LA SAISON CULTURELLE

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Jean-Luc Robert, chargé des relations avec le public
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LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ ET LES CHEFS D'ŒUVRE DE JULES LAVIROTTE 

La cathédrale de la Sainte-Trinité est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal. Depuis sa consécration en décembre 2016 par le patriarche Cyrille, la cathédrale est un lieu de prière de la confession orthodoxe, célébrée aussi bien en slavon qu’en français. Nous évoquerons ici l’orthodoxie, plus particulièrement russe, le culte rendu aux icônes et le schisme qui divise encore aujourd’hui orthodoxes et catholiques.
Depuis la cathédrale de la Sainte-Trinité, nous nous dirigeons plein sud à travers les petites rues du quartier pour découvrir les incroyables immeubles de Jules Lavirotte. Ce grand architecte n’a laissé que peu d’immeubles dans Paris, la plupart dans ce quartier. Nous évoquerons aussi François Mitterrand et Barack Obama, nous admirerons la fontaine de Mars et le restaurant du même nom.

dimanche 10 novembre 14:30
RdV Cathédrale de la Sainte-Trinité, entrée principale

1 quai Branly 75007,  à l'extérieur 

RER C Pont de l'Alma / métro 9 Alma-Marceau sortie 2 pont de l'Alma / bus 42 63 80 92 Bosquet-Rapp - 72 Alma-Marceau - 69 Bosquet-St Dominique
  • conférence dans l'église et le quartier+droit de visite 22€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
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L’HÔTEL DE PAÏVA, visite privée 


La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845.
Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse.
À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

dimanche 24 novembre  10:45
dimanche 15 mars 2020 10:45  municipales 1er tour 

RdV devant l’hôtel de Païva 25 avenue des Champs-Elysées 
métro 1,9 Franklin-Roosevelt, 13 Champs-Élysées-Clemenceau / bus 28 32 42 73 80 93 Rond-point des Champs-Élysées - 32, 73 La Boétie-Champs-Élysées
  • conférence dans les salles+droit de visite 20€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
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LE QUARTIER CHINOIS A L’HEURE DE L'ANNÉE DU RAT EN MÉTAL BLANC 

La date du Nouvel an chinois 农历新年 (Nongli Xinnian) en 2020, premier jour du calendrier lunaire sera le samedi 25 janvier 2020 en Chine, à 5h42 heure de Pékin, UTC+8, soit 12h42 à Paris. C’est la fête du Têt au Vietnam, la Fête du Printemps (Chunjie) en Chine.
Nous célébrons ce Nouvel an chinois par une promenade-découverte du Quartier chinois de Paris. Suite à la défaite des Etats-Unis au Vietnam en 1975, des milliers de Vietnamiens, Cambodgiens, Laotiens quittent leur pays pour se réfugier en France.
C’est l’époque des « boat people », ces migrants sur des embarcations de fortune fuyant les régimes communistes. Ceux qui auront la chance d’arriver à Paris sains et saufs découvrent dans le 13ème arrondissement, un quartier moderne mais boudé et des logements neufs à des prix défiant toute concurrence.
Rapidement, ils achètent la majorité des appartements disponibles. Avec le temps, les « Indochinois » s’installent, s’intègrent, ouvrent des restaurants et des magasins. Aujourd’hui, ce quartier compte 20 000 Asiatiques soit 12% de la population.
Le quartier chinois s’inscrit dans le “Triangle de Choisy” : avenue d’Ivry, avenue de Choisy, boulevard Masséna. Les derniers arrivés sont les Chinois de Chine. Nous visiterons le temple bouddhiste tenu par l’Association des résidents en France d’origine indochinoise (ARFOI).
Le bodhisattva Guanyin y est vénéré. De nombreuses offrandes sont déposées par les fidèles sur l’autel : un filet d’orange, des œufs, du lait, de la lessive… Deux fois par mois, l’association convie ses fidèles à un repas végétarien. On peut également suivre des cours de chinois, ou être aidé dans ses papiers administratifs.
C’est un lieu d’entraide et de partage
Autre temple : celui de l’Amicale des Teochow, on enlève ses chaussures avant d’entrer. L’encens brûle, les bougies font briller les bouddhas. L’église Notre-Dame de Chine, inaugurée en 2005 accueille la communauté catholique indochinoise. La Vierge Marie est habillée à la chinoise, évidemment. Nous parcourons ce quartier à la veille de la Grande parade du Nouvel an le dimanche 26 janvier 2020.





