LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

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1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE


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SAINT-LAZARE ET SES VITRAUX, MARCEL PROUST À TEMPS PERDU, LA CHAPELLE QUI EXPIE, LE GOÛTER CHEZ MOLLARD

Avant l'observation de l’église St-Augustin et du Cercle national des armées, le boulevard Haussmann ; c'est un exemple achevé de l'urbanisme du Second empire. Au 102, Marcel Proust lutte contre le bruit et commence la rédaction de la Recherche du temps perdu.
La Chapelle expiatoire est un havre de paix où nous évoquons les femmes qui reposent dans ce cimetière de la guillotine, puis la gare Saint-Lazare, chef d'œuvre de Juste Litch, terminée en 1889, dissimule une architecture métallique derrière un immeuble classique. On remarque les vitraux art-déco de la salle des Pas-Perdus. La rue d'Amsterdam au cœur du quartier de l'Europe est lotie sous la Restauration. A la brasserie Mollard au superbe décor art nouveau, nous prendrons le goûter.

mardi 26 mars     14:00  nouvelle date 

Rdv  sortie métro 9, 14  SAINT-AUGUSTIN  85 boulevard Haussmann 75008
métro 3 12 13  Saint-Lazare - RER A Auber, RER E Haussmann-Saint-Lazare, bus 28 32 80 84 94 Saint-Augustin

 N'achetez AUCUN billet d'entrée   

  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • entrée chapelle expiatoire, goûter Mollard (espèces) :
    • 15€ billet d'entrée normal + goûter
    •   9€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, mini. sociaux, militaire, gendarme, crs, journaliste
  • réservation sur billetweb ou par mail

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NIEMEYER À PARIS : LE SIÈGE DU PCF, MONUMENT HISTORIQUE, VISITE PRIVÉE 



Le siège du Parti communiste français (PCF) est un bâtiment exceptionnel, dû à l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Œuvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, l’architecte de Brasilia, celui-ci en dresse l'esquisse dès 1965. Les travaux commencent en 1968 et s'achèvent en 1971, tandis que la coupole, le parvis et le hall souterrain ne le sont qu'en 1979-1980. Les façades sont recouvertes d'un mur-rideau de Jean Prouvé. Situé 2 place du Colonel-Fabien depuis 1971, le lieu porte sémantiquement les mêmes initiales que le nom du parti ; le fait que cette place rende hommage au résistant communiste, le « Colonel Fabien », mort pour la France à 25 ans, est également symbolique. L’ensemble a été classé monument historique le 26 avril 2007. 

La coupole blanche surplombe la salle du conseil national du PCF, autrefois comité central. Selon Oscar Niemeyer, cette coupole représente « le ventre d'une femme enceinte ». Le grand bâtiment, comportant 364 vitres en verre fumé, est en forme de S, ce qui permet de réaliser le contreventement du bâtiment. Les étages reposent uniquement sur cinq piles, si bien que le bâtiment semble flotter au-dessus du sol. Le sous-sol a été réalisé avec des parois moulées laissées intentionnellement en aspect brut de décoffrage. Nous déambulerons dans ce bâtiment unique à Paris, jusqu’à la terrasse qui nous réserve une vue exceptionnelle sur la capitale. Nous évoquerons à la fois l’architecture de cette création architecturale unique, l’histoire du Parti communiste français, ainsi que la vie de Pierre Georges, alias colonel Fabien.

vendredi 10 mai    14:00

RdV  sortie du métro 2 Colonel-Fabien  83 boulevard de la Villette 75019
bus 46, 75 Colonel Fabien, 26 Mathurin Moreau-Simon Bolivar, 46 Sambre & Meuse
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée 5€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

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    LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ ET LES RÉALISATIONS DE JULES LAVIROTTE



    La cathédrale de la Sainte-Trinité est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal. Depuis sa consécration en décembre 2016 par le patriarche Cyrille, la cathédrale est un lieu de prière de la confession orthodoxe, célébrée aussi bien en slavon qu’en français. Nous évoquerons ici l’orthodoxie, plus particulièrement russe, le culte rendu aux icônes et le schisme qui divise encore aujourd’hui orthodoxes et catholiques.
    Depuis la cathédrale de la Sainte-Trinité, nous nous dirigeons plein sud à travers les petites rues du quartier pour découvrir les incroyables immeubles de Jules Lavirotte. Ce grand architecte n’a laissé que peu d’immeubles dans Paris, la plupart dans ce quartier. Nous évoquerons aussi François Mitterrand et Barack Obama, nous admirerons la fontaine de Mars et le restaurant du même nom.


