LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

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1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE


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3 - LE CALENDRIER

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NIEMEYER À PARIS : LE SIÈGE DU PCF, MONUMENT HISTORIQUE, VISITE PRIVÉE



Le siège du Parti communiste français (PCF) est un bâtiment exceptionnel, dû à l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Œuvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, l’architecte de Brasilia, celui-ci en dresse l'esquisse dès 1965. Les travaux commencent en 1968 et s'achèvent en 1971, tandis que la coupole, le parvis et le hall souterrain ne le sont qu'en 1979-1980. Les façades sont recouvertes d'un mur-rideau de Jean Prouvé. Situé 2 place du Colonel-Fabien depuis 1971, le lieu porte sémantiquement les mêmes initiales que le nom du parti ; le fait que cette place rende hommage au résistant communiste, le « Colonel Fabien », mort pour la France à 25 ans, est également symbolique. L’ensemble a été classé monument historique le 26 avril 2007. 

La coupole blanche surplombe la salle du conseil national du PCF, autrefois comité central. Selon Oscar Niemeyer, cette coupole représente « le ventre d'une femme enceinte ». Le grand bâtiment, comportant 364 vitres en verre fumé, est en forme de S, ce qui permet de réaliser le contreventement du bâtiment. Les étages reposent uniquement sur cinq piles, si bien que le bâtiment semble flotter au-dessus du sol. Le sous-sol a été réalisé avec des parois moulées laissées intentionnellement en aspect brut de décoffrage. Nous déambulerons dans ce bâtiment unique à Paris, jusqu’à la terrasse qui nous réserve une vue exceptionnelle sur la capitale. Nous évoquerons à la fois l’architecture de cette création architecturale unique, l’histoire du Parti communiste français, ainsi que la vie de Pierre Georges, alias colonel Fabien.

lundi 28 mars        13:45  nouvelle date 
vendredi 10 mai    13:45

RdV  sortie du métro 2 Colonel-Fabien  83 boulevard de la Villette 75019
bus 46, 75 Colonel Fabien, 26 Mathurin Moreau-Simon Bolivar, 46 Sambre & Meuse
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée 5€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

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L’HÔTEL DE PAÏVA, VISITE PRIVÉE

La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

dimanche 10 février      10:45
dimanche 26 mai           10:45
 
 élections européennes 
dimanche 24 novembre 10:45


RdV devant l’hôtel de Païva  25 avenue des Champs-Elysées  75008
métro 1,9 Franklin Roosevelt,13 Champs-Élysées-Clemenceau, bus 28 32 42 73 80 83 93
  • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file 
    • 6€ normal (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

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SAINT-LAZARE ET SES VITRAUX, MARCEL PROUST À TEMPS PERDU, LA CHAPELLE QUI EXPIE, LE GOÛTER CHEZ MOLLARD


Avant l'observation de l’église St-Augustin et du Cercle national des armées, le boulevard Haussmann ; c'est un exemple achevé de l'urbanisme du Second empire. Au 102, Marcel Proust lutte contre le bruit et commence la rédaction de la Recherche du temps perdu.
La Chapelle expiatoire est un havre de paix où nous évoquons les femmes qui reposent dans ce cimetière de la guillotine, puis la gare Saint-Lazare, chef d'œuvre de Juste Litch, terminée en 1889, dissimule une architecture métallique derrière un immeuble classique. On remarque les vitraux art-déco de la salle des Pas-Perdus. La rue d'Amsterdam au cœur du quartier de l'Europe est lotie sous la Restauration. A la brasserie Mollard au superbe décor art nouveau, nous prendrons le goûter.

samedi 16 mars  14:00
lundi 18 mars     14:00


Rdv  sortie métro 9, 14  SAINT-AUGUSTIN  106 boulevard Haussmann 75008
métro 3 12 13  Saint-Lazare - RER A Auber, RER E Haussmann-Saint-Lazare, bus 28 32 80 84 94 Saint-Augustin

 N'achetez AUCUN billet d'entrée   

  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file, goûter Mollard (espèces) :
    • 15€ billet d'entrée normal
    •   9€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, mini. sociaux, militaire, gendarme, crs, journaliste
  • réservation sur billetweb ou par mail

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DE SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS À MILLY-LA-FORÊT (journée)

Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois, c’est près d’un siècle de culture russe en France et le plus grand hors de Russie. Ont été inhumés, depuis 1927 plus de 10 000 Russes exilés à la suite de la révolution d’Octobre. Sous les grands bouleaux, épicéas et pins reposent des célébrités telles qu’Odile Versois, sœur de Marina Vlady, Serge Lifar, Rudolf Noureev, le cinéaste Andreï TarkovskiFabergé, la famille Stravinsky, Andreï et Gabriel RomanovIvan Bounine, prix Nobel, Patrick Topalov, le prince Youssoupov, meurtrier de Raspoutine.
L’église Notre-Dame-de-l'Assomption, toute blanche surmontée d’un bulbe bleu a été construite en 1939 dans le style novgorodien (XVème siècle). L’église et le cimetière sont inscrits aux monuments historiques.
À Milly-la-Forêt, nous visiterons la chapelle saint-Blaise-des-Simples où repose Jean-Cocteau qui la décora. Avec Jean Marais, le poète achète en janvier 1947 une belle maison où il mourra le 11 octobre 1963, une heure après avoir appris la mort d’Édith Piaf. Nous découvrirons le Conservatoire national des plantes médicinales et aromatiquesLe Cyclop de Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle, de 22.5 m de haut et 350 t. d’acier, inauguré en mai 1994 par François Mitterrand, en pleine forêt. Tinguely et Saint-Phalle firent don de l’œuvre à la France.

vendredi 5 avril   10:00 (journée)
samedi 18 mai     10:00 (
journée)

RdV   entrée principale Cimetière russe  4 rue Léo Lagrange, 91700 Ste-Geneviève-des-Bois
RER C Sainte-Geneviève-des-Bois puis bus 3 arrêt cimetière russe
GPS 48° 37' 52"N - 2° 20' 36"E
RdV covoiturage : statue du maréchal Leclerc, porte d'Orléans.

