LA SAISON 2016-2017

la saison 2016 – 2017

réservation uniquement par mail : michel.lheritier@gmail.com

Jean-Luc Robert est en charge des relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42 / (06 78 31 56 53)

1 - LES MUSÉES - LES QUARTIERS - LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

réservation : michel.lheritier@gmail.com

mobile : 06 78 31 56 53
 collections 
comprendre l'Iran: l’empire perse, antique, mazdéen, islamique
musée du Louvre


Rendez-vous : Carrousel du Louvre 99 rue de Rivoli – PYRAMIDE INVERSÉE / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95


samedi 21 janvier          11:00 complet
lundi 30 janvier             13:15
mercredi 1er février      13:30
. 30 € : normal 
. 15 € : Amis du Louvre, - de 26a, pass éducation, demandeur d'emploi, minimas sociaux, handicapé, Paris museum pass

L'Iran se réveille ; pays de 80 millions d'habitants, trois fois grand comme la France, à l'histoire huit fois millénaire. Nous tenterons de comprendre ce qu'est aujourd'hui l'Iran au regard de son glorieux passé impérial. La France ayant eu le monopole des fouilles archéologiques en Iran pendant que l’Angleterre avait celui de l’exploitation du pétrole, le musée du Louvre est, hors d’Iran, le plus riche pour les antiquités iraniennes. Nous découvrirons celles issues des fouilles de Suse qui, pendant des décennies ont alimenté le musée en chefs d’œuvre incomparables et nous achèverons notre visite par les arts de l’islam en évoquant la splendeur d’Ispahan et le règne fastueux de Shah Abbas-le-Grand, contemporain d’Henri IV et de Louis XIII.


 collections 

Comprendre la Grande Syrie : antique, biblique, chrétienne, islamique
musée du Louvre


Rendez-vous : Carrousel du Louvre 99 rue de Rivoli – PYRAMIDE INVERSÉE / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

vendredi 13 janvier   13:45 
samedi 4 mars           13:45
. 30 € : normal 
. 15 € : Amis du Louvre, - de 26a, pass éducation, demandeur d'emploi, minimas sociaux, handicapé, Paris museum pass
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.


Par Grande Syrie, nous entendons les actuels Liban, Israël, Syrie, Jordanie et la bande d’Alexandrette turque. Pays ravagé par la guerre, la Syrie est meurtrie dans son patrimoine, exceptionnel témoignage de l’histoire de l’humanité. C’est par la Syrie que les conquérants venus de Sumer ont atteint la Méditerranée ; Antioche ou Alep comptent parmi les plus anciennes cités de l’histoire, Ougarit a livré le premier alphabet, Mari et Ebla témoignent de la culture syrienne au contact de la sumérienne ; les Grecs et l’hellénisme créeront avec la culture bédouine et caravanière, une civilisation arabo-hellénistique illustrée par les miracles de Petra et Palmyre, martyrisée mais debout. Le christianisme, né sur cette terre trois fois sainte, a laissé des vestiges imposants comme la basilique de saint-Siméon stylite l’Alépin.
C’est sur le chemin de Damas que Saül de Tarse devint saint-Paul. Les Omeyyades feront de Damas la capitale du premier empire islamique. Viendront ensuite les gigantesques efforts des Croisés pour édifier leurs gigantesques forteresses dont le nom résonne encore de leurs exploits pour résister aux assauts des armées arabo-islamiques : le Crac des chevaliers, Saône, Marqab, Kerak, Salah-ed-Dîn qui prit le nom du plus preux des sultans arabes. Le musée du Louvre conserve, avec Londres et Berlin, une des trois grandes collections mondiales d’antiquités de l’Orient. Nous évoquerons cette terre et cette histoire passionnantes à travers les collections des antiquités orientales et de l’islam.


 collections 

Le monde roman : Saint-Sernin, Moissac, Conques, Vézelay, Cluny, Paray-le-Monial, Autun,…
Rdv : Cité de l’architecture et du patrimoine  entrée :7 avenue Albert-de -Mum 75116 Paris 75016 / métro 6, 9 : Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82

samedi 25 février 13:45
. 20 € : normal ( entrée+conférence)
. 14 € : - de 26a, Paris museum pass, pass cité, pass éducation, journaliste, demandeur d'emploi, minimas sociaux, handicapé

LE PLUS GRAND MUSÉE DE FAUX DU MONDE  vous permet de contempler et comparer les plus beaux chefs d’œuvre, de l’art roman au baroque ! Vous découvrez les grand portails de nos cathédrales dans leur modelé et leur patine ; vous apprenez l’évolution du style, des confins du 12ème siècle jusqu’aux gloires du 17ème. La délicatesse de la symbolique romane vous touchera. C’est tout un monde merveilleux qui s’offre à vous, avec le paysage époustouflant des berges de la Seine, du Trocadéro à la tour Eiffel.

La Cité de l’architecture et du patrimoine, ancien musée des Monuments
français propose à travers ses trois galeries un panorama de l’architecture et du patrimoine du Moyen-âge à nos jours : la galerie des moulages présente l’architecture civile et religieuse du XIIe au XVIIIe siècle, avec la reproduction exacte des portails des grandes cathédrales, ainsi que les morceaux les plus remarquable de l’architecture et de la sculpture françaises ; la galerie des peintures murales et des vitraux expose des copies de peintures murales du XIe au XVIe siècle. Ces copies peintes ou moulées en plâtre deviennent des références et parfois des originaux face à la dégradation de leur modèle en place. La galerie d’architecture moderne et contemporaine, enfin, se consacre aux développements survenus depuis la révolution industrielle.


 quartier 

Au pays de Verlaine et de Barbara : les Batignolles
rendez-vous : devant la Librairie de Paris 7 place Clichy, 75017 Paris / métro 2 13 place de Clichy / bus : 30, 54, 74, 80, 81, 95

vendredi 17 mars    14:00
samedi 1er avril      15:00
. 15 €
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.