    samedi 6 avril     12:45
    lundi 8 avril         13:45

    RdV  entrée principale 1 quai Branly 75007  
    RER C Invalides / métro 9 Alma-Marceau sortie 2 pont de l'Alma/ bus 42 63 80 92 Bosquet-Rapp - 72 Alma-Marceau
     le RER C Pont de l'Alma est fermé jusqu'au 25 aout 2019 
    • conférence 15€ (espèces, chèque) 
    • entrée église de la Trinité 7€ (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail

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    BOULOGNE 2, LES MUSÉES : ... DES ANNÉES 30 ; ... PAUL LANDOWSKI ; ... PAUL BELMONDO. L’ŒUVRE DE TONY GARNIER  (journée)

    Nous commençons par la visite approfondie de l’Hôtel-de-ville, chef d’œuvre de Tony Garnier, l’escalier d’honneur orné d’une toile d'Olivier Debré, la salle des mariages et son plafond de Georges Mathieu ; Jean ProuvéRené Herbst et Joseph Bernard participent au décor de cette impressionnante mairie ; nous poursuivons par le musée Paul Landowski, auteur du Corcovado de Rio de Janeiro, le musée des années 30 qui illustre la frénésie architecturale et décorative qui s’empara de la deuxième ville d’Île-de-France à cette époque.
    Nous y retrouveront RuhlmannMallet-Stevens ou Tamara de Lampicka et le « Normandie ». L’église Sainte-Thérèse est dans le même style ; nous gagnons ensuite le musée Paul Belmondo, installé dans le château Buchillot du XVIIIè siècle qui accueille en 2007 la donation  de la totalité des œuvres du sculpteur par les enfants de l’artiste. La très moderne scénographie fait de cette halte un moment de sérénité et de grâce.

    mercredi 8 mai 10:30 (journée)   jour férié 

    RdV métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête)  sortie  5 (avenue Morizet) 
    bus 123 porte d'Auteuil-mairie d'Issy, arrêt Marcel-Sembat
    bus 126 Porte d’Orléans-parc de Saint-Cloud,  arrêt Marcel-Sembat
    bus 175 m° GABRIEL PÉRI-porte de St-Cloud, arrêt Marcel-Sembat


     N'achetez AUCUN billet d'entrée   

    • conférence 15€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file (espèces) :
      • 15€ billet d'entrée normal pour les 3 musées
      •   9€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, mini. sociaux, militaire, gendarme, crs, journaliste
    • réservation sur billetweb ou par mail

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    MONTPARNASSE 3 : DE LA RUE DE LA GAÎTÉ À LA VILLA SEURAT

    Par les rues d’Odessa, du Montparnasse et de la Gaîté où sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaîté-Montparnasse , nous poursuivons notre découverte du mystère « Montparnasse ». Dans notre enquête, nous convoquerons, Constantin Brancusi, Béatrice HastingsJacques Lipchitz ou Simone de BeauvoirHem’ s’est échappé de la rue N-D des Champs pour la rue d’Odessa puis la rue Froidevaux, non loin de l’académie d’André Lhote. Dans la rue de la Gaîté, nous découvrons les théâtres et salles de spectacles où Henry Miller apprend le français, cette « langue prodigieuse ». Nous arrivons par la rue Froidevaux à Denfert-Rochereau que nous annexons à nos territoires.
    Pablo Picasso sera notre guide pour la dernière partie de la visite, de la cité Nicolas-Poussin à la rue Victor-Schœlcher. Nous terminons cette 3ème promenade, villa Seurat où nous attendent pour le thé, Jean LurçatChana OrloffHenry MillerAnaïs NinGeorge OrwellAntonin Artaud et Chaïm Soutine. Il nous faudra un 4ème rendez-vous pour épuiser le monde enchanté des montparnos.


