LA SAISON 2016-2017

la saison 2016 – 2017

réservation uniquement par mail : michel.lheritier@gmail.com

Jean-Luc Robert est en charge des relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42 / (06 78 31 56 53)

1 - LES MUSÉES - LES QUARTIERS - LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

réservation : michel.lheritier@gmail.com

mobile : 06 78 31 56 53

 monument 

Le Grand parc de Versailles à vélo

dimanche 2 octobre 9:45
dimanche 9 octobre 9:45  nouvelle date 
tarif B
A coté des jardins où nous ne pénétrerons pas, nous circulerons alentour pour évoquer le parc du château et le grand parc de chasse des Bourbons qui atteindra 86 km² avec un mur de 43 km, à la veille de la Révolution. Comment ces différents espaces étaient-ils organisés et gérés ? Que reste-t-il du grand parc de chasse ? Nous découvrirons par l'autre bout de la lorgnette, la magistrale composition de Le Nôtre qu'il reproduira à l'identique dans les tracé de ce qui est devenu l'avenue des des Champs-Élysées. Lors de notre promenade, nous découvrions la porte Saint-Antoine, et le hameau de la reine, la porte de Bailly, nous longerons l’enceinte du grand Trianon, nous découvrirons le ru de Gally, la grille de l’Etoile royale, la grille de Choisy, la Lanterne, la Ménagerie, la grille des Matelots, avant d’arriver à l’arrière du bassin d’Apollon. Notre randonnée nous réserve des vues méconnues vers le château avec d’éblouissantes perspectives.

LA PROMENADE SE DÉROULERA AU RYTHME LENT DU CONFÉRENCIER DONT CHACUN SAIT QU'IL EST ÉLOIGNE DEPUIS FORT LONGTEMPS DES CRITÈRES QUI DÉFINISSENT HABITUELLEMENT UN SPORTIF. C'EST DONC A UNE PROMENADE ET PAS A UN CRITERIUM D'APRÈS TOUR DE FRANCE A LAQUELLE JE VOUS CONVIE.

Rdv 9h45 grille de la Reine, 1 boulevard de la reine 78000 Versailles 
emplacement : cliquez ici

accès grille de la reine :
  •          transilien L : Versailles rive droite depuis Saint-Lazare
  •          RER C Versailles rive gauche-château de Versailles
  •          Transilien N : Versailles Chantiers depuis Montparnasse
  •          horaires : www.transilien.com
Si vous avez un vélo :
Accès avec un vélo sur tous les Transiliens et RER : service gratuit
gare de départ conseillée avec un vélo : 

RER C musée d’Orsay

si vous vous sentez en forme, ou si vous possédez un vélo électrique, nous pouvons partir à vélo ensemble de Paris :
rendez-vous : 8h45 café LES ONDES, 2 avenue de Versailles 75016 (juste à coté de la Maison de la radio), soit 14 km et une petite heure de vélo jusqu'à la grille de la Reine. 
Si vous souhaitez louer un vélo :
location à la grille de la reine : 19 € la journée (pièce d’identité en dépôt)
plus d’infos location de vélos : 
cliquez ici   ou 01 39 66 97 66
Plan général : cliquez ici  (emplacement grille de la Reine)

Munissez-vous d'un peu d'eau, d'une pièce d'identité


Possibilité de pique-nique ou de déjeuner au restaurant la petite Venise http://www.lapetitevenise.com/ (10 % avec la carte abonné un an Versailles)

 quartier 

Paris au temps des cerises
Rdv : monument aux morts de la gare de l’Est (grande nef) / métro 4, 5 ,7 - bus 30, 32, 38, 39, 47, 65 : Gare de l’Est / RER B Gare du Nord – E : Magenta
mardi 11 octobre          14:00
samedi 15 octobre        14:30  nouvelle date 
Cette promenade nous permettra de découvrir un des aspects du Paris populaire du XIXe siècle. Des Courtilles aux barricades de la Commune, de la gare de l’Est à l’hôpital Saint-Louis dû à Henri IV, des cours des premiers familistères aux habitations-usines, vous parcourrez ainsi le 10e arrondissement jusqu’aux hauteurs du 11e et au fossé du canal St Martin que Napoléon III fit recouvrir afin de mieux réprimer les émeutes et les tentatives de soulèvement populaire. Architectures sociales particulièrement inventives, c’est ici que Paris prend parfois des airs d’Amsterdam qui se hérisserait de barricades.
 collections 
comprendre l'Iran: l’empire perse, antique, mazdéen, islamique
musée du Louvre

Rdv : sous la pyramide, au pied du pilier central / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

samedi 17 décembre 14:15
tarif A

L'Iran se réveille ; pays de 80 millions d'habitants, trois fois grand comme la France, à l'histoire huit fois millénaire. Nous tenterons de comprendre ce qu'est aujourd'hui l'Iran au regard de son glorieux passé impérial. La France ayant eu le monopole des fouilles archéologiques en Iran pendant que l’Angleterre avait celui de l’exploitation du pétrole, le musée du Louvre est, hors d’Iran, le plus riche pour les antiquités iraniennes. Nous découvrirons celles issues des fouilles de Suse qui, pendant des décennies ont alimenté le musée en chefs d’œuvre incomparables et nous achèverons notre visite par les arts de l’islam en évoquant la splendeur d’Ispahan et le règne fastueux de Shah Abbas-le-Grand, contemporain d’Henri IV et de Louis XIII.


 collections 

Comprendre la Grande Syrie : antique, biblique, chrétienne, islamique
musée du Louvre