Les Batignolles, c’est ce genre de nom qui résonne à nos oreilles sans qu’on sache très bien ce qu’il réserve, ce qu’il conserve et même où le placer sur un plan de Paris. Ouvrier et ferroviaire depuis le 19ème siècle, avec le dépôt des Batignolles qui fleure bon Zola, qui habita le quartier, c’est aussi un quartier de villas étroites, de ruelles fleuries (la légendaire Cité des fleurs) que les grandes avenues ignorent.
Cousin germain de Montmartre, le quartier accueille ses artistes et ses marchands de couleurs, dont le dernier, avenue de Clichy, a récemment fermé. Les Batignolles, c’est aussi l’avenir judiciaire de Paris avec son nouveau palais de justice dû à Renzo Piano et la direction régionale de la police judiciaire dans ce qui aurait pu être le village olympique des Jeux de 2012. Théâtres, parcs, églises compléteront notre découverte.



 collections 
Gothique et Renaissance : Chartres, Reims, Paris, Beauvais, Amiens, Strasbourg, Rouen, Arles,…
Rdv : Cité de l’architecture et du patrimoine entrée :7 avenue Albert-de-Mum  75116 Paris 75016 / métro 6, 9 : Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82

vendredi 21 avril          13:45
dimanche 23 avril         14:15
. 20 € : normal ( entrée+conférence)
. 14 € : - de 26a, Paris museum pass,  pass cité, pass éducation, journaliste, demandeur d'emploi, minimas sociaux, handicapé
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

LE PLUS GRAND MUSÉE DE FAUX DU MONDE  vous permet de contempler et comparer les plus beaux chefs d’œuvre, de l’art roman au baroque ! Vous découvrez les grand portails de nos cathédrales dans leur modelé et leur patine ; vous apprendrez l’évolution du style des confins du 12ème siècle jusqu’aux gloires baroques du 17ème. La délicatesse de la symbolique gothique vous touchera. C’est tout un monde merveilleux qui s’offre à vous, avec le paysage époustouflant des berges de la Seine, du Trocadéro à la tour Eiffel.

La Cité de l’architecture et du patrimoine, ancien musée des Monuments français propose à travers ses trois galeries un panorama de l’architecture et du patrimoine du Moyen-âge à nos jours :

la galerie des moulages présente l’architecture civile et religieuse du XIIe au XVIIIe siècle, avec la reproduction exacte des portails des grandes cathédrales, ainsi que les morceaux les plus remarquable de l’architecture et de la sculpture françaises ; la galerie des peintures murales et des vitraux expose des copies de peintures murales du XIe au XVIe siècle. Ces copies peintes ou moulées en plâtre deviennent des références et parfois des originaux face à la dégradation de leur modèle en place. La galerie d’architecture moderne et contemporaine, enfin, se consacre aux développements survenus depuis la révolution industrielle.


 quartier 

Incroyable 13ème arrondissement : 

les petites campagnes de Paris

Rdv : 76 avenue d’Italie = sortie 1 du métro Tolbiac ligne 7 – bus 47, 62, 57
samedi 22 avril      15:00
15 € (gratuit pour les réfugiés climatiques du 4 juin 2016)

Paris est riche de multiples quartiers cachés au pied des grands immeubles ou ensembles, et qui présentent un aspect villageois voire rural, surprenant. Nous irons découvrir quelques-uns de ces quartiers au sud de la Butte aux cailles, recelant des rues entières de petites villas et de places de village. Une promenade à la fois surprenante et … agaçante…

 monument 


Compiègne l’intégrale : 
- les salles d'apparat du palais ;
les appartements : de l’empereur ; de l’impératrice ; du roi de Rome ; double de prince ; le musée du Second empire ; le petit théâtre de Louis-Philippe ; le musée national de la voiture et du tourisme ; l'exposition temporaire HEURES ITALIENNES ; le parc ; la clairière de Rethondes


Rendez-vous : billetterie palais de Compiègne, place du Général-de-Gaulle 60200 Compiègne / SNCF depuis Gare du Nord : départ : 8h34 – arrivée 9h26 puis 900 m à pied / covoiturage : merci de vous signaler (offre et demande) / GPS 49°25’6’’N – 2°49’48’’E


jeudi 4 mai    9:45 (fin à 18h00)

samedi 6 mai 9:45 
(fin à 18h00)

jeudi 1
er juin 9:45 
(fin à 18h00)
62 € : normal (entrées et conférences, et déjeuner (3 plats, boisson, café ou infusion)
. 54 € : - de 26a, pass éducation, journaliste, demandeur d'emploi, minima sociaux, handicapé
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

Nous poursuivons l’étude des grands domaines royaux ou aristocratiques. 

Après Vaux, Fontainebleau, Versailles et Champs, nous irons cette année à Compiègne pour découvrir l’immense palais royal et impérial. Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le palais de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. Nous aurons le privilège rare de visiter le théâtre de Louis-Philippe, ainsi que tous les appartements privés ouverts à la visite. 
L'originalité et la beauté du plus grand palais néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Nous tenterons, en fin de journée, de nous rendre dans la clairière de Rethondes où furent signés les deux armistices de 1918 et de 1940. Le déjeuner sera pris dans un restaurant à coté du palais.





 monument 


un des plus beaux châteaux d’Île-de-France :

le château de Champs et le parc culturel de

Rentilly

rdv : Château de Champs billetterie 31 rue de Paris, 77420 Champs-sur-Marne
RER A Noisiel, puis 1,9 km à pied (sortir en face des tourniquets, suivre fléchage) ou bus 220 direction Bry-sur-Marne - arrêt : mairie de Champs GPS N 48° 51’ 8’’ – E 2° 36’ 16’’
Château de Rentilly 1 rue de l’étang 77600 Bussy-Saint-Martin
RER A Torcy puis 1,9 km ou bus PEP’S ligne 21 : arrêt Rentilly ou 46-25-13 : Cèdre
GPS N 48° 50’ 47’’ E 2° 40’ 22’’
COVOITURAGE : merci de bien vouloir communiquer offre ou demande de place(s)


samedi 13 mai 2017 9:45
. 25 € (entrée+conférences)
. 23 € : 18-25a hors UE, enseignant du supérieur
. 19 € : - de 26a, handicapé, demandeur d'emploi, pass éducation, paris museum pass