samedi 25 janvier 2020 14:00

RdV  sortie escalator métro 7 Porte de Choisy  130 boulevard Masséna

métro 7 - T3a - bus 183 : Porte de Choisy
  • conférence dans le quartier 15€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
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SAINT-SULPICE, LA PLUS GRANDE EGLISE DE PARIS ET SON QUARTIER 


L’église Saint-Sulpice est une des plus impressionnantes de Paris : par ses dimensions 120m en long, 57m en large et 30m en haut.
Elle est baroque par sa nef et classique par sa façade. Cent-trente ans de construction et elle reste inachevée. Depuis le 15 avril 2019, elle est la cathédrale « officieuse » du diocèse de Paris. Une foule d’architectes, peintres, sculpteurs, musiciens, scientifiques parmi les plus grands de leur temps ont œuvré à Saint-Sulpice ou ont un point commun avec cette vaste église :

plus d'info, cliquez sur le nom :

Obsèques : Albert Jacquard, Richard Descoings, Patrice Chéreau, Christophe de Margerie, Sylvie Joly, Michel Delpech

Après la visite approfondie de l’église et en fonction de l’heure, nous parcourrons les voies du quartier, à commencer par la « place des points-cardinaux »

jeudi 19 mars 2020   14:00
samedi 28 mars         14:00


RdV : DEVANT l’église Saint-Sulpice, place Saint-Sulpice
métro 4 Saint-Germain-des-Prés, 10 Mabillon / bus 63,70,86,93 Eglise Saint-Sulpice – 84 Saint-Sulpice – 39,95,96 Michel Debré – 58,89 Musée du Luxembourg
  • conférence dans l’église et le quartier 15€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
    • conditions réservation/remboursement : cliquez ici
  • aucune réservation par courrier, mail, sms, tél.
  • la paroisse sollicite une obole de la part des visiteurs.

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LE PANTHÉON EN SES HAUTEURS ET SES PROFONDEURS 

 photos Michel Lhéritier 


Le Panthéon est un monument, à bien des égards, exceptionnel. Par son architecture magistrale, due au génie de Soufflot ; par sa naissance en tant qu’église consacrée à la patronne de Paris, sainte Geneviève ; par son destin à devenir la laïque nécropole de la République.


C’est tout cela que nous évoquerons mais, en plus, vous aurez la faveur exceptionnelle de pouvoir escalader les hauteurs du monument jusqu’au Dôme qui vous réserve une des vues les plus époustouflantes de la capitale avec, notamment le chantier de restauration de Notre-Dame à vos pieds.


Il vous faudra cependant gravir 206 marches pour arriver au promontoire le plus central de Paris. Pendant cette ascension, vous découvrirez des vues tout aussi exceptionnelles sur la nef du gigantesque vaisseau ainsi que sur l’ossature du bâtiment, notamment ses arcs-boutants. Nous terminerons notre visite dans la crypte où reposent 74 personnes, de Voltaire à Simone Veil, mais le dénombrement y est parfois un peu compliqué.




jeudi 23 avril 2020  10:00
samedi 25 avril         10:00
lundi 11 mai               10:00

RdV  sous la colonnade du Panthéon , place du Panthéon
RER B Luxembourg sortie rue de l'abbé-de-l'Épée / métro 10 Maubert-Mutualité sortie 2, rue des Carmes / bus 24 75 Panthéon – 89 lycée Henri IV – 21 27 38 82 84 Luxembourg

  206 marches sans ascenseur  
  • conférence dans le monument 12€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
    • conditions réservation/remboursement : cliquez ici
  • aucune réservation par courrier, mail, sms, tél.
  • billet d’entrée coupe-file, à régler en espèces au point de RdV :
    • 10€ normal / 11€ si moins de 20 pers.
    •   3€ demandeur d'emploi, minima sociaux, moins de 26a, handicapé+acc, Pass éducation, Paris-museum pass, cartes Culture, Icom, Icomos, journaliste (avec justificatif à jour) / 4€ si moins de 20 pers.
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LE JARDIN D’AGRONOMIE TROPICALE RENÉ-DUMONT ET LE LAC DES MINIMES DU BOIS DE VINCENNES 



Ce jardin de 7 hectares, inauguré en 1907 par l'exposition coloniale, a été acheté par la Mairie de Paris en mai 2003. Ouvert au public depuis avril 2006, il abrite le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD).