    dimanche 12 mai 15:00
    vendredi 17 mai11:00


    RdV 
     sortie métro 6 EDGAR-QUINET  11 boulevard Edgar-Quinet 75014
    bus 28 58 92 gare Montparnasse, 68 Raspail-Edgar Quinet, 82 95 91 place du 18-juin

    • conférence 15€ (espèces, chèque) 
    • réservation sur billetweb ou par mail

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    DE SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS À MILLY-LA-FORÊT, de Noureev à Cocteau (journée)

    Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois, c’est près d’un siècle de culture russe en France et le plus grand hors de Russie. Ont été inhumés, depuis 1927 plus de 10 000 Russes exilés à la suite de la révolution d’Octobre. Sous les grands bouleaux, épicéas et pins reposent des célébrités telles qu’Odile Versois, sœur de Marina Vlady, Serge Lifar, Rudolf Noureev, le cinéaste Andreï TarkovskiFabergé, la famille Stravinsky, Andreï et Gabriel RomanovIvan Bounine, prix Nobel, Patrick Topalov, le prince Youssoupov, meurtrier de Raspoutine.
    L’église Notre-Dame-de-l'Assomption, toute blanche surmontée d’un bulbe bleu a été construite en 1939 dans le style novgorodien (XVème siècle). L’église et le cimetière sont inscrits aux monuments historiques.
    À Milly-la-Forêt, nous visiterons la chapelle saint-Blaise-des-Simples où repose Jean-Cocteau qui la décora. Avec Jean Marais, le poète achète en janvier 1947 une belle maison où il mourra le 11 octobre 1963, une heure après avoir appris la mort d’Édith Piaf. Le Cyclop de Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle, de 22.5 m de haut et 350 t. d’acier, inauguré en mai 1994 par François Mitterrand, en pleine forêt sera notre dernière étape. Tinguely et Saint-Phalle firent don de l’œuvre à la France.



    samedi 18 mai     10:00 (journée)

    RdV   entrée principale Cimetière russe  4 rue Léo Lagrange, 91700 Ste-Geneviève-des-Bois
    RER C Sainte-Geneviève-des-Bois puis bus 3 arrêt cimetière russe
    GPS 48° 37' 52"N - 2° 20' 36"E
    RdV covoiturage : statue du maréchal Leclerc, porte d'Orléans.

    Le tarif 40€ comprend :
    • les conférences 21€
    • les entrées aux différents lieux 19€ :
      • la chapelle Saint-Blaise des Simples (tombe de Jean Cocteau)
      • le Conservatoire des plantes médicinales
      • la visite guidée du Cyclop
      • l'accès aux jardins du château de Courances (à 5 km de Milly-la-Forêt)

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    L’HÔTEL DE PAÏVA, VISITE PRIVÉE



    La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
    l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

    dimanche 26 mai            10:45  élections européennes 
    dimanche 24 novembre 10:45


    RdV devant l’hôtel de Païva  25 avenue des Champs-Elysées  75008
    métro 1,9 Franklin Roosevelt,13 Champs-Élysées-Clemenceau, bus 28 32 42 73 80 83 93
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file 6€ normal (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail

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    LA GALERIE DORÉE DE LA BANQUE DE FRANCE, VISITE PRIVÉE 


    C'est une visite exceptionnelle à laquelle je vous convie. L'hôtel de La Vrillière fut construit vers 1640 par l'architecte François Mansart, pour Louis Phélipeaux de La Vrillière, secrétaire d'État. Amateur d'art italien, il y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie de 40 mètres de long, avec un plafond à fresque peint par François Perrier, dans l'esprit de la galerie d'Apollon du Louvre. Dix grandes toiles sont peintes par les plus grands maîtres italiens du XVIIe siècle, tels que Le GuerchinGuido ReniPierre de CortoneCarlo Maratta... En 1705, Louis II Phélypeaux de La Vrillière cède l'hôtel à Louis Raullin-Rouillé, riche fermier des Postes.
    En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de madame de Montespan. La demeure prend le nom d'hôtel de Toulouse. Le comte de Toulouse la fait réaménager par Robert de Cotte, premier architecte du roi. La grande galerie reçoit un nouveau décor de lambris dorés, devenant ainsi la Galerie dorée, modèle du style Régence et de l'esprit baroque. À la mort de Toulouse, en 1737, l'hôtel passe à son fils, Louis de Bourbon, duc de Penthièvre. En 1808, la banque de France achète l’hôtel de Toulouse pour en faire son siège social. Ce siège connaîtra un extension particulièrement importante, notamment avec la fameuse salle dite « la souterraine ».