Construit sur une boucle de la Marne au début du XVIIIème siècle, le château de Champs est l’archétype de la maison de plaisance. Tour à tour propriété de la princesse de Conti, du duc de la Vallière et de la marquise de Pompadour, le château a reçu en ses murs des hôtes illustres, parmi lesquels Diderot, d’Alembert ou Voltaire. Au XIXème, le comte Louis Cahen d’Anvers lui rend une splendeur mise en péril par la Révolution ; il restaure le château dans le goût des Lumières et le pare d’un exceptionnel mobilier signé des plus grands noms de l’ébénisterie française. Il y reçoit Marcel ProustIsadora Duncan, le roi Alphonse XIII… Le domaine
devient la propriété de l’État en 1935, résidence présidentielle de 1959 à 1974, il accueille les hôtes prestigieux de la France. En passant devant l’ancienne chocolaterie Menier de Noisiel, aujourd’hui siège de Nestlé France, nous nous rendrons au château de Rentilly, réhabilité de manière spectaculaire par l’artiste Xavier Veilhan, la salle des trophées et les bains turcs sont consacrés chacun, selon l’époque, à une exposition d’art contemporain.

 monument 


L’hôtel de Païva

RdV: devant l’hôtel de Païva 25 avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / métro 1,9 : Franklin Roosevelt – 13 : Champs-Élysées-Clemenceau / bus : 28 32 42 73 80 83 93

plus d'infos

dimanche 14 mai  10:45
samedi 20 mai        9:45
samedi 3 juin          9:45

20 €

En liaison avec l’exposition « Spectaculaire Second empire, 1852-1870 » du musée d’Orsay, nous découvrons une des plus luxueuses constructions de cette fastueuse période. La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

 quartier 

Le Père-Lachaise, grands tombeaux et petites sépultures
Rdv : entrée principale à l’extérieur, 8 bd de Ménilmontant – métro 2 : Philippe-Auguste - 3 : Père-Lachaise / bus 61 69 :Roquette-Père-Lachaise
vendredi 19 mai    14:00
. 15 €
Les années passent et les cimetières s’enrichissent de nouveaux hôtes à qui il nous faut rendre visite afin de les saluer, les honorer ou les mieux connaître en leur dernière demeure. Le cimetière, une des plus célèbres nécropoles du monde, est devenu un endroit particulièrement bien fréquenté, il offre toujours un écrin tranquille où verdure, hautes futaies ou buissons abritent de discrètes tombes, apanage des grands, ou de fastueux sépulcres, abritant d’illustres inconnus. Nous entreprendrons la visite qui nous plongera dans l’histoire française et européenne des deux siècles passés. (bonnes chaussures)

 quartier 

Montparnos, Montparnasse !

rendez-vous : sortie du métro Vavin, devant La Rotonde 105 bd Montparnasse, 75006 PARIS

mardi 6 juin           14:00
samedi 10 juin      14:30
. 15 €
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

les mystères de Montparnasse ont pour noms :  Pablo Gargallo, Julio González, Henri Rousseau, Antoine Bourdelle, Ossip Zadkine, Moïse Kisling, Maurice Le Scouëzec, Nina Hamnett, Fernand Léger, Jeanne Rij-Rousseau, Jacques Lipchitz, Max Jacob, Blaise Cendrars, Chaïm Soutine, Michel Kikoine, Prosper Galerne, Pinchus Kremegne, Maurice Blond, Amedeo Modigliani, Ford Madox Ford, Ezra Pound, Marcel Duchamp, Suzanne Duchamp-Crotti, Paul Fort, Juan Gris, Diego Rivera, Tsuguharu Fujita, Marie Vassilieff, Grégoire Krug, Léonide Ouspensky, Roger Reboussin, Geneviève Pezet, Léon-Paul Fargue, René Iché, Alberto Giacometti, André Breton, Pascin, Wolfgang Paalen, Alice Paalen, Salvador Dalí, Jeanne Besnard-Fortin, Eduardo Pisano, Jean-Claude Bédard, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Henry Miller, Django Reinhardt, Joan Miró, Edgar Degas, Man Ray, Jean Cocteau, Marc Vaux, Constantin Brâncuşi, Georges Braque, Louis Latapie, Roger Bissière.
Les monuments du quartier s’appellent : la Coupole, la Closerie des lilas, le Dôme, la Rotonde, le Select, le Bar Dingo, Bobino, l’académie de la Grande chaumière, l’académie Ranson, Sennelier.

Les touristes sont les nommés ; Gertrude Stein, Peggy Guggenheim, Edith Wharton, Harry Crosby, D.H Lawrence, Archibald MacLeish, James Joyce, Kay Boyle, Hart Crane, Ernest Hemingway, William Faulkner, Dorothy Parker, Morley Callaghan, F. Scott Fitzgerald, Erik Satie, Jean Cocteau, Max Jacob, Marc Chagall ;
Les saltimbanques sont : Damia, Kiki, Mayol, Georgius