Rdv : sous la pyramide, au pied du pilier central / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

samedi 7 janvier        15:15
vendredi 13 janvier   13:45
tarif A


Par Grande Syrie, nous entendons les actuels Liban, Israël, Syrie, Jordanie et la bande d’Alexandrette turque. Pays ravagé par la guerre, la Syrie est meurtrie dans son patrimoine, exceptionnel témoignage de l’histoire de l’humanité. C’est par la Syrie que les conquérants venus de Sumer ont atteint la Méditerranée ; Antioche ou Alep comptent parmi les plus anciennes cités de l’histoire, Ougarit a livré le premier alphabet, Mari et Ebla témoignent de la culture syrienne au contact de la sumérienne ; les Grecs et l’hellénisme créeront avec la culture bédouine et caravanière, une civilisation arabo-hellénistique illustrée par les miracles de Petra et Palmyre, martyrisée mais debout. Le christianisme, né sur cette terre trois fois sainte, a laissé des vestiges imposants comme la basilique de saint-Siméon stylite l’Alépin.
Les Omeyyades feront de Damas la capitale du premier empire islamique. C’est sur le chemin de Damas que Saül de Tarse devint saint-Paul. Viendront ensuite les gigantesques efforts des Croisés pour édifier leurs gigantesques forteresses dont le nom résonne encore de leurs exploits pour résister aux assauts des armées arabo-islamiques : le Crac des chevaliers, Saône, Marqab, Kerak, Salah-ed-Dîn qui prit le nom du plus preux des sultans arabes. Le musée du Louvre conserve, avec Londres et Berlin, une des trois grandes collections mondiales d’antiquités de l’Orient. Nous évoquerons cette terre et cette histoire passionnantes à travers les collections des antiquités orientales et de l’islam.


 quartier 

Au pays de Verlaine et de Barbara : les Batignolles
rendez-vous : devant la Librairie de Paris 7 place Clichy, 75017 Paris / métro 2 13 place de Clichy / bus : 30, 54, 74, 80, 81, 95

samedi 11 mars 2017       14:00
vendredi 17 mars 2017    14:00


Les Batignolles, c’est ce genre de nom qui résonne à nos oreilles sans qu’on sache très bien ce qu’il réserve, ce qu’il conserve et même où le placer sur un plan de Paris. Ouvrier et ferroviaire depuis le 19ème siècle, avec le dépôt des Batignolles qui fleure bon Zola, qui habita le quartier, c’est aussi un quartier de villas étroites, de ruelles fleuries (la légendaire Cité des fleurs) que les grandes avenues ignorent.
Cousin germain de Montmartre, le quartier accueille ses artistes et ses marchands de couleurs, dont le dernier, avenue de Clichy, a récemment fermé. Les Batignolles, c’est aussi l’avenir judiciaire de Paris avec son nouveau palais de justice dû à Renzo Piano et la direction régionale de la police judiciaire dans ce qui aurait pu être le village olympique des Jeux de 2012. Théâtres, parcs, églises compléteront notre découverte.


 collections 

Courbet, de "Un enterrement à Ornans" à "L'atelier du peintre", chemin initiatique du génie
musée d'Orsay

Rdv : entrée D - 1 rue de la Légion d'honneur, 75007 / métro 12 : Solferino / RER C : musée d'Orsay
bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

samedi 19 novembre      10:45
vendredi 25 novembre   14:00

L'immense Atelier est sans doute la composition la plus mystérieuse de Courbet. Nous tenterons d’en dénouer les fils et les nombreux niveaux de lecture. Courbet nous donne malgré tout quelques clefs : "C'est le monde qui vient se faire peindre chez moi" précise-t-il, "à droite, tous les actionnaires, c'est à dire les amis, les travailleurs, les amateurs du monde de l'art. A gauche, l'autre monde de la vie triviale, le peuple, la misère, la pauvreté, la richesse, les exploités, les exploiteurs, les gens qui vivent de la mort". Dans cette vaste allégorie, véritable tableau-manifeste, chaque figure représente une valeur distincte. Au milieu de tout cela, Courbet lui-même, qui se pose comme médiateur. Il affirme ainsi la fonction sociale de l'artiste dans une vaste scène aux dimensions de la peinture d'histoire. La restauration réalisée sous le regard du public est maintenant achevée, elle aura coûté 600 000 € en grande partie financée par le mécénat. Nous déroulerons le fil de ce tableau et ouvriront avec nos clés les différentes portes qui se présentent à nous.

Nous nous intéresserons ensuite à cette fresque rurale qui bouleversa l'histoire de l'art par son côté révolutionnaire. En effet pour la première fois depuis Caravage, on peignait des gens ordinaires, parfois laids, endimanchés et simples. Cette chronique campagnarde d'UN enterrement rejoint ainsi pour la première fois, par sa dimension héroïque, les grands tableaux des compagnies hollandaises ou des grandes machineries de Jacques-Louis David, à commencer par le couronnement de Napoléon. La construction de la scène est particulièrement élaborée entre ciel et terre, entre le monde céleste et le monde souterrain.

 quartier 

Incroyable 13ème arrondissement : 
les petites campagnes de Paris
Rdv : 76 avenue d’Italie = sortie 1 du métro Tolbiac ligne 7 – bus 47, 62, 57

samedi 22 avril 2017 14:00
tarif D (gratuit pour les réfugiés climatiques du 4 juin 2016)


