent une renommée mondiale, Auguste Perret définit au palais d'Iéna, pour l’exposition universelle de 1937, un ordre classique dont les proportions découlent directement de la logique du matériau. Les colonnes élancées portent d'un seul jet la toiture, sous laquelle se glisse un second édifice. Elles s’élargissent vers le sommet pour s’évaser en chapiteaux. Machine implacable, captant l'ombre et la lumière sur ses bétons de marbre rose et de porphyre vert, le palais d'Iéna est l'une des contributions les plus remarquables du rationalisme moderne à l'architecture universelle. Attribué en 1954 à l'Union française, assemblée des colonies et des territoires d'outre-mer, il revient, en 1959, au Conseil économique et social. L'aile de l'avenue du Président-Wilson est construite en 1962 par Paul Vimond, celle de l'avenue Albert-de-Mun en 1995, par Gilles Bouchez. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) est une assemblée constitutionnelle composée de représentants sociaux (patronat, syndicats, associations). En vertu de l'article 69 de la Constitution, il n’a qu'une fonction consultative, optionnelle ou obligatoire dans le cadre du processus législatif ; cette assemblée permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents acteurs de l’économie.


 les quartiers :

... à Saint-Germain-des-Prés…

RdV devant l'église St Germain-des-Près, place St Germain-des-près
métro 4 St.Germain-des-Près, 10 Mabillon / bus 39 63 86 95 St.Germain-des-Près – 70 87 96 Bonaparte- St.Germain

Nous tentons de faire revivre le temps d’une visite l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, une des plus considérables du Paris médiéval. De nombreuses traces s’offrent à notre découverte : le palais abbatial, la porterie d’entrée de l’abbaye, et bien sûr l’église abbatiale, dont les peintures du chœur et du transept viennent de ressurgir dans leur beauté originelle. Plus loin, nous évoquerons le St Germain des Près existentialiste qui, au sortir de la Seconde guerre, détrôna Montparnasse. Les grands cafés, le Flore, les Deux-magots, la brasserie Lipp constituent les parties émergées de St-Germain-des-Près, nous irons voir en-dessous de l’iceberg, ce qui s’y cache.



Au pays de Verlaine et de Barbara : les Batignolles

RdV devant la Librairie de Paris 7 place Clichy, 75017 Paris
métro 2 13 place de Clichy / bus : 30, 54, 74, 80, 81, 95


Les Batignolles, c’est ce genre de nom qui résonne à nos oreilles sans qu’on sache très bien ce qu’il réserve, ce qu’il conserve et même où le placer sur un plan de Paris. Ouvrier et ferroviaire depuis le 19ème siècle, avec le dépôt des Batignolles qui fleure bon Zola, qui habita le quartier, c’est aussi un quartier de villas étroites, de ruelles fleuries (la légendaire Cité des fleurs) que les grandes avenues ignorent. De belles découvertes en perspective dans ce quartier un peu oublié mais tellement attachant.



Auteuil, de l’Art nouveau à l'Art déco

RdV 48 avenue Mozart = sortie du métro Ranelagh
métro 9 Ranelagh / RER C Boulainvilliers / bus 22 32 52 Ranelagh, PC1 Porte de Passy

Étonnant quartier, retiré des grands axes de la capitale, Auteuil abrite un exceptionnel patrimoine architectural, dû notamment à Hector Guimard, Le Corbusier ou Mallet-Stevens ; mais une foule d’autres architectes de talent a travaillé dans ce 16è arrondissement dont le standing a permis ces constructions. Nous ferons revivre le Paris de la Belle-Époque dont l’Art nouveau fut l’écrin. Rue La Fontaine, le Castel Béranger apporte immédiatement la célébrité à Hector Guimard dont nous découvrirons de nombreuses constructions. Plus loin, nous verrons la maison natale de Marcel Proust et une des rares réalisations d’Ernest Herscher. C’est donc à un feu d’artifice architectural que cette visite vous convie dans l’un des quartiers les plus sophistiqués de la capitale. Il est possible qu’il faille couper en deux cette longue promenade où les fantômes de Marcel Proust et de Charles Swann ne seront jamais loin.




Bercy : de Saint-Émilion à N-D de Bercy

RdV sortie du métro 6 14 Bercy / bus 24 87 Gare de Bercy

Hommage au saint local, universellement connu sous le nom de Saint-Emilion dont l’église N-D de Bercy conserve une rare  statuette, puis découverte des jardins de Bercy où nous évoquons le passé révolu de ce qui fut le plus grand chais du monde pour le vin et les eaux-de-vie. C’est ici que furent découvertes deux pirogues vieilles de 6500 ans, aujourd’hui conservée à Carnavalet. Dès le XVIIIe siècle, des guinguettes « bon plan » (en zone détaxée) voient le jour autour de l’industrie vinicole qui s’installe là. Les inondations et les incendies n’ont pas eu raison du plus grand marché vinicole mais, dans les années 1950, l’embouteillage « au château » lui fut fatal. Du ministère des finances jusqu’à Bercy-villages, nous parcourrons cet ensemble plein de souvenirs.