Naguère propriété de l’État, il a été entretenu comme un site forestier mais est resté fermé au public pour raisons de sécurité, les bâtiments et monuments étant dans l'ensemble très délabrés. Un programme d'aménagement est en cours, mais la mairie de Paris a d'ores et déjà autorisé la réouverture du jardin au public après d'importants travaux de sécurisation.


Un jardin d'essai colonial est créé en 1899 dans le bois de Vincennes pour coordonner les expériences agronomiques et réintroduire des végétaux exotiques sur de nouveaux sites de production. Ainsi, des plants de café, cacaoyer, vanille, bananier... sont cultivés sous serre puis expédiés vers les colonies.
De mai à octobre 1907, le site est transformé pour abriter cinq villages de l'exposition coloniale : villages indochinois, malgache, congolais, ferme soudanaise et campement touareg. Le jardin a été ensuite abandonné et la végétation a repris ses droits...


Après la première guerre mondiale, il a accueilli des monuments aux morts en hommage aux soldats originaires des anciennes colonies. Le pavillon de l'Indochine a été restauré et propose désormais des expositions temporaires. C’est une promenade un peu nostalgique à laquelle je vous invite à participer dans cet univers compassé, attachant et oublié.


dimanche 10 mai 2020      11:00
lundi 18 mai                         15:00

RdV 45bis, avenue de la Belle-Gabrielle 75012 Paris
RER A Nogent-sur-Marne en sortant : à gauche av. des marronniers et à droite av. des châtaigniers (5 mn à pied) – métro 1 Château de Vincennes, en tête, puis bus 114,210 arrêt Nogent-sur-Marne RER - Pierre Semard - bus 113,120 Nogent-sur-Marne RER
  • visite-conférence dans le jardin et le bois 15€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
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LES 350 ANS DE L’OPÉRA DE PARIS : visite du PALAIS-GARNIER et de l'exposition L'AVENTURE DU RING EN FRANCE



Le Palais-Garnier représente la quintessence du style éclectique du Second empire, il rassemble sur un même chantier les artistes les plus célèbres de leur temps, ainsi qu’une somme de matériaux parmi les plus luxueux ou les plus délicats :




les 33 variétés de marbre venues du monde entier, les délicates mosaïques de verre de Venise, les soieries lyonnaises du Grand foyer, les tapisseries de Gobelins ou l’immense lustre de la salle.

Nous convoquerons aussi les mânes de toutes celles et de tous ceux qui ont fait la « gloire immortelle » de cette maison : directeurs, chanteurs et chanteuses, danseuses et danseurs, ils sont innombrables. De la salle, nous admirerons le plafond dû à Chagall, et l’atmosphère si particulière du lieu.

saison 2017/18 : 812 305 spectateurs / 489 représentations / 91% de remplissage (spectateurs du PSG : 891 310)

Surface 1,12 ha / longueur 173 m / largeur 125 m / hauteur du fond de la cuve à la lyre d'Apollon 73,60 m / GRAND ESCALIER hauteur 30 m / GRAND FOYER hauteur 18 m, longueur 54 m, largeur 13 m / SALLE hauteur 20 m, profondeur 32 m, largeur 31 m / lustre 8 tonnes / SCÈNE hauteur 60 dont 45 m de cintres et 15 m de dessous, profondeur 27 m, largeur 48,5 m, ouverture de cadre 16 m.


dimanche 17 mai 2020  10:45
mardi 19 mai                    13:45


RdV  Palais-Garnier 8 RUE SCRIBE, à l'extérieur 

métro 3,7,8 Opéra - 9 Havre-Caumartin sortie Roissybus / RER A Aubersortie place de l’Opéra bus 20 21 27 29 32 45 52 66 68 95 Opéra - 68 45 Opéra-Scribe - 27 29 32 66 Auber
  • conférence palais/expo+écouteurs 14€
    • réservation par CB, virement, chèque : billetweb 
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  • billet d’entrée coupe-file, à régler en espèces au point de RdV :
      • 8€ normal
      •  7€ 12-25 ans, abonné Opéra, justificatif à jour
      • gratuit :  demandeur d'emploi, minima sociaux, handicapé-acc., moins de 12a.