    2019 ou 2020

    RdV banque de France  2 rue Radziwill 75001 
    m° 3 Bourse / 1, 7 Palais-Royal / 7, 14 Pyramides / RER A B D Châtelet-les-Halles / bus 29 mairie du IIè arrt. / 48 Coquillière

     numéro de téléphone et pièce d'identité obligatoires 

    • tarif : 20€ normal (espèces ou chèque)
    • Réservation  sur billetweb ou par mail


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    téléphones
    06 80 63 33 58
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    1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

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     plus de détails : cliquez sur le lieu 

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    L’ORIENT DES PEINTRES, DU RÊVE A LA LUMIÈRE



    L’Orient de la Bible puis l’Orient de la diplomatie et du commerce, ont toujours inspiré les artistes et, de Carpaccio à Liotard, les peintres européens en laissent de multiples évocations. Mais tout s’accélère avec l’expédition d’Égypte en 1798, un nouvel Orient est désormais accessible par l’image ou par le voyage qui fascine les amateurs. À la suite du sédentaire Ingres et de Delacroix le voyageur, l’orientalisme s’intéresse d’abord à la figure et à la scène de genre à travers l’odalisque, le bain ou le harem.

    Qu’ils voyagent ou non, leurs successeurs, de Chassériau à Landelle et de Gérôme à Lecomte du Nouÿ, superposent à ce qu’ils ont vu ou lu, un fantasme de l’Orient. Une dualité consubstantielle à la peinture du temps oppose l’idéal classique d’Ingres à la vision plus fougueuse et coloriste de Delacroix. Dans un second temps, les scènes de genre se mettent au service d’une approche plus ethnographique dans les œuvres d’Hippolyte Lazerges, de Guillaumet ou de Fromentin, secondés par les photographes des missions scientifiques.
    Cette nouvelle iconographie, tenante encore de la tradition, intègre progressivement les échos naturalistes et permet le glissement vers le paysage et une sensibilité nouvelle à la lumière. 
    Léon Belly ou Guillaumet en donnent de splendides exemples dont le dépouillement paraît préfigurer la non-figuration. À la suite de Manet ou de Renoirpassés les temps décisifs de l’impressionnisme, VallottonÉmile Bernard ou Jules Migonney annoncent les recherches décoratives d’un Matisse sur la tache de couleur dans le traitement de la figure.
    De même dans le paysage, l’éclatement de la touche colorée sous les pinceaux de Théo van Rysselberghe ou les aplats de Camoin et de Marquet orientent les paysagistes vers une pratique proche de l’abstraction incarnée par Klee ou Kandinsky. L’orientalisme demeure un élément moteur des avant-gardes grâce à la libération de la couleur et de la forme désormais encouragée par l’expérience du voyage en Orient.

     N’achetez AUCUN billet d'entrée 

    jeudi 28 mars         13:45
    mardi 9 avril          12:45
    samedi 13 avril        9:45

    Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
    métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy
      • conférence devant les œuvres 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) 13€
      • réservation sur billetweb ou par mail
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    VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES

    centre Pompidou



    Le Centre Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l’art optique depuis plus de 50 ans. Après une enfance entre Pécs et Budapest, Victor Vasarely s’installe à Paris en 1930 et travaille pour des agences de publicité comme graphiste. Il pose alors les fondements de l’Opt art, qui s’épanouit au milieu des années 50. Ce genre emblématique de son œuvre, plus connu du grand public sous son nom complet d’Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d’optiques méthodiques et scientifiques. À l’époque de la reproductibilité technique de l’œuvre d’art, Vasarely aspire à donner une base mathématique à son art.
    Ses productions variées – peintures, multiples, publicités, projets architecturaux – rendent compte de cette démarche associant rationalité et création. Ancré dans le contexte économique et social des années 60-70, l’artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s’appropriant la publicité et les médias de masse, un parti pris résolument moderne. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l’imaginaire des Trente glorieuses. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.