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LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ ET LES RÉALISATIONS DE JULES LAVIROTTE

Depuis l’École militaire, nous nous dirigeons plein nord à travers les petites rues du quartier pour découvrir les incroyables immeubles de Jules Lavirotte. Ce grand architecte n’a laissé que peu d’immeubles dans Paris, la plupart dans ce quartier. Nous évoquerons aussi François Mitterrand et Barack Obama, nous admirerons la fontaine de Mars et le restaurant du même nom avant de gagner la cathédrale de la Sainte-Trinité.
Elle est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal. Depuis sa consécration en décembre 2016 par le patriarche Cyrille, la cathédrale est un lieu de prière de la confession orthodoxe, célébrée aussi bien en slavon qu’en français. Nous évoquerons ici l’orthodoxie, plus particulièrement russe, le culte rendu aux icônes et le schisme qui divise encore aujourd’hui orthodoxes et catholiques.

samedi 6 avril     12:45
lundi 8 avril        13:45

RdV  entrée principale 1 quai Branly 75007  
RER C Pont d'Alma / métro 9 Alma-Marceau sortie 2 pont de l'Alma/ bus 42 63 80 92 Bosquet-Rapp - 72 Alma-Marceau
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée église de la Trinité 7€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail


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BOULOGNE 2, LES MUSÉES : ... DES ANNÉES 30 ; ... PAUL LANDOWSKI ; ... PAUL BELMONDO. L’ŒUVRE DE TONY GARNIER  (journée)

Nous commençons par la visite approfondie de l’Hôtel-de-ville, chef d’œuvre de Tony Garnier, l’escalier d’honneur orné d’une toile d'Olivier Debré, la salle des mariages et son plafond de Georges Mathieu ; Jean ProuvéRené Herbst et Joseph Bernard participent au décor de cette impressionnante mairie ; nous poursuivons par le musée Paul Landowski, auteur du Corcovado de Rio de Janeiro, le musée des années 30 qui illustre la frénésie architecturale et décorative qui s’empara de la deuxième ville d’Île-de-France à cette époque.
Nous y retrouveront RuhlmannMallet-Stevens ou Tamara de Lampicka et le « Normandie ». L’église Sainte-Thérèse est dans le même style ; nous gagnons ensuite le musée Paul Belmondo, installé dans le château Buchillot du XVIIIè siècle qui accueille en 2007 la donation  de la totalité des œuvres du sculpteur par les enfants de l’artiste. La très moderne scénographie fait de cette halte un moment de sérénité et de grâce.

mardi 5 février        10:00
samedi 16 février   10:00

RdV  devant l'hôtel-de-ville 28 avenue André Morizet  Boulogne-Billancourt
métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête)  sortie  1 (avenue Victor-Hugo) 
bus 123 porte d'Auteuil-mairie d'Issy, arrêt Jaurès
bus 126 Porte d’Orléans-parc de Saint-Cloud,  arrêt Hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt
bus 175 m° GABRIEL PÉRI-porte de St-Cloud, arrêt Hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt

 N'achetez AUCUN billet d'entrée   

  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file (espèces) :
    • 15€ billet d'entrée normal pour les 3 musées
    •   9€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, mini. sociaux, militaire, gendarme, crs, journaliste
  • réservation sur billetweb ou par mail

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MONTPARNASSE 3 : DE LA RUE DE LA GAÎTÉ À LA VILLA SEURAT

Par les rues d’Odessa, du Montparnasse et de la Gaîtéoù sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaîté-Montparnasse , nous poursuivons notre découverte du mystère « Montparnasse ». Dans notre enquête, nous convoquerons, Constantin Brancusi, Béatrice Hastings, Jacques Lipchitz ou Simone de Beauvoir. Hem’ s’est échappé de la rue N-D des Champs pour la rue d’Odessa puis la rue Froidevaux, non loin de l’académie d’André Lhote. Dans la rue de la Gaîté, nous découvrons les théâtres et salles de spectacles où Henry Miller apprend le français, cette « langue prodigieuse ». Nous arrivons par la rue Froidevaux à Denfert-Rochereau que nous annexons à nos territoires.
Pablo Picasso sera notre guide pour la dernière partie de la visite, de la cité Nicolas-Poussin à la rue Victor-Schœlcher. Nous terminons cette 3ème promenade, villa Seurat où nous attendent pour le thé, Jean Lurçat, Chana Orloff, Henry Miller, Anaïs Nin, George Orwell, Antonin Artaud et Chaïm Soutine. Il nous faudra un 4ème rendez-vous pour épuiser le monde enchanté des montparnos.