Les réfugiés répondent au nom de : Vladimir Ilitch Oulianov, Lev Davidovitch Bronstein, Porfirio Diaz, Symon Vasylovytch Petlioura


 monument 

Le parc de Versailles à vélo


samedi 7 octobre 2017    9:45
. 25 €

A coté des jardins où nous ne pénétrerons pas, nous circulerons alentour pour évoquer le parc du château et le grand parc de chasse des Bourbons qui atteindra 86 km² avec un mur de 43 km, à la veille de la Révolution. Comment ces différents espaces étaient-ils organisés et gérés ? Que reste-t-il du grand parc de chasse ? Nous découvrirons par l'autre bout de la lorgnette, la magistrale composition de Le Nôtre qu'il reproduira à l'identique dans les tracé de ce qui est devenu l'avenue des des Champs-Élysées. Lors de notre promenade, nous découvrions la porte Saint-Antoine, et le hameau de la reine, la porte de Bailly, nous longerons l’enceinte du grand Trianon, nous découvrirons le ru de Gally, la grille de l’Etoile royale, la grille de Choisy, la Lanterne, la Ménagerie, la grille des Matelots, avant d’arriver à l’arrière du bassin d’Apollon. Notre randonnée nous réserve des vues méconnues vers le château avec d’éblouissantes perspectives.

LA PROMENADE SE DÉROULERA AU RYTHME LENT DU CONFÉRENCIER DONT CHACUN SAIT QU'IL EST ÉLOIGNE DEPUIS FORT LONGTEMPS DES CRITÈRES QUI DÉFINISSENT HABITUELLEMENT UN SPORTIF. C'EST DONC A UNE PROMENADE, ET PAS A UN CRITÉRIUM D'APRÈS TOUR DE FRANCE, A LAQUELLE JE VOUS CONVIE.

Rdv 9h45 grille de la Reine, 1 boulevard de la reine 78000 Versailles à l'intérieur du parc
emplacement : cliquez ici

accès grille de la reine :
  •          transilien L : Versailles rive droite depuis Saint-Lazare
  •          RER C Versailles rive gauche-château de Versailles
  •          Transilien N : Versailles Chantiers depuis Montparnasse
  •          horaires : www.transilien.com
Si vous avez un vélo :
Accès avec un vélo sur tous les Transiliens et RER : service gratuit
gare de départ conseillée avec un vélo : 

RER C musée d’Orsay
Si vous souhaitez louer un vélo :
location à la grille de la reine : 19 € la journée (pièce d’identité en dépôt) (tarif 2016)
plus d’infos location de vélos : 
cliquez ici   ou 01 39 66 97 66
Plan général : cliquez ici  (emplacement grille de la Reine)

Munissez-vous d'un peu d'eau, d'une pièce d'identité


Possibilité de pique-nique ou de déjeuner au restaurant :
la petite Venise http://www.lapetitevenise.com/ (10 % avec la carte abonné un an Versailles)

                      

réservation : michel.lheritier@gmail.com

2 - LES EXPOSITIONS

réservation : michel.lheritier@gmail.com
mobile : 06 78 31 56 53

 T T T   T T   T  : critique Télérama

 exposition 

La peinture américaine des années 1930

musée de l'Orangerie  T T T 

Rdv : musée de l’Orangerie, à l'extérieur – jardin des Tuileries 75001 métro 1, 8, 12 : Concorde RER C : musée d'Orsay / bus 24, 42, 52, 72, 73, 84, 94 : Concorde

plus d’infos : le site de l’exposition à l’Art Institute de Chicago jusqu’au 18 septembre (en anglais)
plus d'infos : musée de l'Orangerie

dimanche 15 janvier     11:15
. 25 €    : normal ( entrée+écouteurs+conférence)
. 22.5 € : - de 26a hors UE, famille nombreuse, Amis du Louvre
. 16 €    : - de 26a UE, Carte blanche, pass éducation, journaliste, demandeur d'emploi, minima sociaux, handicapé

Les années 1930 sont, à plus d’un titre, décisives dans l’affirmation d’une scène artistique moderne aux États-Unis, à un moment particulièrement complexe de leur histoire, incluant la Grande dépression, où la définition d’un art moderne américain ne peut être univoque. De l’abstraction au réalisme "social" en passant par le régionalisme, les univers esthétiques de peintres tels que Grant Wood ("American gothic" qui traversera l'Atlantique pour la première fois (photo)), Marsden HartleyGeorgia O’Keeffe, ou Edward Hopper cohabitent et se confrontent dans les mêmes foyers de création. Organisée en collaboration avec l’Art Institute de Chicago, cette exposition présente un ensemble d’une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques américaines (Art Institute of Chicago, le Whitney Museum, Museum of Modern Art de New-York…) et de collections particulières, dont la diversité reflète toute la richesse de cette période précédant la Seconde guerre mondiale.

 exposition 

L’esprit du Bauhaus  T T T 
musée des Arts décoratifs

Rdv : billetterie 107 rue de Rivoli 75001 Paris / métro 1 7 14: Palais Royal-Musée du Louvre, Tuileries, Pyramides / Bus : 21, 27, 39, 48, 68, 72, 81, 95

plus d’infos


vendredi 20 janvier      14:00  complet 
. 25 €

Aujourd’hui, la modernité et la fraîcheur des créations du Bauhaus sont une source toujours renouvelée de plaisir et de contentement de l’œil et du cœur. Le destin tragique de cette école prestigieuse ajoute à l’émotion ressentie devant tant de chefs d’œuvres, parfois universellement connus.