Paris est riche de multiples quartiers cachés au pied des grands immeubles ou ensembles, et qui présentent un aspect villageois voire rural, surprenant. Nous irons découvrir quelques-uns de ces quartiers au sud de la Butte aux cailles, recelant des rues entières de petites villas et de places de village. Une promenade à la fois surprenante et … agaçante…

 monument 


L’hôtel de Païva

RdV: devant l’hôtel de Païva 25 avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / métro 1,9 : Franklin Roosevelt – 13 : Champs-Élysées-Clemenceau / bus : 28 32 42 73 80 83 93

plus d'infos

dimanche 14 mai 2017    10:45
samedi 20 mai 2017          9:45
samedi 3 juin 2017            9:45

En liaison avec l’exposition « Spectaculaire Second empire, 1852-1870 » du musée d’Orsay, nous découvrons une des plus luxueuses constructions de cette fastueuse période. La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

 quartier 

Le Père-Lachaise, grands tombeaux et petites sépultures
Rdv : entrée principale à l’extérieur, 8 bd de Ménilmontant – métro 2 : Philippe-Auguste - 3 : Père-Lachaise / bus 61 69 :Roquette-Père-Lachaise
jeudi 18 mai 2017         14:00
tarif D
Les années passent et les cimetières s’enrichissent de nouveaux hôtes à qui il nous faut rendre visite afin de les saluer, les honorer ou les mieux connaître en leur dernière demeure. Le cimetière, une des plus célèbres nécropoles du monde, est devenu un endroit particulièrement bien fréquenté, il offre toujours un écrin tranquille où verdure, hautes futaies ou buissons abritent de discrètes tombes, apanage des grands, ou de fastueux sépulcres, abritant d’illustres inconnus. Nous entreprendrons la visite qui nous plongera dans l’histoire française et européenne des deux siècles passés. (bonnes chaussures)


 monument 



Compiègne l’intégrale : le palais ; les appartements : de l’empereur, de l’impératrice, du roi de Rome, double de prince ; le musée du Second empire ; le petit théâtre ; le musée national de la voiture et du tourisme ; le parc ; la clairière de Rethondes

Rendez-vous : billetterie palais de Compiègne, place du Général-de-Gaulle 60200 Compiègne / SNCF depuis Gare du Nord : départ : 8h34 – arrivée 9h30 (55 mn) horaires puis 900 m à pied / covoiturage : merci de vous signaler / GPS 49° 25’ 6’’ N2° 49’ 48’’ E


samedi 6 mai 2017    9:45 journée complète (veille du 2éme tour présidentielle)
tarif à préciser en fonction du nombre de participants

A l’occasion de l’exposition du musée d’Orsay «Spectaculaire Second empire, 1852-1870», nous poursuivons l’étude des grands domaines royaux ou aristocratiques. Après Vaux, Fontainebleau et Versailles, Champs, nous irons cette année à Compiègne pour découvrir l’immense palais royal et impérial. Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le palais de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir.
L'originalité et la beauté du plus grand palais néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Nous tenterons, en fin de journée, de nous rendre dans la clairière de Rethondes où furent signés les deux armistices de 1918 et de 1940. Le déjeuner sera pris au salon de thé dans le parc du palais. 


 monument 

un des plus beaux châteaux d’Île-de-France : le château de Champs, le parc culturel de Rentilly

rdv : Château de Champs billetterie 31 rue de Paris, 77420 Champs-sur-Marne
RER A Noisiel, puis 1,9 km à pied (sortir en face des tourniquets, suivre fléchage) ou bus 220 direction Bry-sur-Marne - arrêt : mairie de Champs / GPS N 48° 51’ 8’’ – E 2° 36’ 16’’
Château de Rentilly 1 rue de l’étang 77600 Bussy-Saint-Martin
RER A Torcy puis 1,9 km ou bus PEP’S ligne 21 : arrêt Rentilly ou 46-25-13 : Cèdre
GPS N 48° 50’ 47’’ E 2° 40’ 22’’
COVOITURAGE : merci de bien vouloir communiquer offre ou demande de place(s)


samedi 13 mai 2017 9:45

Construit sur une boucle de la Marne au début du XVIIIème siècle, le château de Champs est l’archétype de la maison de plaisance. Tour à tour propriété de la princesse de Conti, du duc de la Vallière et de la marquise de Pompadour, le château a reçu en ses murs des hôtes illustres, parmi lesquels Diderot, d’Alembert ou Voltaire. Au XIXème, le comte Louis Cahen d’Anvers lui rend une splendeur mise en péril par la Révolution ; il restaure le château dans le goût des Lumières et le pare d’un exceptionnel mobilier signé des plus grands noms de l’ébénisterie française. Il y reçoit Marcel Proust, Isadora Duncan, le roi Alphonse XIII… Le domaine
devient la propriété de l’État en 1935, résidence présidentielle de 1959 à 1974, il accueille les hôtes prestigieux de la France. En passant devant l’ancienne chocolaterie Menier de Noisiel, aujourd’hui siège de Nestlé France, nous nous rendrons au château de Rentilly, réhabilité de manière spectaculaire par l’artiste Xavier Veilhan, la salle des trophées et les bains turcs sont consacrés chacun, selon l’époque, à une exposition d’art contemporain.