dimanche 12 mai  15:00
vendredi 17 mai 11:00


RdV 
sortie métro 6 EDGAR-QUINET  devant la brasserie LA LIBERTÉ
bus 28 58 92 gare Montparnasse, 68 Raspail-Edgar Quinet, 82 95 91 place du 18-juin

  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • réservation sur billetweb ou par mail

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LA GALERIE DORÉE DE LA BANQUE DE FRANCE, VISITE PRIVÉE 
C'est une visite exceptionnelle à laquelle je vous convie. L'hôtel de La Vrillière fut construit vers 1640 par l'architecte François Mansart, pour Louis Phélipeaux de La Vrillière, secrétaire d'État. Amateur d'art italien, il y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie de 40 mètres de long, avec un plafond à fresque peint par François Perrier, dans l'esprit de la galerie d'Apollon du Louvre. Dix grandes toiles sont peintes par les plus grands maîtres italiens du XVIIe siècle, tels que Le GuerchinGuido ReniPierre de CortoneCarlo Maratta... En 1705, Louis II Phélypeaux de La Vrillière cède l'hôtel à Louis Raullin-Rouillé, riche fermier des Postes.
En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de madame de Montespan. La demeure prend le nom d'hôtel de Toulouse. Le comte de Toulouse la fait réaménager par Robert de Cotte, premier architecte du roi. La grande galerie reçoit un nouveau décor de lambris dorés, devenant ainsi la Galerie dorée, modèle du style Régence et de l'esprit baroque. À la mort de Toulouse, en 1737, l'hôtel passe à son fils, Louis de Bourbon, duc de Penthièvre. En 1808, la banque de France achète l’hôtel de Toulouse pour en faire son siège social. Ce siège connaîtra un extension particulièrement importante, notamment avec la fameuse salle dite « la souterraine ».

2019 ou 2020

RdV banque de France  2 rue Radziwill 75001 
m° 3 Bourse / 1, 7 Palais-Royal / 7, 14 Pyramides / RER A B D Châtelet-les-Halles / bus 29 mairie du IIè arrt. / 48 Coquillière

 numéro de téléphone et pièce d'identité obligatoires 

  • tarif : 20€ normal (espèces ou chèque)
  • Réservation  sur billetweb ou par mail


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réservation : Billetweb 
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téléphones
06 80 63 33 58
01 42 09 36 42
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1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

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2 - LES EXPOSITIONS



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 plus de détails : cliquez sur le lieu 
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MIRÓ 

Grand-Palais

                                                      VIDEO DE PRESENTATION

Joan Miró, Femmes et oiseau dans la nuit, 5 mai 1947, New York, Calder Foundation © Successió Miró Adagp, Paris, 2018


Joan Miró (1893-1983) : cette rétrospective présente l’ensemble de son œuvre dans toute sa diversité. En effet, ce Catalan a développé une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique ou de la sculpture. Contemporain de Picasso, de Matisse et du surréalisme, il ouvre une voie autonome au cœur du langage plastique et invente un univers coloré et poétique où l’imagination règne. Près de 250 pièces sont réunies afin de donner à cet œuvre unique toute la place qui lui revient dans la modernité. La création artistique de Miró s’étend sur sept décennies et marque le XXe siècle.


© Successió Miró / ADAGP, Paris, 2018 Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. Rmn GrandPalais / Philippe Migeat

L’évolution technique et stylistique de l’artiste - expressionniste, détailliste, surréaliste, sauvage, jusqu’à l’œuvre ultime -, suit un parcours chronologique. Qu’il s’agisse d’un signe, d’une couleur, d’un objet insignifiant assemblé à un objet insolite, Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants ou ordinaires, un univers de métamorphoses, ouvrant les portes de son univers poétique. Ami de nombreux artistes, depuis André Breton jusqu’à Jacques Prévert, il est grandement influencé par la poésie et le manifeste surréalistes, considérant que le rêve est l’expression des pulsions profondes. 

Autoportrait, 1919, Rmn-Grand Palais (musée national Picasso-Paris), Mathieu Rabeau © Successió Miró, Adagp, Paris, 2018



Son travail consiste à les transcrire sous une forme artistique, juxtaposition heureuse entre le réel et l’irréel. Cette rétrospective permet de découvrir ou redécouvrir la vaste création de Joan Miró, qui, à travers la poésie, s'engage dans tous les questionnements importants du XXe siècle.







lundi 21 janvier     11:15 
 complet, liste d'attente  
jeudi 24 janvier     11:30  complet, liste d'attente  

RdV 
 Grand-palais, square Jean-Perrin À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche  3 avenue Gén Eisenhower, 75008 / m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 42 73 Champs-Élysées-Clemenceau - 28, 32, 80, 83, 93 Rond-Point des Champs-Élysées - 52, 72 Grand Palais


 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
    • 17€ normal (billet 15€ + écouteurs 2€)
    • 13€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
    •   2€ carte Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social 
  • réservation sur billetweb ou par mail
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CARAVAGE À ROME, AMIS & ENNEMIS 


 présentation vidéo : cliquez ici 

cliquez : LA TRIBUNE DE L'ART 27/10/2018 : Bien conçue, clairement chapitrée, riche de très beaux tableaux des principaux artistes ayant fréquenté Caravage à Rome ou suivi très tôt son exemple, il est impossible de bouder son plaisir. Quelqu’un qui ne connaîtrait pas cette histoire ressortira du musée avec une claire appréhension des principaux thèmes et nouveautés apportés par Michelangelo Merisi et ses disciples. Quant aux amateurs éclairés et aux spécialistes, ils auront le plaisir de voir ou de revoir certaines des plus belles œuvres conservées dans les musées ou les collections privées, et de découvrir pour la première fois des tableaux rarement vus, voire presque jamais.Pour cet événement unique, près de dix chefs-d’œuvre de Caravage sont réunis à Paris. 