Entre gares et canal : à la découverte du 10ème arrondissement de Paris

RdV devant le magasin Go Sport 10 place de la République
métro 3 5 8 9 11 République sortie 4 (rue du Fg St Martin) / bus 20 56 65 75 République

Ce quartier à la périphérie du centre se transforme. La place de la République rénovée est devenue le forum de la Cité, rivale des Champs-Élysées pour les grandes célébrations populaires. Nous détaillerons l’histoire et le décor de cette grande agora. Les passages deviennent plus « branchés », le canal Saint-Martin devient l’axe des bobos, il reste quelques belles églises oubliées, comme Saint-Laurent, du 15ème siècle, à coté de gares qui sont des trésors d’architecture. Tout un monde à découvrir à pied, depuis la gare du Nord, 3ème au monde pour son trafic jusqu’au paisible couvent des Récollets, en passant par les vieilles rues épargnées et les passages insoupçonnés.



L’île Saint-Louis, « l’île des palais »

RdV sortie du métro Pont-Marie, 44 quai de l’Hôtel-de-ville

métro 7 Pont-Marie / bus 67 Pont-Marie – 69 76 96 Rue de Jouy

L’île Saint-Louis est un monde à part du reste de Paris, isolé des turbulences de la ville : aucun axe de circulation majeur, deux arrêts de bus seulement et un charme infini. Autour des quais, nous admirerons les beaux hôtel patricien,  avant d’aborder la rue principale pour découvrir les belles demeures, bâties sous l’autorité de Louis Le Vau, architecte de Vaux-le-Vicomte de de Versailles ; l’église baroque St Louis-en-l’île ; les hôtels Lambert et Lauzun, ce dernier faisant l’objet d’une visite spécifique.




la Butte-aux-cailles en son village

RdV sortie du métro Corvisart, 51 boulevard Auguste Blanqui 75013
métro 6 Corvisart – 5, 7 place d’Italie / bus 57, 67 Moulin des près


Ruelles, maisons, échoppes, cafés, jardins, églises, un quartier, à la mode, trop ! Éloignons-nous des sentiers battus à deux pas de la place d’Italie, la campagne retrouvée, comme un Combray dans la grande ville. Souvenirs de la Commune et des Prussiens, maisons basses, sentes de rebelles, la Butte-aux-cailles !



les petites campagnes de Paris au pied de la Butte-aux-cailles

RdV sortie 1 du métro Tolbiac ligne 7 = 76 avenue d’Italie
bus 47, 62 Italie-Tolbiac 57 Moulin des Près-Tolbiac

Paris est riche de multiples quartiers cachés au pied des grands immeubles ou ensembles, et qui présentent un aspect villageois voire rural, surprenant. Nous irons découvrir quelques-uns de ces quartiers au sud de la Butte aux cailles, recelant des rues entières de petites villas et de places de village. Une promenade à la fois surprenante et … agaçante…



Le Marais : de la place des Vosges à la place de France

RdV sortie du métro 1 Saint-Paul-Le Marais = 131 rue Saint-Antoine 75004
bus 69 76 96 Saint-Paul ou rue de Jouy

Notre parcours nous conduit vers la place des Vosges dont nous détaillerons l'architecture et l'insertion si heureuse dans le tissu urbain, la construction des hôtels, ses jonctions avec la ville, ses plus célèbres habitants, passés ou contemporains. Nous poursuivrons vers le nord jusqu'à la place de France, projet jamais abouti, en examinant cours et passage, hôtels et fondations, églises et couvents.



Petits et grands hôtels du Marais

RdV sortie du métro 1 Saint-Paul-Le Marais = 131 rue Saint-Antoine 75004
bus 69 76 96 Saint-Paul ou rue de Jouy

Au sud de la rue Saint-Antoine, nous parcourrons les rues et ruelles du Marais : lycée Charlemagne, hôtels de Sens et d’Aumont, église Saint-Paul-St Louis, hôtel de Beauvais



La Bastille, si présente, si émouvante

RdV sortie du métro Sully-Morland = 2 quai des Célestins 75004
métro 7 Sully-Morland / bus 67 86 87 Sully-Morland

Nous découvrons d’abord les vestiges bien réels de la forteresse de la Bastille, ainsi que ceux de l’enceinte de Charles V eux aussi bien visibles sur des centaines de mètres et pieusement conservés in situ. L’histoire de la forteresse et de son glacis ont laissé de nombreuses empreintes dans ce tissu urbain aux marches du Marais où nous poursuivrons notre visite par les beaux hôtels à proximité de la place : l'hôtel Fieubet, l'hôtel des Parlementaires-de-la Fronde, l’hôtel de Sagonne, première œuvre attestée de Jules Hardouin-Mansart, l’Opéra-Bastille, les Quinze-vingt.


le Paris de la Révolution française 

RdV place Colette devant la Comédie-Française
métro 1, 7 Palais-Royal - 7, 14 Pyramides / bus 21 27 39 48 67 68 69 72 81 95 Palais-royal


Nous parcourons le périmètre parisien où se déroulent les événements qui vont bouleverser le monde. Où siègent la Constituante et la Législative ? Où se situe la salle des séances de la Convention ? … du Comité de salut public ? des Feuillants ? des Jacobins ? des Cordeliers ? Où réside Robespierre ? Où se déroule la fête de l’Être suprême ? Comment et où se prépare la « fuite à Varennes » ? Comment, le 10 août 1792, la monarchie s'effondre-t-elle ? Quel cheminement conduit la famille royale de Versailles à l’échafaud ? Nous tenterons de répondre à toutes ces questions sur les lieux mêmes du plus gigantesque événement de l’histoire de France, en investiguant ce qui demeure des lieux de la Révolution française.