 quartier 

Montparnos, Montparnasse !
rendez-vous : 1-3 rue du départ 75014 (sortie du métro : rue d’Odessa) / métro 4 6 12 13 Montparnasse-Bienvenüe sortie 6

jeudi 8 juin 2017              14:00
samedi 10 juin 2017         14:00

les mystères de Montparnasse ont pour noms :  Pablo Gargallo, Julio González, Henri Rousseau, Antoine Bourdelle, Ossip Zadkine, Moïse Kisling, Maurice Le Scouëzec, Nina Hamnett, Fernand Léger, Jeanne Rij-Rousseau, Jacques Lipchitz, Max Jacob, Blaise Cendrars, Chaïm Soutine, Michel Kikoine, Prosper Galerne, Pinchus Kremegne, Maurice Blond, Amedeo Modigliani, Ford Madox Ford, Ezra Pound, Marcel Duchamp, Suzanne Duchamp-Crotti, Paul Fort, Juan Gris, Diego Rivera, Tsuguharu Fujita, Marie Vassilieff, Grégoire Krug, Léonide Ouspensky, Roger Reboussin, Geneviève Pezet, Léon-Paul Fargue, René Iché, Alberto Giacometti, André Breton, Pascin, Wolfgang Paalen, Alice Paalen, Salvador Dalí, Jeanne Besnard-Fortin, Eduardo Pisano, Jean-Claude Bédard, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Henry Miller, Django Reinhardt, Joan Miró, Edgar Degas, Man Ray, Jean Cocteau, Marc Vaux, Constantin Brâncuşi, Georges Braque, Louis Latapie, Roger Bissière.
Les monuments du quartier s’appellent : la Coupole, la Closerie des lilas, le Dôme, la Rotonde, le Select, le Bar Dingo, Bobino, l’académie de la Grande chaumière, l’académie Ranson, Sennelier.

Les touristes sont les nommés ; Gertrude Stein, Peggy Guggenheim, Edith Wharton, Harry Crosby, D.H Lawrence, Archibald MacLeish, James Joyce, Kay Boyle, Hart Crane, Ernest Hemingway, William Faulkner, Dorothy Parker, Morley Callaghan, F. Scott Fitzgerald, Erik Satie, Jean Cocteau, Max Jacob, Marc Chagall;
Les saltimbanques sont : Damia, Kiki, Mayol, Georgius

Les réfugiés répondent au nom de : Vladimir Ilitch Oulianov, Lev Davidovitch Bronstein, Porfirio Diaz, Symon Vasylovytch Petlioura

                      

réservation : michel.lheritier@gmail.com

2 - LES EXPOSITIONS

réservation : michel.lheritier@gmail.com
mobile : 06 78 31 56 53

 T T T   T T   T  : critique Télérama

Grand Palais

rdv : au pied de l’escalier des groupesmétro 1, 13 : Champs-Elysées-Clemenceau - 9 : Franklin-D.-Roosevelt  / RER C : Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93

plus d'infos
jeudi 20 octobre            14:45
samedi 22 octobre         11:15

tarif A
On ne présente plus la carrière de Georges Remi, dit Hergé, auteur belge de bande dessinée principalement connu pour Les Aventures de Tintin. Souvent considéré comme « le père de la bande dessinée européenne », il est l’un des premiers auteurs francophones à reprendre le style américain de la bande dessinée à bulles. Perfectionniste et visionnaire, il crée tour à tour Les Exploits de Quick et Flupke (1930) ou Les Aventures de Jo, Zette et Jocko (1935) et fait évoluer ses personnages en lien avec l’actualité contemporaine. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands artistes contemporains et a vendu presque 250 millions d’albums, traduits dans une centaine de langues.



 exposition 

Bouchardon (1698-1762), une idée du beau
musée du Louvre


Rdv : sous la pyramide, au pied du pilier central / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95


plus d’infos

jeudi 17 novembre     13:45
samedi 26 novembre 13:45
tarif A

Edme Bouchardon fut considéré en son temps comme un artiste d’exception. Présentant près de 270 œuvres, cette première monographie d’envergure est organisée avec le Getty Museum de Los Angeles. Bouchardon fut l’un des principaux protagonistes du néoclassicisme. Formé à l’Académie royale de peinture et de sculpture avant de faire un fécond séjour à l’Académie de France à Rome, il reçut rapidement atelier et logement au Louvre. Agréé à l’Académie royale en 1735, il devint sculpteur du roi. Désigné dans l’Encyclopédie comme le continuateur de Puget et de Girardon, 
Bouchardon fut considéré par ses contemporains comme un chef d’école, le promoteur du renouveau dans les arts, « le plus grand sculpteur et le meilleur dessinateur de son siècle » (Cochin). L’esthétique de Bouchardon, analysée comme un point d’équilibre entre la référence antique et la fidélité à la nature, est admirablement transcrite par ses nombreux dessins, ardemment recherchés par l’élite des collectionneurs de son temps, ainsi que par ses modèles en terre cuite et ses sculptures. Artiste virtuose  largement sollicité par les élites, il sut également très tôt s’appuyer sur un solide réseau d’éditeurs, de libraires et d’amateurs influents en Europe pour asseoir sa notoriété.

 exposition 

Magritte, la trahison des images
centre Pompidou

Rdv : entrée des groupes, à l’extérieur : piazza, place Georges Pompidou.
métro 11 : Rambuteau – 1, 11 : Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 : Châtelet / RER A, B, D : Châtelet–les Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

plus d'infos
vendredi 18 novembre         13:15
lundi 21 novembre               14:15 
 dimanche 27 novembre       12:15 nouvelle date 
samedi 3 décembre              11:45 reste 1 place