Provenant du palais Barberini, de la galerie Borghese, des musées du Capitole, de la pinacothèque de Brera, du palazzo Bianco de Gênes, du musée Ala Ponzone de Crémone, ces toiles retracent la carrière romaine (1592–1606) de Caravage, jusqu’à l’exil. Elles dialoguent avec les œuvres de ses contemporains : Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique de la Rome baroque. Né en 1571, Michelangelo Merisi révolutionne la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage avant-gardiste du clair-obscur, il devient le plus grand peintre naturaliste de son temps.
Il entretient des relations étroites avec les cercles intellectuels, avec les collectionneurs et les artistes, avec les poètes et les érudits, liens qui n’avaient jamais fait l’objet d’une exposition. Celle-ci évoque la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des maîtres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. Il fait des rencontres capitales, celles du marquis Giustiniani (1564-1637) et du cardinal del Monte (1549-1627) qui deviennent ses deux grands mécènes et lui passent de nombreuses et prestigieuses commandes.

Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permet de montrer l’influence de Caravage sur les peintres européens. Après ses amis et ses soutiens, l’exposition présente ses ennemis et rivaux. Caravage, qui ne veut pas être imité mais qui le fut partout, s’est opposé à ceux-là, par les discussions, les rixes ou les procès. Elle s’achève sur la rixe de 1606 où il tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste au bord du Tibre. Condamné à mort, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir revu Rome.
Michelangelo Merisi, dit Caravage, Ecce Homo - © Musei di Strada Nuova, Genovali

mercredi 23 janvier   12:45  complet, liste d'attente 

RdV  à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 83, 93 Haussmann-Courcelles - 28, 32, 80, 84 Haussmann-Miromesnil

 N'achetez AUCUN billet d'entrée 
  • Conférence 12€ (espèces ou chèque)
  • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces)
    • 15€ (billet 13,50€ + écouteurs 1,50€)
    •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
  • réservation sur billetweb ou par mail
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TRÉSORS DE KYOTO, TROIS SIÈCLES DE CRÉATION RINPA 


Dans le cadre du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, 60 œuvres sont présentées en quatre parties suivant les générations successives d’artistes du mouvement Rinpa. École majeure de la peinture japonaise, il apparaît en 1615, lorsque le shogun Tokugawa Ieyasu autorise Hon’ami Kōetsu, célèbre calligraphe, potier et laqueur, à s’installer avec une communauté d’artisans à Takagamine, village au nord de Kyōto. Rinpa perdure jusqu’aujourd’hui. Ancienne capitale et berceau de la culture traditionnelle, Kyōto donne naissance à son style raffiné. Il se distingue des autres écoles où le style se transmet de manière directe, de maître à élève. Les artistes Rinpa sont réunis par des affinités spirituelles et esthétiques. Des formes épurées mises en valeur par des couleurs vives et des compositions d’une grande lisibilité s’inspirent de la nature, de la littérature et du théâtre classiques. Au XVIIe  siècle, la collaboration entre Kōetsu et Sotatsu donne naissance à une esthétique s’inspirant de l’époque Heian (794-1185), quintessence de la sensibilité japonaise.
Nakamura Hochu, Oiseau sur une branche de prunier, XVIIIe siècle, paravent à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, musée Hosomi, Kyoto
Entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, les frères Ogata, le célèbre Korin et son cadet Kenzan donnent un nouvel élan, tout en puisant dans les thèmes choisis par les fondateurs de l’école. Thèmes et techniques de ces deux générations d’artistes sont repris par ShikoRoshu et Hochu, d’une manière si personnelle qu’elle permet le renouvellement du style Rinpa.
Attribué à Tawaraya Sotatsu, inscription par Karasumaru Mitsuhiro, La sente au lierre, XVIIe siècle, paire de paravents
à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, Kyoto, Shokoku-ji, classée au Japon « Bien culturel important »
Au XXe siècle, Sekka s’inspire de ses prédécesseurs, Kyotoïtes comme lui, un artiste étant surtout un artisan aux compétences multiples : peinture, gravure, céramique, bois, laque. Un atelier permet de comprendre les techniques des artistes Rinpa dont les créations font entrer la beauté dans la vie de tous les jours. L’éclat de la feuille d’or prépare les visiteurs à la magnificence des œuvres puis les plonge dans une ambiance contemplative. La fragilité des œuvres impose une présentation faite de quatre rotations majeures pendant l’exposition.

samedi 26 janvier                10:45  complet, liste d'attente 

RdV  billetterie du musée Cernuschi  7 avenue Vélasquez 75008 (accès 111 boulevard Malesherbes)
m° 2 Villiers ou Monceau / 3 Villiers / bus 30, 94 Malesherbes-Courcelles, 84 Ruysdael-parc Monceau

 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file (espèces) 10€
  • réservation sur billetweb ou par mail
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COLLECTIONS PRIVÉES, UN VOYAGE DES IMPRESSIONNISTES AUX FAUVES 

musée Marmottan Monet




« Maison des collectionneurs », le musée Marmottan Monet réunit soixante-deux peintures, dessins et sculptures conservés en mains privées (Europe, États-Unis, Amérique latine) dont une importante partie n’a jamais ou rarement été vue à Paris. Dix-neuf MonetRenoirPissarroDegas et Caillebotte inaugurent le parcours. Villas à Bordighera, Belle-Île, Rouen, Varengeville, bouquets de chrysanthèmes et autre nature morte, élégants portraits féminins et scènes de genre s’organisent autour du spectaculaire Pont de l’Europe de Gustave Caillebotte, son dernier chef-d’œuvre monumental encore en mains privées. 