    samedi 23 mars       12:30
    samedi 30 mars       11:30
    lundi 8 avril             10:45
    vendredi 12 avril     11:00
    dimanche 14 avril   11:00

    Rdv  entrée des groupes avec réservation du centre Pompidou À L’EXTÉRIEUR  
    métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
    bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence devant les œuvres 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    LA COLLECTION BÜHRLE : MANET, CÉZANNE, MONET, VAN GOGH... 

    musée Maillol






    La collection Bührle, une des collections particulières les plus importantes au monde est présentée pour la première fois en France. Cet ensemble de 600 toiles, réuni entre 1936 et 1956 à Zurich, propose un panorama de l’art français du XIXe et du début du XXe siècle, réuni par l’industriel Emil Georg Bührle (1890-1956) qui, né en Allemagne, s’établit en Suisse en 1924.



    L’exposition parcourt plusieurs courants de l’art moderne : des grands noms de l’impressionnisme (Manet, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Sisley) et du postimpressionnisme (Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec), les débuts du XXème siècle avec les Nabis (Bonnard, Vuillard), les Fauves (Braque, Derain, Vlaminck), et l’École de Paris (Modigliani), pour finir avec l'art de Picasso. En attendant son emménagement permanent dans la nouvelle extension du Kunsthaus de Zurich, le musée Maillol montre les chefs-d’œuvre tels que La petite danseuse de quatorze ans de Degas, Les coquelicots près de Vétheuil de Monet, Le garçon au gilet rouge de Cézanne, ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh.



    Leur confrontation souligne les liens et les filiations entre les courants artistiques à travers différentes époques, tout en illustrant l’apport personnel de chacun des peintres à l’histoire de l’art. Emil Bührle, pour qui les créations passées influençaient celles du présent, aimait préciser que « finalement Daumier me conduisait à Rembrandt et Manet à Frans Hals ».






    lundi 1er avril        10:45
    samedi 13 avril     12:30
    jeudi 9 mai            13:15
    dimanche 12 mai   12:30
    mardi 21 mai         13:45

    RdV  À L’EXTÉRIEUR du musée Maillol  61 rue de Grenelle 75007 
    métro 12 rue du Bac / 10 Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 84 Rue du Bac-René Char - 83, 94 Varenne-Raspail

     N’achetez AUCUN billet d'entrée 


    • conférence devant les œuvres 12€ (espèces ou chèque) 
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
      • 14€ normal (billet + écouteurs)
      •   2€ journaliste, - de 7a
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    LES NABIS ET LE DÉCOR, BONNARD, VUILLARD, MAURICE DENIS,…

    musée du Luxembourg





    Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, ont défendu un art en lien direct avec la vie, permettant d’introduire le Beau dans le quotidien. Dès la formation du groupe, à la fin des années 1880, la question du décoratif s’impose comme un principe fondamental de l’unité de la création. Ils prônent alors une expression originale, joyeuse et rythmée, en réaction à l’esthétique du pastiche en vogue à l'époque. Première exposition en France consacrée à l’art décoratif et ornemental des Nabis, celle-ci présente un domaine essentiel pour ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués. 


    Cette sélection représentative de leurs œuvres se distingue par des formes simplifiées, des lignes souples, des motifs sans modelé, influencées par l’art japonais. Une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art, permet de montrer des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés. L’exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais, le musée d’Orsay et le Centre d’études des nabis et du symbolisme à Paris.

    jeudi 4 avril              12:45
    samedi 6 avril          15:45
    dimanche 7 avril      13:30
    dimanche 14 avril    13:30

    Rdv   dans la COUR du musée du Luxembourg  19 rue Vaugirard
    RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58,84,89 Luxembourg - 63,70,87,86 Saint-Sulpice


     N’achetez AUCUN billet d'entrée 
    • conférence devant les œuvres 12€ (espèces ou chèque)
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
      • 15€ normal (entrée + écouteurs)
      •  11€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse, 
      •    2€ Sésame+moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, minima sociaux
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    Franz Marc / August Macke, L'AVENTURE DU  CAVALIER BLEU 

    musée de l'Orangerie 





    Franz Marc, Le rêve [Der Traum], 1912, Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid
    Deux figures majeures de l’expressionnisme allemand fondent  Der Blaue Reiter  [Le Cavalier bleu], Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes affirment leur intérêt commun pour l’art français et pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu’ils découvrent à Paris. Tous deux expriment dans leurs tableaux de plein-air, la même fascination spirituelle pour le paysage et la nature. Leur peinture prend un tournant plus radical, plus stylisé lors de leur rencontre en 1911 avec Kandinsky et la création de l’Almanach du Blaue Reiter.