L’exposition propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge. Rassemblant les œuvres emblématiques et d'autres peu connues, provenant des plus grandes collections publiques ou privées, elle offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne. Une centaine de tableaux, des dessins et des documents d’archives sont réunis pour vous offrir une approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le centre Pompidou a consacrées aux figures majeures de l’art du 20ème siècle : « Edward Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition explore l’attirance du peintre pour la philosophie qui culmine en 1973 avec "Ceci n’est pas une pipe" dont Michel Foucault tirera le livre éponyme, fruit de ses échanges avec l’artiste. Dans une conférence de 1936, Magritte affirme que "Les affinités électives", peint en 1932, marque un tournant dans son œuvre. Ce tableau signe son renoncement à l'automatisme, à l’arbitraire du premier surréalisme. L’œuvre, - un œuf enfermé dans une cage, est la première de ses peintures vouées à la résolution de ce qu’il nomme : un «problème». Au hasard ou à la «rencontre fortuite des machines à coudre et des parapluies», succède une méthode implacable et logique, une solution apportée aux « problèmes » de la femme, de la chaise, des souliers, de la pluie… Les recherches appliquées à ces « problèmes » qui marquent le tournant « raisonnant » de l’œuvre de Magritte, ouvrent l’exposition.

 exposition 

Hodler, Monet, Munch

musée Marmottan

Rdv : à l’extérieur 2 rue Louis-Boilly 75016 / métro 9 : La Muette / RER C : Boulainvilliers
bus 22, 52 : La Muette–Boulainvilliers – 32 : Louis Boilly – 63 : Porte de la Muette - PC1 : Ernest Hebert ou Porte de Passy
samedi 19 novembre    13:45
jeudi 24  novembre      12:45

tarif C ou B selon la taille du groupe
Pourquoi réunir le temps d'une exposition Ferdinand HodlerClaude Monet et Edvard Munch ? Parce que ce sont des peintres essentiels de la modernité européenne, entre impressionnisme, post-impressionnisme et symbolisme. Parce que leurs œuvres s'avancent dans le XXème siècle – jusqu'en 1918 pour Hodler, 1926 pour Monet et 1944 pour Munch- et qu'elles ont exercé une influence déterminante sur l'histoire de l'art. Mais, plus encore, parce qu'ils ont, tous trois, affronté des questions de peinture en apparence insurmontables, avec la même constance, au risque d'être incompris. Comment peindre de face l'éclat éblouissant du soleil, avec de simples couleurs sur une simple toile? Comment peindre la neige? Comment suggérer, malgré l'immobilité de la peinture, les mouvements et variations de la lumière sur l'eau ou sur le tronc d'un arbre? «J’ai repris encore des choses impossibles à faire : de l’eau avec de l’herbe qui ondule dans le fond… c’est admirable à voir, mais c’est à rendre fou de vouloir faire ça.» Ces mots de Monet pourraient être ceux du peintre qui, jusqu'à sa mort, s'obstine à étudier l'horizon des Alpes depuis sa terrasse, de l'aube au crépuscule – Hodler ; ou de celui qui revient inlassablement – jusqu'à la dépression- sur les mêmes motifs colorés, une maison rouge, des marins dans la neige, le couchant – Munch. Tous trois ont mis la peinture à l'épreuve de l'impossible.

 exposition 

Rembrandt intime

musée Jacquemart-André

Rdv : à l’extérieur 158 boulevard Haussmann 75008 Paris / métro 9, 13 : Miromesnil - Saint-Philippe du Roule / RER A : Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93

plus d'infos

mardi 22 novembre      12:45   complet
samedi 26 novembre    10:30   complet 
dimanche 4 décembre  10:30   complet 
jeudi 8 décembre          13:30  
reste 1 place
tarif B
Maître incontesté du Siècle d’or hollandais, Rembrandt a dominé l'art de son temps. Conçue autour des trois chefs-d’œuvre du musée Jacquemart-André, l'exposition évoque les moments-clés de sa carrière. Elle retrace son évolution stylistique et dévoile l’intimité de son processus créatif. Édouard André et Nélie Jacquemart achetèrent trois tableaux de Rembrandt qui restent de nos jours incontestés : les Pèlerins d’Emmaüs (1629), le Portrait de la princesse Amélie de Solms (1632), et le Portrait du Docteur Arnold Tholinx (1656). Chacune de ces trois œuvres illustre une époque différente et fondamentale de la création de Rembrandt : ses débuts à Leyde, ses premières années de succès fulgurant à Amsterdam et ses années de maturité artistique. Aussi l’idée est-elle née de confronter ces tableaux à d’autres œuvres contemporaines de l’artiste – peintures, gravures et dessins –, afin de mieux comprendre leur genèse et l’ampleur du génie de Rembrandt. L’exposition réunit une vingtaine de tableaux et une trentaine d’œuvres graphiques, grâce à une série de prêts exceptionnels du Metropolitan Museum of Art de New York, du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, de la National Gallery de Londres, du Rijksmuseum d’Amsterdam, du Kunsthistorisches Museum de Vienne et du Louvre. La sélection des dessins et gravures engage un dialogue fructueux avec les peintures et permet aux visiteurs de découvrir toutes les facettes de l’immense génie de Rembrandt.

 exposition 

Jade, des empereurs à l’Art déco
musée Guimet

Rdv : billetterie 6, place d'Iéna 75116 Paris / métro 9 : Iéna - 6 : Boissière
bus 32, 63, 82 : Iéna ou Albert-de-Mun - 22, 30 : Kleber-Boissière
lundi 28 novembre       14:45
samedi 10 décembre    11:15
vendredi 16 décembre 13:15