Gustave Caillebotte, Le Pont de l’Europe, 1876, Genève, Association des Amis du Petit Palais © Rheinisches Bildarchiv Köln, Michael Albers
Le néo-impressionnisme est représenté par de rares SeuratSignacvan Rysselberghe et Van GoghGauguin et l’école de Pont-Aven sont présents à travers des pièces majeures d’Émile Bernard dont Le Printemps et Les lutteurs présentés pour la première fois à Paris.

Henri de Toulouse-Lautrec, La Blanchisseuse, 1886-1887, Onyx Art Collection, © SGS Art Services
Toulouse-Lautrec n’est pas oublié avec trois tableaux. Camille Claudel est là avec un plâtre inédit de La petite châtelaine. Citons un marbre de RodinTête de Saint-Jean-Baptiste et Tête d’Apollon de Bourdelle en bronze doré. Suivent les nabis : BonnardVuillard et enfin Odilon Redon dont Quadrige, le char d’Apollon constitue une pièce marquante. Le parcours se poursuit avec Matisse dont l’une des œuvres, le précoce Côte sauvage, Belle-Île-en-mer, n’est pas sans rappeler les Pyramides de Port-Coton, effet de soleil de Monet présenté en début de parcours.
Des œuvres fauves de DerainVlaminckDufy et Van Dongen closent l’exposition, conçue comme une ode à la couleur.

vendredi 25 janvier 10:45

Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy
 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • billet d’entrée coupe-file+écouteurs 11€ (espèces, billet 10€, écouteurs 1€)
  • réservation sur billetweb ou par mail
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LOUIS-PHILIPPE ET VERSAILLES 


Le roi Louis-Philippe entouré de ses cinq fils sortant par la grille d'honneur du château de Versailles après avoir passé une revue militaire dans les cours, 10 juin 1837. Horace Vernet (1789-1863) © photo rmn-grand palais

« Ce que Louis-Philippe a fait à Versailles est bien. […] C’est avoir donné à ce livre magnifique qu’on appelle l’histoire de France, cette magnifique reliure qu’on appelle Versailles. » - Victor Hugo

Le château de Versailles consacre pour la première fois une exposition d'ampleur à Louis-Philippe et à sa décision de transformer l’ancienne résidence royale en un musée dédié à l’histoire de France. Le 6 octobre 1789, lorsque la famille royale quitte Versailles, le château déserté cesse définitivement d’être le siège de la monarchie. Héritier de la famille d’Orléans, Louis-Philippe a peu d’histoire commune avec le Versailles de l'Ancien régime mais, dès son accession au trône en 1830, il marque son intérêt pour le palais. Le roi des Français s’attache à transformer ce bâtiment monarchique en un monument national dédié « à toutes les gloires de la France ». Il imagine un musée ouvert à tous, à la portée pédagogique, comme un livre d’image. Son geste a une véritable portée politique : réconcilier les Français, profondément divisés, et inscrire son règne dans l’histoire nationale. L’exposition retrace le goût de Louis-Philippe et l’implication directe du roi dans les travaux qui ont abouti à l’inauguration des Galeries historiques le 10 juin 1837.

Louis-Philippe Ier, roi des Français en uniforme d'officier général présentant les plans d'installation des galeries historiques dans l'aile
du Midi du château de Versailles, 1841 Winterhalter Franz Xaver (1805-1873)  © Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon

À travers plus de 200 œuvres provenant d’institutions prestigieuses, l’exposition propose aux visiteurs une plongée dans le Versailles du XIXe siècle. Elle se déploie dans les salles d’Afrique et d'autres Galeries historiques, dont les toiles commandées par Louis-Philippe sont dévoilées aux visiteurs. En prolongement de l’exposition, un parcours inédit entraîne le public à la découverte des nombreuses salles du musée de Louis-Philippe, ouvertes exceptionnellement : les salles des Croisades, la salle des États-Généraux, ou la salle du Sacre et la salle 1792, toutes deux restaurées pour l'occasion. De plus, des ensembles disparus des Galeries historiques sont restitués, comme la galerie de sculptures dédiée à Louis XIV au premier étage de l’aile du Midi.


mardi 29 janvier     9:45
samedi 2 février      9:45

Rdv château de Versailles  entrée B  cour d’honneur
RER C Versailles Château-rive gauche / Transilien Saint-Lazare Versailles rive droite
bus  171 Pont-de-Sèvres > château de Versailles