« Architectes, sculpteurs, peintres, tous nous devons retourner à l’artisanat » écrit l’architecte Walter Gropius dans son manifeste du Bauhaus. Fondé en 1919 à Weimar, dissout en 1933 à Berlin par les nazis, le Bauhaus est une école d’enseignement artistique qui s’est imposée comme une référence de l’histoire de l’art du XXème siècle. Elle a été créée par Gropius pour rendre vie à l’habitat et à l’architecture au moyen de la synthèse des arts plastiques, de l’artisanat et de l’industrie. 
Le musée des Arts décoratifs rend hommage à l’esprit du Bauhaus à travers plus de 900 œuvres, objets, mobilier, textiles, dessins, maquettes, peintures, replacés dans le contexte de l’école et témoignant de l’extrême richesse des champs d’expérimentation. L’exposition aborde en préambule le contexte historique et les sources qui ont permis au Bauhaus de voir le jour, pour inviter ensuite les visiteurs à suivre toutes les étapes du cursus des étudiants dans les différents ateliers. Elle se clôt par une invitation à l’artiste Mathieu Mercier dont le regard porté sur les œuvres de ses contemporains (artistes, designers, plasticiens, créateurs de mode) témoigne de la permanence et de la vivacité de l’esprit du Bauhaus.


 exposition 

Frédéric Bazille (1841-1870), la jeunesse de l'impressionnisme

musée d'Orsay  T T T 

Rdv : entrée D - 1 rue de la Légion d'honneur, 75007
métro 12 : Solferino / RER C : musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94


samedi 28 janvier        10:45
samedi 18 février         14:15
28 € ( entrée+écouteurs+conférence)

Comment regarder l'œuvre de Frédéric Bazille, mort au combat en 1870 lors de la guerre franco-prussienne alors qu'il n'était âgé que de 28 ans ? Si ses premières toiles sont clairement celles d'un peintre en devenir, influencé par le réalisme ou par Monet son ami, l'artiste a néanmoins achevé de nombreux chefs-d’œuvre dans lesquels s'affirme son génie singulier. Une soixantaine de tableaux est parvenue jusqu'à nous, chacun constituant un défi, un jalon pour le jeune artiste, nous permettant d'être attentifs à sa progression vers l'expression toujours plus personnelle de son "tempérament", selon les mots de l'époque.
Organisée de façon thématique et chronologique à la fois, le parcours mêle les œuvres de Bazille à celles de ses contemporains comme Delacroix, Courbet, Manet, Monet, Renoir, Fantin-Latour, Guigou, Scholderer ou Cézanne. Ces confrontations replacent son travail au cœur des problématiques de la peinture d'avant-garde des années 1860 (la vie moderne, le renouvellement des genres traditionnels comme le portrait, le nu ou la nature morte, le plein air et la peinture claire, etc.), auxquelles Bazille contribua largement, et mettent en relief l’originalité de son inspiration. L’exposition invite ainsi à la redécouverte d'un acteur majeur, malgré sa disparition précoce, de la genèse de l'impressionnisme, permise notamment par les recherches et les études scientifiques les plus récentes qui nous éclairent sur les méthodes de travail de Bazille, ses liens avec Monet ou Renoir et ont permis de retrouver la trace de créations considérées comme disparues, chaînons manquants d'une œuvre rare.


 exposition 
«21 rue La Boétie», Picasso, Matisse, Braque, Léger, …
musée Maillol

rendez-vous : accueil des groupes
61 rue de Grenelle, Paris 75007 / m° rue du Bac / Sèvres-Babylone - bus : 63, 68, 69, 83, 84, 94, 95


jeudi 9 mars               14:00
samedi 11 mars         15:00
dimanche 12 mars     14:00
dimanche 19 mars     11:00
25 € : normal (entrée, écouteurs, conférence)
23 € : étudiant, carte d'invalidité, demandeur d’emploi, Pass Éducation
18 € : 7-25 ans
14 € : - de 7 ans, journaliste

L’exposition retrace le parcours singulier de Paul Rosenberg (1881-1959), l’un des grands marchands d’art de la première moitié du 20ème siècle. Elle rassemble plus d’une soixantaine de chefs-d’œuvre de l’art moderne, pour certains inédits en France (Picasso, Léger, Braque, Matisse,...). De nombreuses œuvres sont directement liées au marchand, pour avoir transité par ses galeries, à Paris ou à New York, alors que d’autres renvoient au contexte historique et artistique de l’époque.
La carrière de Paul Rosenberg, marchand d’art passionné, homme d’affaires avisé et amateur éclairé, ami et agent des plus grands artistes de son temps, permet d’appréhender sous un prisme nouveau le double tournant de l’histoire de l’art que représentent l’émergence de l’art moderne et le déplacement du centre artistique mondial de Paris vers New York, en pleine crise de la Seconde guerre mondiale. Mêlant histoire de l’art, histoire sociale et politique, l’exposition met en lumière un moment crucial du XXe siècle, dont Paul Rosenberg a été un témoin emblématique, à la fois acteur et victime. 

Cette exposition au musée Maillol s’inscrit dans la nouvelle programmation du musée, recentrée sur l’art moderne et contemporain.


 exposition 
de Zurbaran à Rothko : 
la collection Alicia Koplowitz
musée Jacquemart-André

Rdv : à l’extérieur 158 boulevard Haussmann 75008 Paris / métro 9, 13 : Miromesnil - Saint-Philippe du Roule / RER A : Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93


samedi 18 mars       12:45
jeudi 30 mars           13:30
samedi 22 avril        11:15
. 25 € : normal ( entrée+écouteurs+conférence)
. 22 € : 7 à 17a, étudiant, demandeur d'emploi
. 12 € : - de 7a, journaliste, invalide, carte Privilège
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

Alicia Koplowitz a réuni une collection à son image, qui rassemble près de 200 œuvres des plus grands artistes. Les maîtres anciens et modernes s’y côtoient dans un passionnant dialogue à travers les siècles : les tableaux de ZurbaránTiepoloCanalettoGuardi et Goya voisinent avec les œuvres de Toulouse-LautrecGauguin, Van Gogh, Picasso, Van Dongen, Modigliani, Schiele, Staël, Freud, Rothko ou Barceló, et les sculptures de Giacometti, Bourgeois et Richier.