tarif C
Plus précieux que l’or et l’argent, les jades sont l’élément le plus essentiel et le plus ancien de la culture chinoise. À travers ces néphrites, la Chine va perfectionner ses compétences dans la recherche, l’extraction et surtout la taille de cette roche parmi les plus dures. C’est avec une invraisemblable ténacité, une exceptionnelle virtuosité que les artistes sculpteront des pièces allant du blanc au brun le plus foncé en passant par toutes les gammes du vert. Les céladons de la dynastie Song constitueront comme un écho à la tendre couleur du jade. A ces objets s’attachera une très complexe symbolique dont nous dénouerons les fils. En quelques lignes restées célèbres, Confucius énonce sa dimension pleinement symbolique et chargée de valeurs fondatrices : « Les sages de l’Antiquité comparaient la vertu au jade. Il est l’image de la bonté, parce qu’il est doux au toucher, onctueux ; de la prudence, parce que ses veines sont fines, compactes et qu’il est solide ; de la musique, parce que par la percussion on en tire des sons clairs, élevés, prolongés et finissant d’une manière abrupte ; de la sincérité parce que son éclat n’est pas voilé par ses défauts ni ses défauts par son éclat ; du ciel parce qu’il ressemble à un arc-en-ciel ; de la terre parce que ses émanations sortent des montagnes et des fleuves ; de la vertu parce qu’on en fait des tablettes et des demi-tablettes que les envoyés des princes offrent sans les accompagner d’autres présents. »

À travers plus de 300 œuvres issues de prestigieuses collections nationales et internationales, l’exposition propose une épopée historique et esthétique du jade depuis les sources de l’histoire chinoise jusqu’aux années 1920 où le goût du jade fut une source d’inspiration des bijoux et objets d’art modernes..
La présentation des collections de premier ordre du musée Guimet, du musée Cernuschi, du Louvre et du muséum national d’Histoire naturelle aux côtés des pièces impériales du musée national du Palais de Taipei, de celles du musée chinois de l’Impératrice Eugénie au château de Fontainebleau et les somptueuses créations Art déco de la maison Cartier, dressent un panorama exceptionnel de cette expression majeure de la civilisation chinoise.

 exposition 

Mexique, 1900–1950 : Diego Rivera, Frida Kahlo, Jose Clemente Orozco et les avant-gardes

Grand Palais

rdv : au pied de l’escalier des groupes / métro 1, 13 : Champs-Elysées-Clemenceau - 9 : Franklin-D.-Roosevelt / RER C : Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93
mercredi 14 décembre    15:15

samedi 17 décembre       11:15

tarif B

Depuis son indépendance conquise sur la monarchie espagnole en 1821, le Mexique n’a cessé d’affirmer sa volonté de changement et son esprit de modernité.C’est en s’appuyant sur la peinture, la sculpture, l’architecture, l’urbanisme, la musique, la littérature, le cinéma et les arts appliqués que le pays forge son identité. Souhaitée par les plus hautes autorités françaises et mexicaines, l’exposition est la plus grande manifestation consacrée à l’art mexicain depuis 1953. Offrant un panorama d’artistes célèbres tels que Diego Rivera, Frida Kahlo ou Rufino Tamayo, le parcours dresse un constat de la bouillonnante créativité artistique du pays tout au long du XXe siècle.







 exposition 

La peinture américaine des années 1930

musée de l'Orangerie

Rdv : musée de l’Orangerie, à l'extérieur – jardin des Tuileries 75001 métro 1, 8, 12 : Concorde / RER C : musée d'Orsay / bus 24, 42, 52, 72, 73, 84, 94 : Concorde



plus d’infos : le site de l’exposition à l’Art Institute de Chicago jusqu’au 18 septembre (en anglais)
plus d'infos : musée de l'Orangerie

samedi 3 décembre       15:00
vendredi 9 décembre     13:45
samedi 31 décembre     11:15
+ 2 dates à venir en janvier 2017

Les années 1930 sont, à plus d’un titre, décisives dans l’affirmation d’une scène artistique moderne aux États-Unis, à un moment particulièrement complexe de leur histoire, incluant la Grande dépression, où la définition d’un art moderne américain ne peut être univoque. De l’abstraction au réalisme "social" en passant par le régionalisme, les univers esthétiques de peintres tels que Grant Wood ("American gothic" qui traversera l'Atlantique pour la première fois (photo)), Marsden Hartley, Georgia O’Keeffe, ou Edward Hopper cohabitent et se confrontent dans les mêmes foyers de création. Organisée en collaboration avec l’Art Institute de Chicago, cette exposition présente un ensemble d’une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques américaines (Art Institute of Chicago, le Whitney Museum, Museum of Modern Art de New-York…) et de collections particulières, dont la diversité reflète toute la richesse de cette période précédant la Seconde guerre mondiale.


 exposition 

L’esprit du Bauhaus
musée des Arts décoratifs

Rdv : billetterie 107 rue de Rivoli 75001 Paris / métro 1 7 14: Palais Royal-Musée du Louvre, Tuileries, Pyramides / Bus : 21, 27, 39, 48, 68, 72, 81, 95

plus d’infos

samedi 14 janvier 2017    11:15


« Architectes, sculpteurs, peintres, tous nous devons retourner à l’artisanat » écrit l’architecte Walter Gropius dans son manifeste du Bauhaus. Fondé en 1919 à Weimar, dissout en 1933 à Berlin par les nazis, le Bauhaus est une école d’enseignement artistique qui s’est imposée comme une référence de l’histoire de l’art du XXème siècle. Elle a été créée par Gropius pour rendre vie à l’habitat et à l’architecture au moyen de la synthèse des arts plastiques, de l’artisanat et de l’industrie. 
Le musée des Arts décoratifs rend hommage à l’esprit du Bauhaus à travers plus de 900 œuvres, objets, mobilier, textiles, dessins, maquettes, peintures, replacés dans le contexte de l’école et témoignant de l’extrême richesse des champs d’expérimentation. L’exposition aborde en préambule le contexte historique et les sources qui ont permis au Bauhaus de voir le jour, pour inviter ensuite les visiteurs à suivre toutes les étapes du cursus des étudiants dans les différents ateliers. Elle se clôt par une invitation à l’artiste Mathieu Mercier dont le regard porté sur les œuvres de ses contemporains (artistes, designers, plasticiens, créateurs de mode) témoigne de la permanence et de la vivacité de l’esprit du Bauhaus.