 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
    • 15€ normal : exposition et espaces de visite du château, galerie des carrosses
    •   0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass                  éducationchamp social 
  • réservation sur billetweb ou par mail
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LE CUBISME

centre Pompidou

  présentation vidéo : cliquez ici 


Première exposition sur le cubisme depuis 1953, panorama complet et renouvelé du principal mouvement fondateur de l’histoire de l’art moderne. Elle présente concepts clés, outils et procédures qui assurent l’unité, le caractère expérimental et collectif du cubisme dont l’esthétique révolutionnaire est à la fois matrice et langage même de la modernité. Elle enrichit et élargit à d’autres artistes la vision traditionnellement concentrée sur ses inventeurs, Braque et Picasso. Ces pionniers, suivis par Léger et Gris, réservent leurs créations expérimentales à la confidentielle galerie d’un inconnu, Daniel-Henry Kahnweiler, quand des artistes tels Gleizes, Metzinger, Picabia, Duchamp, les Delaunay assurent la diffusion du mouvement auprès de la critique et du public en participant aux salons. Les recherches radicales et l’énergie créatrice de ses membres étant aux sources de l’art moderne, la richesse, l’inventivité et le foisonnement ne se limitent pas à la géométrisation des formes et au rejet de la représentation classique.
En 300 œuvres, documents, et 14 chapitres, se détachent des chefs-d’œuvre : le Portrait de Gertrude Stein (1906), Ambroise Vollard (1909) et Daniel-Henry Kahnweiler (1910) par Picasso, ainsi que des peintures et sculptures jamais réunies. L’évolution à rebondissements du cubisme remonte au primitivisme et à la fascination pour Gauguin et Cézanne. Le parcours reflète la progression formelle, d’une première étape cézannienne - avec l’exceptionnelle nature morte de Picasso Pains et compotier sur une table (1909) - vers une transcription analytique hermétique (1910-1912) puis une version plus synthétique (1913-1917), qui marque le retour de la représentation et de la couleur.
Robert Delaunay, « Une fenêtre », 1912
Avec les prêts du Kunstmuseum de Bâle, du musée Picasso et du MoMA de New York, le cubisme le plus révolutionnaire - papiers collés, collages et constructions de Braque, Picasso, Gris et Laurens -, est présent par des icônes : Nature morte à la chaise cannée de Picasso (1912), Guitare en tôle et fils de fer (1914). Les liens avec le milieu littéraire sont évoqués par une salle dédiée aux critiques et aux poètes, par les portraits de Max Jacob ou d’Apollinaire par Douanier-Rousseau et Marie Laurencin, les éditions Kahnweiler de livres cubistes ou la collaboration entre les Delaunay et Blaise Cendrars autour de La Prose du Transsibérien en 1913. La tragédie de 14-18 qui mobilise ou exile artistes et soutiens, est retracée par les artistes au front (Duchamp–Villon, Léger) ou à l’arrière parce qu’étrangers (Picasso : Cartes à jouer, verres, bouteille de rhum, «Vive la France»). La guerre marque l’inévitable stérilisation du mouvement frappé par l’histoire puis par le retour des rescapés comme Braque (La Musicienne, 1917-1918) et l’impact du cubisme sur ses contemporains (Matisse), ses héritiers abstraits (Mondrian, Malevitch) ou contestataires (Duchamp), tous tributaires de la révolution cubiste.

samedi 9 février            10:45
lundi 11 février              14:00 
 complet, liste d'attente 
vendredi 15 février       13:30 
  complet, liste d'attente 
dimanche 17 février      10:45



Rdv   entrée des groupes avec réservation, parvis du centre Pompidou, À L’EXTÉRIEUR  
métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet
     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    L’ORIENT DES PEINTRES, DU RÊVE A LA LUMIÈRE

    L’Orient de la Bible puis l’Orient de la diplomatie et du commerce, ont toujours inspiré les artistes et, de Carpaccio à Liotard, les peintres européens en laissent de multiples évocations. Mais tout s’accélère avec l’expédition d’Égypte en 1798, un nouvel Orient est désormais accessible par l’image ou par le voyage qui fascine les amateurs. À la suite du sédentaire Ingres et de Delacroix le voyageur, l’orientalisme s’intéresse d’abord à la figure et à la scène de genre à travers l’odalisque, le bain ou le harem.






    Jean Lecomte du NoüyRamsès dans son harementre 1885 et 1886huile sur toile, triptyquemusée d'Orsay, Paris, France©photo musée d'Orsay / rmn

    Qu’ils voyagent ou non, leurs successeurs, de Chassériau à Landelle et de Gérôme à Lecomte du Nouÿ, superposent à ce qu’ils ont vu ou lu, un fantasme de l’Orient. Une dualité consubstantielle à la peinture du temps oppose l’idéal classique d’Ingres à la vision plus fougueuse et coloriste de Delacroix. Dans un second temps, les scènes de genre se mettent au service d’une approche plus ethnographique dans les œuvres d’Hippolyte Lazerges, de Guillaumet ou de Fromentin, secondés par les photographes des missions scientifiques.
    Cette nouvelle iconographie, tenante encore de la tradition, intègre progressivement les échos naturalistes et permet le glissement vers le paysage et une sensibilité nouvelle à la lumière. 
    Léon Belly ou Guillaumet en donnent de splendides exemples dont le dépouillement paraît préfigurer la non-figuration. À la suite de Manet ou de Renoirpassés les temps décisifs de l’impressionnisme, VallottonÉmile Bernard ou Jules Migonney annoncent les recherches décoratives d’un Matisse sur la tache de couleur dans le traitement de la figure. De même dans le paysage, l’éclatement de la touche colorée sous les pinceaux de Théo van Rysselberghe ou les aplats de Camoin et de Marquet orientent les paysagistes vers une pratique proche de l’abstraction incarnée par Klee ou Kandinsky. L’orientalisme demeure un élément moteur des avant-gardes grâce à la libération de la couleur et de la forme désormais encouragée par l’expérience du voyage en Orient.