C’est la première fois qu’une sélection des plus beaux chefs-d’œuvre de cette collection est présentée au public. Alicia Koplowitz a choisi le musée Jacquemart-André, demeure d’une autre collectionneuse d’exception : Nélie Jacquemart qui a constitué un splendide ensemble, aussi varié que l’est aujourd’hui celui réuni par Alicia Koplowitz, considérée comme l’un des plus importantes d’Europe. Pour elle, l’art est une passion depuis son plus jeune âge et ses acquisitions ont jalonné les grandes étapes de son parcours professionnel et personnel.

La cinquantaine d’œuvres présentées retrace les choix de celle qui parcourt, depuis plus de trente ans, le chemin de l’art et nous invite à partager ses émotions esthétiques. Au-delà de la diversité des techniques, des époques et des styles, les œuvres de la collection reflètent une même sensibilité artistique. Elles témoignent d’un goût subtil, mais affirmé et audacieux, souvent tourné vers les portraits féminins ou les femmes artistes. 
Qu’elle soit modèle ou artiste, créatrice façonnant la matière ou muse, la femme est au cœur de la plupart des œuvres qu’a choisies Alicia Koplowitz.

Doña Alicia Koplowitz y Romero de Juseu, septième marquise de

Bellavista est l’une des grandes femmes d’affaires espagnoles, présidente d’Omega Capital, société d’investissement qu’elle a créée en 1998 (9ème fortune d’Espagne selon Forbes). Elle crée deux fondations venant en aide aux enfants, ainsi qu’un hôpital pour la lutte contre la sclérose en plaques. En 2006, elle reçoit les insignes de chevalier de la Légion d’honneur en reconnaissance de sa carrière professionnelle, de son engagement social et de ses relations privilégiées avec la France.

 deux expositions "Pissarro" 
 la jeunesse et la maturité 
Camille Pissarro "le premier des impressionnistes"
musée Marmottan

Rdv : à l’extérieur 2 rue Louis-Boilly 75016 / métro 9 : La Muette / RER C : Boulainvilliers
bus 22, 52 : La Muette–Boulainvilliers – 32 : Louis Boilly – 63 : Porte de la Muette - PC1 : Ernest Hebert ou Porte de Passy

samedi 4 mars              10:45
samedi 11 mars            11:30
jeudi  16 mars               13:45
. 25 €    : normal ( entrée+écouteurs+conférence)
. 21.5 € : 7 à 17a, étudiant-25a, demandeur d'emploi, pass éducation, minimas sociaux, Amis du Louvre
. 14 €    : - de 7a, journaliste, invalide
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.



Le musée Marmottan Monet présente la première exposition monographique Camille Pissarro organisée à Paris depuis 36 ans. Quelque soixante-quinze de ses chefs-d’œuvre, peintures et temperas, provenant des plus grands musées et collections privées, retracent son œuvre, de sa jeunesse dans les Antilles danoises jusqu’aux grandes séries urbaines de Paris, Rouen et Le Havre de la fin de sa vie. Considéré par Cézanne comme « le premier des impressionnistes », Pissarro est l’un des fondateurs de ce groupe. Il est également le seul à participer à leurs huit expositions. Compagnon et ami fidèle de Monet, maître de Cézanne et de Gauguin, inspirateur de Seurat, défenseur de Signac, Pissarro est un artiste majeur. Intellectuel polyglotte, engagé et militant, à l’écoute des jeunes générations, son œuvre, puissante et en perpétuelle évolution, offre un panorama unique des recherches qui ont animé les cercles impressionnistes et postimpressionnistes de la seconde moitié du XIXème siècle.



 la sagesse et la consécration 

Pissarro à Éragny, l'anarchie et la nature

musée du Luxembourg

Rdv : à l’extérieur 19 rue Vaugirard, 75006 RER B : Luxembourg / métro 4 : Saint-Sulpice ; 10 : Mabillon / bus 58, 84, 89 : Luxembourg ; 63, 70, 87, 86 : Saint-Sulpice


dimanche 14 mai           13:45
lundi 15 mai                   13:45
samedi 20 mai               13:45
samedi 27 mai               11:00
. 25 €    : normal (entrée+écouteurs+conférence)
. 21.5 € : - de 26a, demandeur d'emploi, famille nombreuse
. 13 €    : - de 16a, invalide>80%, journaliste, minimas sociaux, sésame+

. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.


En 1884, Camille Pissarro (1830 – 1903) s’installe avec sa famille dans le village d’Éragny, dans l’Oise. Pendant vingt ans, il vit au rythme de sa ferme et de la poésie des champs, recevant ses amis artistes, Monet, Cézanne, Van Gogh ou Gauguin. Il y poursuit sa peinture de la vie rurale française et découvre les idéaux anarchistes de la fin du XIXe siècle. L’exposition retrace les dernières années, à la fois bucoliques et engagées, de celui qui est considéré comme l’un des pères de l’impressionnisme.












 exposition 

Jardins

Grand Palais, Galeries nationales
rdv : au pied de l’escalier / métro 1, 13 : Champs-Élysées-Clemenceau - 9 : Franklin-D. Roosevelt / RER C : Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93


vendredi 24 mars          10:30
samedi 1er avril             11:15
mercredi 19 avril           10:30
jeudi 18 mai                   15:00
. 28 € : normal (entrée+écouteurs+conférence)
24 €- de 26a, demandeur d'emploi, famille nombreuse
. 15 € : - de 16a, invalide>80%, journaliste, minimas sociaux, sésame
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

Miroir du monde, le jardin rend compte d’une manière de voir la nature, de la mettre en scène et de la penser. Il est marqué par l’empreinte de l’homme, qui en fait, surtout à partir de la Renaissance, une œuvre d’art totale. Dans un parcours immersif et poétique, peintures, sculptures, photographies, dessins et installations retracent six siècles de création autour du jardin.
L’exposition, entre merveilles botaniques et émotion de la « promenade jardiniste », réunit les plus grands artistes : Dürer, David, Monet, Klimt, Cézanne, Picasso, Matisse, Magritte ou Wolfang Laib, artiste allemand contemporain.