 exposition 
Cy Twombly
centre Pompidou


Rdv : entrée des groupes, à l’extérieur : piazza, place Georges Pompidou.
métro 11 : Rambuteau – 1 : Hôtel-de-Ville – Châtelet : 4, 7, 14 / RER A, B, D : Châtelet–les Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

mercredi 29 mars 2017     14:15
samedi 1er avril 2017        12:15
tarif B

Récompensé par le Lion d'or lors de la Biennale de Venise en 2001, Cy Twombly (1928, Lexington, Virginie, - 2011, Rome) est un artiste américain de renommée mondiale. Après avoir fréquenté au début des années 50 le célèbre Black Mountain College (Caroline du Nord), où il côtoie notamment Franz KlineRobert Motherwell, le poète Charles OlsonJohn Cage et Merce Cunningham, il entreprend entre 1952 et 1953 un voyage en Europe et en Afrique du Nord. En 1957, il décide de s'installer en Italie. Il vit entre Rome, Gaète et Lexington. L'œuvre de Twombly se développe en marge des courants dominants de l'art américain. De par son affinité avec la culture européenne, il privilégie, contrairement à d'autres artistes américains de sa génération, une continuité entre passé et présent. Jamais illustrative, ni uniquement abstraite, son œuvre reste en retrait des débats concernant la figure. Des peintures, en passant par les dessins et les sculptures, son travail constitue un apparent paradoxe formel. Celui-ci confère à son œuvre un caractère multiple et unique à la fois, dont témoignent l'ampleur et la diversité des œuvres sur papier. Il est le deuxième artiste à entrer vivant au musée du Louvre qui lui commande un plafond pour la salle des bronzes grecs, œuvre inaugurée en 2010. En 2007, une œuvre du peintre, appartenant à la collection Lambert à Avignon est vandalisée par une artiste qui y dépose son rouge à lèvres.

 exposition 

Frédéric Bazille (1841-1870), la jeunesse de l'impressionnisme

musée d'Orsay

Rdv : entrée D - 1 rue de la Légion d'honneur, 75007
métro 12 : Solferino / RER C : musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94


décembre 2016

Comment regarder l'œuvre de Frédéric Bazille, mort au combat en 1870 lors de la guerre franco-prussienne alors qu'il n'était âgé que de 28 ans ? Si ses premières toiles sont clairement celles d'un peintre en devenir, influencé par le réalisme ou par Monet son ami, l'artiste a néanmoins achevé de nombreux chefs-d’œuvre dans lesquels s'affirme son génie singulier. Une soixantaine de tableaux est parvenue jusqu'à nous, chacun constituant un défi, un jalon pour le jeune artiste, nous permettant d'être attentifs à sa progression vers l'expression toujours plus personnelle de son "tempérament", selon les mots de l'époque.
Organisée de façon thématique et chronologique à la fois, le parcours mêle les œuvres de Bazille à celles de ses contemporains comme Delacroix, Courbet, Manet, Monet, Renoir, Fantin-Latour, Guigou, Scholderer ou Cézanne. Ces confrontations replacent son travail au cœur des problématiques de la peinture d'avant-garde des années 1860 (la vie moderne, le renouvellement des genres traditionnels comme le portrait, le nu ou la nature morte, le plein air et la peinture claire, etc.), auxquelles Bazille contribua largement, et mettent en relief l’originalité de son inspiration. L’exposition invite ainsi à la redécouverte d'un acteur majeur, malgré sa disparition précoce, de la genèse de l'impressionnisme, permise notamment par les recherches et les études scientifiques les plus récentes qui nous éclairent sur les méthodes de travail de Bazille, ses liens avec Monet ou Renoir et ont permis de retrouver la trace de créations considérées comme disparues, chaînons manquants d'une œuvre rare.



 exposition 
Spectaculaire Second empire, 1852-1870
musée d'Orsay
Rdv : entrée D - 1 rue de la Légion d'honneur, 75007 / métro 12 : Solferino / RER C : musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

plus d’infos

janvier 2017
tarif B

Régime décrié en son temps et honni après sa chute, le Second empire fut longtemps marqué du sceau décadent et superficiel de la "fête impériale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette époque de prospérité fut, face à un prolétariat dans une grande précarité, un temps de fastes et d'euphorie économique, d'ostentation et de célébrations multiples qu'il convient de réexaminer. C'est également une période de crise morale et esthétique, écartelée entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l'hypertrophie des décors et la quête du vrai, autant d'oppositions qui déterminent pour une large part la création française des années 1850 et 1860. Pour célébrer, à l'automne 2016, ses trente ans, le musée d'Orsay se penche sur le Second empire des spectacles et de la fête, et sur les différentes "scènes" où s'est inventée notre modernité. Le parcours thématique, où se côtoient peintures, sculptures, photographies, dessins d'architecture, objets d'art, et bijoux, brosse le portrait de cette époque foisonnante, brillante et riche en contradictions.