    samedi 16 mars    11:00
    jeudi 28 mars        13:45
    mardi 9 avril         12:45
    samedi 13 avril       9:45


    Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
    métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

     N’achetez AUCUN billet d'entrée 
      • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
      • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) 12€
      • réservation sur billetweb ou par mail
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    VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES

    centre Pompidou




    Le Centre Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l’art optique depuis plus de 50 ans. Après une enfance entre Pécs et Budapest, Victor Vasarely s’installe à Paris en 1930 et travaille pour des agences de publicité comme graphiste. Il pose alors les fondements de l’Opt art, qui s’épanouit au milieu des années 50. Ce genre emblématique de son œuvre, plus connu du grand public sous son nom complet d’Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d’optiques méthodiques et scientifiques. À l’époque de la reproductibilité technique de l’œuvre d’art, Vasarely aspire à donner une base mathématique à son art.
    Ses productions variées – peintures, multiples, publicités, projets architecturaux – rendent compte de cette démarche associant rationalité et création. Ancré dans le contexte économique et social des années 60-70, l’artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s’appropriant la publicité et les médias de masse, un parti pris résolument moderne. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l’imaginaire des Trente glorieuses. Pour la première fois, une rétrospective donne leur pleine place à tous les aspects de la création de l’artiste. Elle donne à voir et à comprendre l’ensemble des facettes de son œuvre foisonnante. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.

    jeudi 21 mars         13:30
    samedi 23 mars     12:30
    samedi 30 mars     11:30
    lundi 8 avril            10:45
    vendredi 12 avril    11:00
    dimanche 14 avril  11:00

    Rdv  entrée des groupes avec réservation du centre Pompidou À L’EXTÉRIEUR  
    métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
    bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    LA COLLECTION BÜHRLE : MANET, CÉZANNE, MONET, VAN GOGH...


    La Collection Bührle, une des collections particulières les plus importantes au monde est présentée pour la première fois en France. Cet ensemble de 600 toiles, réuni entre 1936 et 1956 à Zurich, propose un panorama de l’art français du XIXe et du début du XXe siècle, réuni par l’industriel Emil Georg Bührle (1890-1956) qui, né en Allemagne, s’établit en Suisse en 1924.
    L’exposition parcourt plusieurs courants de l’art moderne : des grands noms de l’impressionnisme (Manet, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Sisley) et du postimpressionnisme (Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec), les débuts du XXème siècle avec les Nabis (Bonnard, Vuillard), les Fauves (Braque, Derain, Vlaminck), et l’École de Paris (Modigliani), pour finir avec l'art de Picasso.
    En attendant son emménagement permanent dans la nouvelle extension du Kunsthaus de Zurich, la collection Bührle s’offre une visibilité internationale.
    Après la Fondation de l’Hermitage à Lausanne en 2017 et trois musées majeurs au Japon en 2018, le musée Maillol montre les chefs-d’œuvre tels que La petite danseuse de quatorze ans de Degas, Les coquelicots près de Vétheuil de Monet, Le garçon au gilet rouge de Cézanne, ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh. Leur confrontation souligne les liens et les filiations entre les courants artistiques à travers différentes époques, tout en illustrant l’apport personnel de chacun des peintres à l’histoire de l’art. Emil Bührle, pour qui les créations passées influençaient celles du présent, aimait préciser que « finalement Daumier me conduisait à Rembrandt et Manet à Frans Hals ».

    lundi 1er avril        10:45
    samedi 13 avril     12:30
    jeudi 9 mai            13:15
    dimanche 12 mai  12:30
    mardi 21 mai        13:45


    RdV  À L’EXTÉRIEUR du musée Maillol  61 rue de Grenelle 75007 
    métro 12 rue du Bac / 10 Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 84 Rue du Bac-René Char - 83, 94 Varenne-Raspail

     N’achetez AUCUN billet d'entrée 


    • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
      • 14€ normal (billet + écouteurs)
      •   2€ journaliste, - de 7a
    • réservation sur billetweb ou par mail


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    LES NABIS ET LE DÉCOR, BONNARD, VUILLARD, MAURICE DENIS,…



    Maurice Denis, Avril (détail), 1892 © Otterlo, Collection Kröller-Müller Museum

    Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, ont défendu un art en lien direct avec la vie, permettant d’introduire le Beau dans le quotidien. Dès la formation du groupe, à la fin des années 1880, la question du décoratif s’impose comme un principe fondamental de l’unité de la création. Ils prônent alors une expression originale, joyeuse et rythmée, en réaction à l’esthétique du pastiche en vogue à l'époque. Première exposition en France consacrée à l’art décoratif et ornemental des Nabis, celle-ci présente un domaine essentiel pour ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués. Cette sélection représentative de leurs œuvres se distingue par des formes simplifiées, des lignes souples, des motifs sans modelé, influencées par l’art japonais. Une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art, permet de montrer des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés. L’exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais, le musée d’Orsay et le Centre d’études des nabis et du symbolisme à Paris.

    jeudi 4 avril              12:45
    samedi 6 avril          15:45
    dimanche 7 avril      13:30
    dimanche 14 avril    13:30