 exposition 
Picasso primitif
musée du Quai Branly-Jacques Chirac

rdv : billetterie 37, quai Branly /métro 9 : Alma-Marceau – 8 : Ecole militaire – 6 : Bir Hakeim / RER C : Pont de l’Alma / bus 42 : Tour Eiffel – 63, 80, 92 : Bosquet Rapp – 72 : Musée d'Art Moderne-Palais de Tokyo - 82 : Varsovie - 87 :Rapp-La Bourdonnais - 69 : Champ de Mars / Batobus Tour Eiffel


vendredi 5 mai 14:15
jeudi 11 mai 14:45
samedi 3 juin 13:15
. 20 € : normal
. 17 € : - de 26a, famille nombreuse, pass éducation
. 15 € : - de 18a, invalide>80%, journaliste, demandeur d'emploi, minimas sociaux, handicapé, pass quai Branly
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

Quels liens Picasso a-t-il entretenu avec les arts non-occidentaux ? Traitée à de multiples reprises, la question a pourtant longtemps été éludée par l’artiste lui-même. Décryptage d’une relation faite d’admiration, de respect et de crainte.
« L’art nègre ? Connais pas. » C’est sur le ton de la provocation que le peintre, sculpteur et dessinateur andalou s’efforcera de nier sa relation avec l’art extra-européen. Pourtant, et comme le montre sa collection personnelle, les arts d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et d’Asie n’auront cessé de l’accompagner, notamment dans ses différents ateliers. En témoignent les documents, lettres, objets et photographies réunis dans la première partie de l’exposition, traçant selon un parcours chronologique, les intérêts et curiosités de l’artiste vis-à-vis de la création non-occidentale.
Dans une seconde partie plus conceptuelle, l’exposition propose une mise en regard des œuvres de l’artiste avec celles des artistes non-occidentaux, en s’appuyant davantage sur une anthropologie de l’art que sur le constat de relations esthétiques. Le face-à-face qui en résulte dévoile les questionnements similaires auxquels les artistes ont dû répondre (les problématiques de la nudité, de la sexualité, des pulsions ou de la perte) par des solutions plastiques parallèles (la défiguration ou la déstructuration des corps par exemple). Le primitif ne s’entend alors plus comme un stade de non-développement, mais comme l’accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l'humain.



  une visite, deux expositions !  


1 - Valentin de Boulogne, réinventer Caravage

2 - Vermeer et les maîtres de la peinture de genre

musée du Louvre


Rendez-vous : Carrousel du Louvre 99 rue de Rivoli – PYRAMIDE INVERSÉE / métro 1, 7 : Palais-Royal-musée du Louvre – 14 : Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95


les deux expositions visitées occupent la totalité du hall Napoléon, normalement dévolu à une seule exposition.

jeudi         23 mars   10:30
vendredi   28 avril    12:45
samedi      29 avril   10:30
dimanche  21 mai    10:30
. 30 € : normal 
. 15 € : Amis du Louvre, - de 26a, pass éducation, demandeur d'emploi, minimas sociaux, handicapé, Paris museum pass
. les visites de week-end sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.




Valentin de Boulogne, réinventer Caravage

Considéré comme le plus brillant des peintres à la suite de Caravage et comme l’un des plus grands artistes français à l’égal de Poussin, Valentin de Boulogne (1591-1632) passa l’essentiel de sa carrière à Rome où il reçut de prestigieuses commandes des papes ; son œuvre fut aussi collectionné par les puissants, au premier rang desquels figurent Mazarin et Louis XIV. Elle servit de modèle tout au long du 19ème siècle à des maîtres aussi différents que David ou Courbet. Aussi libre que Caravage, mort lui aussi dans la fleur de l’âge, il reprend à son devancier un réalisme dramatique, le clair-obscur et des thèmes (tavernes, concerts, martyrs et saints…), mais il les transfigure par un sens inédit du grandiose et de la mélancolie ainsi qu’une sensibilité à la couleur d’inspiration toute vénitienne. Le Louvre, qui possède la plus riche collection mondiale d’œuvres de l’artiste, s’est associé au Metropolitan museum de New York pour la première monographie de la figure la plus importante du mouvement caravagesque en Europe.



Vermeer et les maîtres de la peinture de genre

 le tiers de l'œuvre de Vermeer exposé au Louvre 
Le musée du Louvre, la National gallery of Ireland de Dublin et la National gallery of art de Washington organisent une exposition unique, visant à mettre au jour le réseau de relations entre les peintres de genre hollandais de la période 1650 - 1675.
Vermeer, c’est le « Sphinx de Delft ». Cette expression fameuse, due au Français Théophile Thoré-Bürger lorsqu’il révéla le peintre au monde à la fin du 19è siècle, a largement figé la personnalité artistique de Vermeer dans une pose énigmatique. Le mythe du génie solitaire a fait le reste. Johannes Vermeer (1632-1675) n’est cependant pas parvenu à son degré de maîtrise et de créativité en restant coupé de l’art de son temps. Cette exposition cherche à démontrer, au moyen de rapprochements
avec les œuvres d’autres artistes du Siècle d’or à l’image de Gérard Dou, Gerard ter Borch, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gabriel Metsu, Caspar Netscher ou Frans van Mieris, l’insertion de Vermeer dans un réseau de peintres, spécialisés dans la représentation de scènes de la vie quotidienne, qui s’admiraient, s’inspiraient mutuellement et rivalisaient les uns avec les autres. Bien que ces artistes aient peint dans différentes villes de la République des Provinces-Unies, leurs œuvres présentent de fortes similitudes sur le plan du style, des sujets, de la composition et de la technique. Cette rivalité artistique dynamique a contribué à la qualité exceptionnelle de leurs œuvres respectives.
 On pourrait penser, dans cette perspective, que Vermeer tend à n’être plus qu’un peintre parmi d’autres. En réalité, mis au contact de celui des autres, son tempérament d’artiste tend au contraire à se préciser, à s’individualiser. Plus qu’un lanceur de styles, Vermeer apparaît comme un peintre de la métamorphose.