 exposition 

Camille Pissarro "le premier des impressionnistes"
musée Marmottan

Rdv : à l’extérieur 2 rue Louis-Boilly 75016 / métro 9 : La Muette / RER C : Boulainvilliers
bus 22, 52 : La Muette–Boulainvilliers – 32 : Louis Boilly – 63 : Porte de la Muette - PC1 : Ernest Hebert ou Porte de Passy


mars 2017

Le musée Marmottan Monet présente la première exposition monographique Camille Pissarro organisée à Paris depuis 36 ans. Quelque soixante-quinze de ses chefs-d’œuvre, peintures et temperas, provenant des plus grands musées et collections privées, retracent son œuvre, de sa jeunesse dans les Antilles danoises jusqu’aux grandes séries urbaines de Paris, Rouen et Le Havre de la fin de sa vie. Considéré par Cézanne comme « le premier des impressionnistes », Pissarro est l’un des fondateurs de ce groupe. Il est également le seul à participer à leurs huit expositions. Compagnon et ami fidèle de Monet, maître de Cézanne et de Gauguin, inspirateur de Seurat, défenseur de Signac, Pissarro est un artiste majeur. Intellectuel polyglotte, engagé et militant, à l’écoute des jeunes générations, son œuvre, puissante et en perpétuelle évolution, offre un panorama unique des recherches qui ont animé les cercles impressionnistes et postimpressionnistes de la seconde moitié du XIXème siècle.

 exposition 

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre au Siècle d'or
musée du Louvre
Rdv : sous la pyramide au pied du pilier central / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

printemps 2017

Le musée du Louvre, la National Gallery of Ireland de Dublin et la National Gallery of Art de Washington organisent une exposition unique, visant à mettre au jour le réseau de relations entre les peintres de genre hollandais de la période 1650 - 1675. Cette exposition, longuement mûrie, permettra aux visiteurs et aux spécialistes de l’art de mieux comprendre comment Johannes Vermeer et les peintres contemporains de scènes de la vie quotidienne s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres.



 exposition 

Picasso et le primitivisme
musée du Quai Branly

rdv : billetterie 37, quai Branly /métro 9 : Alma-Marceau – 8 : Ecole militaire – 6 : Bir Hakeim / RER C : Pont de l’Alma / bus 42 : Tour Eiffel – 63, 80, 92 : Bosquet Rapp – 72 : Musée d'Art Moderne-Palais de Tokyo - 82 : Varsovie - 87 :Rapp-La Bourdonnais - 69 : Champ de Mars / Batobus Tour Eiffel

printemps 2017
tarif C

 exposition 

Le paysage mystique
musée d'Orsay

Rdv : entrée D - 1 rue de la Légion d'honneur, 75007
métro 12 : Solferino / RER C : musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94


mai 2017

Entrer en contact avec un ordre situé au-delà des apparences physiques, dépasser les réalités matérielles pour approcher les mystères de l'existence, expérimenter l'oubli de soi-même dans l'unité parfaite avec le cosmos : toutes ces quêtes caractérisent le mysticisme, phénomène spirituel présent en parallèle de toutes les religions, sur tous les continents. Pourquoi ne pas en reconnaître la présence dans la peinture symboliste occidentale qui, au crépuscule du XIXe siècle, cherche précisément à élever l'art au rang de médium de l'ineffable, et l'artiste au grade d'initié ?
Préparée en collaboration avec l'Art Gallery of Ontario de
Toronto, l'exposition se propose d'enquêter sur la part mystique du paysage symboliste. En Occident, le paysage est reconnu depuis la Renaissance, et plus encore depuis le romantisme, comme le genre pictural réputé rendre possible la traduction formelle de sentiments intérieurs et introduire le spectateur à des expériences spirituelles immédiates, non formulables par le langage, tout en prenant pour base la représentation d’un environnement naturel stable, mesurable et familier. L'élévation vers l'infini, l'épreuve de la nuit, la quête de lumière, la recherche de fusion de l'individu dans le tout, l'expérience des
forces transcendantes de la nature : ces situations, à la fois sensibles et spirituelles, recherchées ou éprouvées tant par le peintre de paysage symboliste que par le spectateur de ses œuvres, s'apparentent aux étapes du cheminement mystique.

La sélection d'œuvres comprend des paysages de Gauguin, Denis, Monet, Hodler, Klimt, Munch, Van Gogh, mais aussi des principaux représentants de l'école canadienne des années 1920-1930, tels Lawren Harris, Tom Thomson ou Emily Carr. Traditions mystiques laïques, catholiques ou protestantes entreront ainsi en dialogue, tout comme le rapport à la nature avant et après le cataclysme de la Première guerre mondiale.

 exposition 

Valentin de Boulogne
musée du Louvre
Rdv : sous la pyramide au pied du pilier central / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

juin 2017

Considéré comme le plus brillant des peintres à la suite de Caravage et comme l’un des plus grands artistes français à l’égal de Poussin, Valentin de Boulogne (1591-1632) passa l’essentiel de sa carrière à Rome, où il reçut de prestigieuses commandes des papes ; son œuvre fut aussi collectionné par les puissants, au premier rang desquels figurent Mazarin et Louis XIV, elle servit de modèle tout au long du 19e siècle à des maîtres aussi différents que David ou Courbet. Aussi libre que Caravage, mort lui aussi dans la fleur de l’âge, il reprend à son devancier un réalisme dramatique, le clair-obscur et des thèmes (tavernes, concerts, martyrs et saints…), mais il les transfigure par un sens inédit à la fois du grandiose et de la mélancolie ainsi qu’une sensibilité à la couleur d’inspiration toute vénitienne. Le Louvre, qui possède la plus riche collection au monde d’œuvres de l’artiste, s’est associé au Metropolitan Museum de New York pour la première  monographie dédiée à la figure la plus importante du mouvement caravagesque en Europe.

                   

 T T T   T T   T  : critique Télérama

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