    Franz Marc abandonne le plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de la revue. Si Marc co-édite avec Kandinsky l’Almanach, Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige une étude sur les masques africains.


    Ils collaborent également à l’organisation d’expositions internationales d’avant-garde, à Cologne en 1912 et Berlin en 1913. Franz Marc, touché par les Futuristes italiens et par Robert Delaunay, se tourne vers l’abstraction. Macke se distancie de la spiritualité intellectuelle de Kandinsky pour privilégier un rapport plus évident entre l’homme et la nature, notamment au cours de son voyage en Tunisie avec Paul Klee
    Marc et Macke meurent au front, laissant deux œuvres inachevés mais emblématiques du versant hédoniste, coloré et séduisant de l’expressionnisme allemand.






    samedi 13 avril            15:00
    lundi 13 mai
    jeudi 23 mai
    14:45
    10:15
    samedi 1er juin15:30



    Rdv musée de l'Orangerie  à l'extérieur  - jardin des Tuileries
    métro 1, 8, 12 Concorde / RER C musée d'Orsay / bus 24, 72 CONCORDE - QUAI DES TUILERIES - 42,73 CONCORDE - COURS LA REINE - 24,94 CONCORDE

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence devant les œuvres 12€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces)
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    LE MODÈLE NOIR, DE GÉRICAULT À MATISSE 

    musée d'Orsay


    En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, l'exposition aborde des problématiques esthétiques, politiques, sociales et «raciales», ainsi que l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels. De l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé :

    • l'ère de l'abolition (1794-1848),
    • la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la renaissance de Harlem
    • l'avant-garde du XXe siècle et les générations d'artistes post-guerre et contemporains.



    Est posée la question du modèle et du dialogue entre l'artiste qui le peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. La représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Géricault, Charles Cordier, Carpeaux, Manet, Cézanne et Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, illustrent cette évolution.



    vendredi 10 mai           10:30
    samedi 11 mai              13:30
    samedi 1er juin   13:15

    Rdv musée d’Orsay  entrée B,  à l'extérieur 1 rue de la Légion d'honneur 75007
    métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 68, 69, 73 MUSÉE D'ORSAY - 63, 83, 84, 94 SOLFERINO - BELLECHASSE

     N’achetez AUCUN billet d’entrée, il ne serait pas valable 
    • conférence devant les œuvres 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces)
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    HAMMERSHØI, LE MAÎTRE DE LA PEINTURE DANOISE 

    musée Jacquemart-André





    LE PARISIEN 15 MARS :

    Il avait horreur du bruit. Il aurait pu être « sourd-muet ». Ce miniaturiste surdoué des gris se détache sur une crête entre Vermeer, son influence majeure, et Hopper, l’autre peintre de la solitude et du vide modernes. On voue le même culte à Hammershoi. Foules attendues. Il devait les abhorrer.

    Découvert à Paris au Petit-Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Vilhelm Hammershøi (1864-1916) fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc. Les tableaux exposés évoquent l’ensemble de l'œuvre d’Hammershøi et son atmosphère profonde et mystérieuse. Peu sociable et taciturne, il a passé sa vie dans un cercle restreint qu’il n’a eu de cesse de représenter : ses modèles sont sa mère, sa sœur, son frère, son beau-frère et quelques amis proches. Ses œuvres représentent également Ida, son épouse, que l’on retrouve souvent de dos, dans nombre des intérieurs qui l’ont rendu célèbre. Sont évoqués les liens d’Hammershøi avec la France, ses deux séjours à Paris et sa participation aux expositions universelles de 1889 et de 1900.

    Pour la première fois, cette rétrospective permet de confronter les œuvres d’Hammershøi avec celles de son frère Svend Hammershøi, de son beau-frère Peter Ilsted et de son ami Carl Holsøe. Cette mise en regard souligne leurs affinités, leurs différences et le génie singulier de Vilhelm, l’artiste de la solitude, du silence et de la lumière.