    Rdv   dans la COUR du musée du Luxembourg  19 rue Vaugirard
    RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58,84,89 Luxembourg - 63,70,87,86 Saint-Sulpice


     N’achetez AUCUN billet d'entrée 
    • conférence 12€ (espèces ou chèque)
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
      • 15€ normal (entrée + écouteurs)
      • 11€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse, 
      •   2€ Sésame+moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, minima sociaux
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    LE MODÈLE NOIR, DE GÉRICAULT À MATISSE 


    Edouard Manet Olympia © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
    En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, l'exposition aborde des problématiques esthétiques, politiques, sociales et «raciales», ainsi que l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels. De l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé :
    -
    • l'ère de l'abolition (1794-1848), 
    • la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la renaissance de Harlem 
    • l'avant-garde du XXe siècle et les générations d'artistes post-guerre et contemporains. 
    Est posée la question du modèle et du dialogue entre l'artiste qui le peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. La représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Géricault, Charles Cordier, Carpeaux, Manet, Cézanne et Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, illustrent cette évolution.


    vendredi 10 mai  10:30
    samedi 11 mai  13:30
    mardi 14 mai  13:45
    samedi 1er juin  13:15

    Rdv musée d’Orsay  entrée B,  à l'extérieur 1 rue de la Légion d'honneur 75007
    métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces)
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    HAMMERSHØI, LE MAÎTRE DE LA PEINTURE DANOISE 



    Découvert à Paris au Petit-Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Vilhelm Hammershøi (1864-1916) fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc. Les tableaux exposés évoquent l’ensemble de l'œuvre d’Hammershøi et son atmosphère profonde et mystérieuse. Peu sociable et taciturne, il a passé sa vie dans un cercle restreint qu’il n’a eu de cesse de représenter : ses modèles sont sa mère, sa sœur, son frère, son beau-frère et quelques amis proches. Ses œuvres représentent également Ida, son épouse, que l’on retrouve souvent de dos, dans nombre des intérieurs qui l’ont rendu célèbre. Sont évoqués les liens d’Hammershøi avec la France, ses deux séjours à Paris et sa participation aux expositions universelles de 1889 et de 1900.

    Pour la première fois, cette rétrospective permet de confronter les œuvres d’Hammershøi avec celles de son frère Svend Hammershøi, de son beau-frère Peter Ilsted et de son ami Carl Holsøe. Cette mise en regard souligne leurs affinités, leurs différences et le génie singulier de Vilhelm, l’artiste de la solitude, du silence et de la lumière.

    Une quarantaine d’œuvres révéleront l’univers mystérieux et poétique de l’artiste, inédites, issues de la Ambassador John L. Loeb Jr. Danish Art Collection, rarement exposées lors des rétrospectives internationales, et présentées pour la première fois en France.

    Les prêts viennent du Statens Museum for Kunst, de la Hirschprungske Samling de Copenhague, du Nationalmuseum de Stockholm, du Malmö Konstmuseumet, du musée d'Orsay et de la Tate de Londres ainsi que de collections particulières. Des œuvres majeures illustrent toutes les facettes du travail d’Hammershøi, des premiers portraits aux nus, en passant par les vues d'architecture et les paysages, et bien sûr l’extraordinaire série d’intérieurs aujourd'hui célèbre.



    samedi 11 mai    9:30
    lundi 13 mai  11:15
    jeudi 23 mai  13:30
    dimanche 2 juin     9:30


    RdV :  à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
    m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 83, 93 Haussmann-Courcelles - 28, 32, 80, 84 Haussmann-Miromesnil

     N'achetez AUCUN billet d'entrée
    • Conférence 12€ (espèces ou chèque) 
    • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
      • 15€ (billet 13,50€ + écouteurs 1,50€) 
      •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
    • réservation sur billetweb ou par mail 

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    PRÉHISTOIRE 

    centre Pompidou

    Construite progressivement à partir du 18e siècle, la notion même de préhistoire est résolument moderne. À la fois concept historique, anthropologique et artistique, cette gigantesque période s’affirme pleinement auprès des intellectuels et du grand public à partir des années 1900 avec la reconnaissance spécifique de l’art pariétal.
    À travers ce thème inédit, le centre Pompidou revisite la relation féconde qui unit la préhistoire à l’art moderne et contemporain. La découverte de ce vaste corpus d’images fait surgir une foule d’hypothèses sur leurs significations. Ses effets sur l’imagination collective et la création individuelle sont immenses. L’art préhistorique devient non seulement objet de fascination, mais aussi modèle concret pour des expérimentations artistiques de tous ordres.
    Dans ce grand moment de crise qu’incarne la modernité, l’attrait des artistes et de la société toute entière pour des origines fantasmées s’affirme. Des artistes comme PicassoMiróCézanneKleeGiacomettiErnstBeuysKleinDubuffetSmithsonPenone… ont été hantés par la préhistoire. Le parcours chronologique du début du 20ème siècle à nos jours et une scénographie unique font dialoguer des œuvres modernes avec des pièces majeures issues du paléolithique et du néolithique.

    mai-juin 2019

    Rdv  centre Pompidou, entrée des groupes avec réservation À L’EXTÉRIEUR  
    métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
    bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

     N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
    • réservation sur billetweb ou par mail
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    merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 
    -
    réservation : Billetweb 
    ou michel.lheritier@gmail.com
    -
    téléphones :
    06 80 63 33 58
    01 42 09 36 42

    06 78 31 56 53


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