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NOTRE-DAME-DU-TRAVAIL ET LE QUARTIER PERNETY-PLAISANCE 

Influencé par la Tour Eiffel et les œuvres de Baltard, l’abbé Soulange-Bodin confie la construction de l'église à l'architecte Jules Astruc. Ils adoptent un style résolument moderne. L'église rappelle à l'ouvrier son usine afin qu'il se sente chez lui, dans son milieu habituel, entouré des matériaux de fer et de bois que sa main transforme tous les jours.
Elle doit être, comme l'usine, un édifice où le travail spirituel est incessant, où le va-et-vient est continuel, car le nouveau curé a l'ambition de rendre l’église aussi fréquentée que les établissements de ce quartier populaire dont les salles regorgent de monde.
Mais l’église, si elle rappelle l'usine et l'atelier où l'ouvrier peine toute sa vie, doit aussi être une fête pour ses yeux. Si la nef rappelle le style « usine » (légère charpente métallique de 135 tonnes de fer et d'acier), le porche et le chœur invitent au recueillement… orientant vers l'abside néo-romane
Deux tribunes surplombent les chapelles latérales et ne sont pas sans rappeler les églises du Pays basque dont Soulange-Bodin est originaire. De l'extérieur, l'église ne laisse pas soupçonner son architecture. 

Il faut y pénétrer pour la découvrir et être séduit. Nous parcourons ensuite le quartier Pernety-Plaisance. Par la rue des Thermopyles et l’Allée du Château ouvrier, avec leurs ateliers d’artistes, jusqu’à l’impasse Florimont, où un inconnu vit ici vingt-deux années durant chez la Jeanne.


Près de la gare Montparnasse, la place de Séoul et la place de Catalogne sont signées Ricardo Bofill.






mardi 5 mai 2020    14:00
samedi 30 mai          14:00

RdV sortie du métro Gaîté, devant la Galerie Gaîté, 80 avenue du Maine
métro 13 Gaîté, 4 Montparnasse, 6 Edgar-Quinet / bus 58,92 Gaîté – 59,88 Jean Zay-Maine – 59 Losserand-Maine
  • conférence dans le quartier 15€
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LA GALERIE DORÉE DE LA BANQUE DE FRANCE, visite privée 

C'est une visite exceptionnelle à laquelle je vous convie. L'hôtel de La Vrillière fut construit vers 1640 par l'architecte François Mansart, pour Louis Phélipeaux de La Vrillière, secrétaire d'État. Amateur d'art italien, il y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie de 40 mètres de long, avec un plafond à fresque peint par François Perrier, dans l'esprit de la galerie d'Apollon du Louvre. 

le comte de Toulouse
Dix grandes toiles sont peintes par les plus grands maîtres italiens du XVIIe siècle, tels que Le Guerchin, Guido Reni, Pierre de Cortone, Carlo Maratta... En 1705, Louis II Phélypeaux de La Vrillière cède l'hôtel à Louis Raullin-Rouillé, riche fermier des Postes. En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de madame de Montespan. La demeure prend le nom d'hôtel de Toulouse. Le comte de Toulouse la fait réaménager par Robert de Cotte, premier architecte du roi.





La grande galerie reçoit un nouveau décor de lambris dorés, devenant ainsi la Galerie dorée, modèle du style Régence et de l'esprit baroque. À la mort de Toulouse, en 1737, l'hôtel passe à son fils, Louis de Bourbon, duc de Penthièvre. En 1808, la Banque de France achète l’hôtel pour en faire son siège social. Ce siège connaîtra une extension particulièrement importante, notamment avec la fameuse salle dite « la souterraine ».

date à venir

RdV Banque de France 2 rue Radziwill
métro 3 Bourse / 1, 7 Palais-Royal / 7, 14 Pyramides / RER A B D Châtelet-les-Halles / bus 29 Victoires - 39 Sainte-Anne-Petits Champs - 74, 85 Louvre-Étienne Marcel
  • conférence dans les salles+droit de visite 20€
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  • numéro de téléphone et pièce d'identité obligatoires 
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