    Une quarantaine d’œuvres révéleront l’univers mystérieux et poétique de l’artiste, inédites, issues de la Ambassador John L. Loeb Jr. Danish Art Collection, rarement exposées lors des rétrospectives internationales, et présentées pour la première fois en France.

    Les prêts viennent du Statens Museum for Kunst, de la Hirschprungske Samling de Copenhague, du Nationalmuseum de Stockholm, du Malmö Konstmuseumet, du musée d'Orsay et de la Tate de Londres ainsi que de collections particulières. Des œuvres majeures illustrent toutes les facettes du travail d’Hammershøi, des premiers portraits aux nus, en passant par les vues d'architecture et les paysages, et bien sûr l’extraordinaire série d’intérieurs aujourd'hui célèbre.

      
    samedi 11 mai    9:30
    lundi 13 mai  11:15
    jeudi 23 mai  13:30
    dimanche 2 juin     9:30


    RdV  à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
    m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 83, 93 Haussmann-Courcelles - 28, 32, 80, 84 Haussmann-Miromesnil

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • Conférence devant les œuvres 12€ (espèces ou chèque) 
    • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
      • 15€ (billet+ écouteurs) 
      •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    PRÉHISTOIRE

    centre Pompidou

    Louise Bourgeois, « Harmless Woman », 1969
    Le lien qui unit la préhistoire à l'art moderne et contemporain, montre comment dans ce moment de crise appelé « modernité », les artistes puis la société dans son ensemble ont subi l’attrait des « origines » et comment s’est ainsi constituée une vision fantasmée de « ce qui était avant l’Histoire ». Certains des plus importants artistes des 20e et 21e siècles sont hantés par la question de la « préhistoire » : Picasso, Miró, Cézanne, Klee, Giacometti, Ernst, Beuys, Klein, Dubuffet, Louise Bourgeois, Marguerite Duras, Robert Smithson, et, parmi nos contemporains, Giuseppe Penone, Miquel Barceló, Marguerite Humeau, Pierre Huyghe, Dove Allouche, etc. Parallèlement, la présentation de nombreux documents montre que, pour nous, la « préhistoire » fonctionne comme une machine à remuer le temps. Les forces qui s’y exercent tirent leur fécondité de leurs contradictions mêmes : le besoin de déconstruction et le besoin de refondation ; la sortie de l’histoire et la plongée dans l’histoire ; le désir de révolution et la peur apocalyptique.
    Une progression chronologique, avec un préambule remontant au tournant des 19e et 20e siècles (Redon, Cézanne), montre un noyau central allant des années 1930 (Picasso, Miró, Giacometti, Ernst, etc.) à la fin des années 1960 (Louise Bourgeois, Beuys, Smithson, etc.) et une dernière partie contemporaine. La réflexion et le regard des spectateurs sont orientés sur différents thèmes : l’épaisseur du temps, la terre sans les hommes, hommes et bêtes, gestes et outils, la caverne, néolithiques, présents historiques.

    L’ensemble est ponctué par la présentation d’œuvres préhistoriques iconiques du paléolithique et du néolithique : fossiles, sculptures paléolithiques majeures (dont la Vénus de Lespugue et le Mammouth de la Madeleine), pierres gravées, silex taillés ou polis, menhirs, idoles néolithiques.
    Enfin, un fil culturel permet d’évoquer l’invention de la préhistoire et sa diffusion populaire (relevés de fouilles, romans « préhistoriques » comme La Guerre du feu, films culte de cette mythologie des origines comme The Lost World, 2001 l’Odyssée de l’espace, Jurassic Park,…).

    dimanche 19 mai    11:15
    lundi 20 mai            10:45

    lundi 27 mai            13:45
    jeudi 30 mai            18:30 jour férié
    lundi 3 juin              10:45


    RdV  centre Pompidou, entrée des groupes avec réservation À L’EXTÉRIEUR  
    métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
    bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

     N’achetez AUCUN billet d’entrée, il ne serait pas valable 
    • conférence devant les œuvres 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 
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    réservation : Billetweb 
    ou michel.lheritier@gmail.com
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    téléphones :
    06 80 63 33 58
    01 42 09 36 42

    06 78 31 56 53


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