Le quartier de la Réunion et l'église Saint-Jean-Bosco, la plus ornée de Paris 


Le quartier doit son nom à la réunion des villages d’Avron et de Charonne en 1860. La place de la Réunion en est le cœur. Au centre, une fontaine de Carrier-Belleuse. La patine originelle est aujourd'hui invisible, suite au vandalisme de la mairie qui l’a repeinte en jaune vif. Tout au long de la rue des Vignoles qui a perdu son b, des passages, sentes et venelles rappellent le passé viticole du quartier.


Chacune de ces petites voies garde le charme discret du village de Charonne. Clou de la visite, l’extraordinaire église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 en style art-déco, au décor luxuriant et à l’architecture audacieuse : mosaïques, vitraux, peintures, statuaire en font, dit-on, l’église la plus ornée de Paris. Dumitru Rotter en est l’architecte. Les mosaïques de Charles Mauméjean, les sculptures de Georges Serraz (1883-1964), les vitraux d’Antoine Bessac et Jean Gaudin et tout le décor font de ce sanctuaire salésien une véritable « caverne d’Ali Baba ». 

RdV sortie du métro 2 Alexandre-Dumas
111 boulevard de Charonne / bus 76 Charonne-Bagnolet 







les passages couverts de Paris

RdV entrée du passage Verdeau 31bis rue du faubourg Montmartre
métro Grands Boulevards, Cadet / bus : 20 39 48 67 74 85 43 26 32


Du passage Verdeau à la galerie Vero-Dodat, toute la déambulation à couvert (ou presque) qui fleurit à Paris au 19ème siècle. Parfois oubliés, parfois restaurés, les passages couverts témoignent des premières tentatives de développement des centres commerciaux avant la création des Grands magasins qui leur seront fatal.



les "autres" passages couverts de Paris

RdV sortie du métro Etienne Marcel, 14 rue de Turbigo
métro Etienne Marcel / RER A, B, D Châtelet-les Halles / bus 20, 29, 38, 39, 47, 67, 74, 85

Bourg-l’abbé, Grand-Cerf, de l'Ancre, du Caire, du Ponceau, du Prado, Brady, du Désir, du Marché, de l’Industrie, Lemoine, Sainte-Foy, Basfour, de la Trinité, autant de noms peu connus qui recouvrent une réalité au cœur de Paris : celle d’une vie intense autour de ces passages datant du Moyen-âge jusqu’au 19è siècle, en pleine réhabilitation. Plus spécialisés que leurs voisins des Grands boulevards, plus populaires aussi, ils sont un réseau essentiel du Paris industrieux et entreprenant des Halles au Sentier, entre rues Saint-Denis et Saint-Martin jusqu’aux grandes gares de l’Est et du Nord.



les Buttes méconnues de Paris : Chapeau-rouge, Beauregard, Bergeyre

RdV sortie du métro PRÉ-ST-GERVAIS (7bis), 70 rue de Mouzaïa 75019
Tram 3b Hôpital Robert-Debré / bus 48 Mouzaïa 75 lycée Diderot

Difficile de décrire en quelques lignes ces quartiers du Combat et de l’Amérique, dont les habitants font tout pour cacher leur privilège. Nous saurons les débusquer et partager ainsi leur quiétude de villageois parisiens. Hormis la Mouzaïa, leurs noms vous sont inconnus, rues jamais plus larges qu’un sens unique, ruelles ou venelles piétonnes, points de vue époustouflant sur la capitale. Maison ouvrières à l’origine, devenues résidences des bourgeois-bohème, elles nous donneront encore plus l’occasion d’aimer Paris.



Les Halles 2 : de la Fontaine des Innocents au plateau Beaubourg, l'église Saint-Merri

RdV au pied  de la Fontaine des Innocents, place des Innocents 75001
métro, RER A B D Châtelet, Châtelet-les-Halles / bus 21,58,67,69,70,72,74,75,76,81,85 Châtelet - 38 47 Les Halles - Centre Pompidou

Nous poursuivons la découverte du Ventre de Paris jusqu’au plateau Beaubourg : le nouvel habit du Forum des Halles, des églises, St Leu-St Gilles et Saint-Merri sont des exemples d’édifices gotiques redorés à la Renaissance, avec une collection exceptionnelle de vitraux du 16è siècle ; des rues étroites comme la rue Quincampoix, bordées de beaux hôtels ; des cours nous donneront la mesure de la plus belle des architectures de Paris. 








































































































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