Le troisième quart du 17è siècle marque l’apogée de la puissance économique mondiale des Provinces-Unies. Les membres de l’élite hollandaise, qui se font gloire de leur statut social, exigent un art qui reflète cette image. La « nouvelle vague » de la peinture de genre voit ainsi le jour au début des années 1650 : les artistes commencent alors à se concentrer sur des scènes idéalisées et superbement réalisées de vie privée mise en scène, avec des hommes et des femmes installant une civilité orchestrée. Notre objectif vise à mettre en évidence les relations entre ces artistes, à tout le moins à présenter les pièces d’un dossier largement inédit.

 exposition 

Rodin, l’exposition du centenaire

Grand Palais, Galeries nationales

rdv : au pied de l’escalier des groupes / métro 1, 13 : Champs-Élysées-Clemenceau - 9 : Franklin-D. Roosevelt / RER C : Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93


samedi 29 avril     13:15
samedi 20 mai      16:45
lundi 22 mai          10:45
lundi 29 mai          15:15
jeudi 8 juin            14:45
samedi 10 juin      11:15
. 28 € : normal (entrée+conférence+écouteurs)
. 24 € : moins de 26a, demandeur d’emploi, famille nombreuse
. 15 € : moins de 16a, invalide>80%, journaliste, minimas sociaux, carte sésame
. les samedis sont plutôt réservés aux personnes en activité, merci.

EXCEPTIONNELLE, l’exposition met en évidence l’univers créatif de Rodin, les mutations du regard qu’il a engendrées, ses rapports avec le public et la manière dont les sculpteurs se sont approprié son esthétique. Riche de plus de 200 œuvres du maître, elle comprend aussi sculptures et dessins de Bourdelle, Brancusi, Picasso, Matisse, Giacometti, Beuys, Baselitz, Gormley… elle renouvelle le regard porté sur ce géant. Auguste Rodin (1840-1917), comme Monet, connaît une célébrité mondiale. Nombreux furent les artistes à se mesurer à son génie créateur, s’en inspirant ou en prenant le contre-pied. Rodin explore toutes les facettes de son art : de l’assemblage à la figure partielle en passant par le collage, pratiques reprises par Matisse et Picasso. Son usage du dessin devance les grands expressionnistes germaniques, son rapport à la photographie annonce Brancusi ou Moore.

RODIN, LA FORCE DE L’EXPRESSION
À partir des années 1880, Rodin est salué comme celui qui a rendu vie la sculpture : « de conventionnelle, la sculpture s’est faite expressive ». Le corps fournit le vocabulaire des passions humaines, un expressionnisme rodinien s’impose. C’est aussi la période des « dessins noirs » – peu connus, peu vus – qui nourrissent l’univers de la Porte de l’Enfer. Les collectionneurs prennent sa défense. Lui-même sait jouer de tous les moyens pour construire sa carrière : collectionneurs, presse, expositions, dans un Paris où le marché de l’art est en pleine expansion. Les jeunes sculpteurs comme Bourdelle, Lehmbruck, Gaudier-Brzeska, Brancusi, ont tous connu leur période rodinienne.

RODIN EXPÉRIMENTATEUR
L’exposition que Rodin organise, en marge de l’Exposition universelle de 1900, le place au premier plan de la scène artistique. Il y dévoile un aspect méconnu de son travail à travers des séries d’œuvres en plâtre – son matériau de prédilection : matière immaculée faite pour cet art de la lumière et de l’espace. Son exposition révèle un processus de réinvention permanente, fondamentalement expérimental. L’artiste assemble parfois des éléments incongrus, procède par répétition, fragmente les formes, repense l’insertion dans l’espace. Le succès implique une multiplication des versions, toutes différentes, le sculpteur faisant évoluer sa pensée à chaque étape. Bourdelle, Matisse, Brancusi ou Picasso ancrent leurs premiers travaux dans sa pratique. En 1902, il expose à Prague une importante série de dessins, partiellement reconstituée au Grand Palais. Cette production, indépendante de la sculpture, bouleverse par la liberté et la modernité de cette nouvelle expression. À partir des années 1880, Rodin exploite la photographie. Les tirages retouchés deviennent des œuvres d’art et sont utilisés et intégrés au processus créatif. Après 1945, Henry Moore portera à son acmé cet usage de la photographie.

RODIN : L’ONDE DE CHOC
Après 1945, on découvre de nombreux aspects inconnus de son travail : assemblages de figures de plâtre et de vases antiques, mouvements de danse, moulage de la robe de chambre de Balzac sont autant de choc pour le public comme pour les avant-gardes. Les assemblages de Picasso, les acrobates de Max Beckmann ou les œuvres en feutre de Beuys en sont l’écho. Les collectionneurs lèguent de nombreux ensembles aux musées : musée Rodin de Philadelphie, Metropolitan Museum de New York, National Gallery de Washington, Ny Carlsberg Glyptothek de Copenhague, musée d’art occidental de Tokyo… Une salle évoque l’univers d’un collectionneur d’aujourd’hui, dans laquelle les œuvres de Rodin se mêlent à celles de ses contemporains. Cette sensibilité expressive et lyrique apparaît dans des œuvres ou des mouvements qui partagent le rejet de la géométrie et de l’idéalisme, la revendication d’une approche libertaire et antirationaliste. Cette sensibilité oppose la spontanéité au concept et affirme le poids de la matérialité (Germaine Richier, Alberto Giacometti, Willem De Kooning). On y trouve de l’excès, dans le drame (Markus Lüpetz) comme dans le versant jubilatoire (Barry Flanagan) : violence et débordement, esprit ludique ou métamorphose.


 T T T   T T   T  : critique Télérama

mobile : 06 78 31 56 53