LA SAISON CULTURELLE

Jean-Luc Robert, relations avec le public :

06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

Réservation sur Billetweb

ou par mail : michel.lheritier@gmail.com

Consultez :

1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE


réservation Billetweb ou michel.lheritier@gmail.com

téléphones 06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53

-

________________________________________________________________________________________


LE QUARTIER DE LA RÉUNION ET L'ÉGLISE SAINT-JEAN-BOSCO, LA PLUS ORNÉE DE PARIS 


Le quartier doit son nom à la réunion des villages d’Avron et de Charonne en 1860. La place de la Réunion en est le cœur. Au centre, une fontaine de Carrier-Belleuse. La patine originelle est aujourd'hui invisible, suite au vandalisme de la mairie qui l’a repeinte en jaune vif. Tout au long de la rue des Vignoles qui a perdu son b, des passages, sentes et venelles rappellent le passé viticole du quartier.


Chacune de ces petites voies garde le charme discret du village de Charonne. Clou de la visite, l’extraordinaire église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 en style art-déco, au décor luxuriant et à l’architecture audacieuse : mosaïques, vitraux, peintures, statuaire en font, dit-on, l’église la plus ornée de Paris. Dumitru Rotter en est l’architecte. Les mosaïques de Charles Mauméjean, les sculptures de Georges Serraz (1883-1964), les vitraux d’Antoine Bessac et Jean Gaudin et tout le décor font de ce sanctuaire salésien une véritable « caverne d’Ali Baba ». 

lundi 15 octobre 14:00


RdV  sortie du métro 2 ALEXANDRE-DUMAS   
111 boulevard de Charonne / bus 76 Charonne-Bagnolet
  • 15€ normal / 10€ moins de 18a
  • réservation sur Billetweb ou par mail

________________________________________________________________________________________

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL, VISITE PRIVÉE 



Le Conseil constitutionnel est un des rouages majeurs de la Vème République, contre-pouvoir essentiel face à l’exécutif et au législatif, il n’appartient ni à l’ordre judiciaire, ni à l’ordre administratif.
Il rend, non des jugements mais des décisions qui sont sans appel. Installé dans l'aile Montpensier du Palais-royal, ses locaux sont les anciens appartements de Louis-Philippe, duc d’Orléans qu’il n’a jamais occupés. Nous évoquerons le bâtiment, son décor et les fondements et le rôle du Conseil constitutionnel dans le fonctionnement de la République. 











video : Les membres du Conseil constitutionnel

samedi 20 octobre 10:15

RdV Conseil constitutionnel 2 rue Montpensier 75001
métro 1, 7 Palais-Royal, sortie 5 (place Colette) / 7, 14 Pyramides / bus 21 27 39 48 67 68 69 72 81 95 Palais-royal

  • tarif 20€ 
  • réservation sur billetweb ou par mail
  • pièce d’identité obligatoire

__________________________________________________________________________________________

L’HÔTEL DE PAÏVA, VISITE PRIVÉE

La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter
l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

dimanche 9 décembre  10:45
dimanche 10 février  10:45
dimanche 26 mai  10:45

RdV devant l’hôtel de Païva  25 avenue des Champs-Elysées  75008
métro 1,9 Franklin Roosevelt,13 Champs-Élysées-Clemenceau, bus 28 32 42 73 80 83 93
  • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file 
    • 6€ normal (espèces
    • 8€ à partir de la 26è réservation (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

__________________________________________________________________________________________

LA GALERIE DORÉE DE LA BANQUE DE FRANCE, VISITE PRIVÉE


C'est une visite exceptionnelle à laquelle je vous convie. L'hôtel de La Vrillière fut construit vers 1640 par l'architecte François Mansart, pour Louis Phélipeaux de La Vrillière, secrétaire d'État. Amateur d'art italien, il y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie de 40 mètres de long, avec un plafond à fresque peint par François Perrier, dans l'esprit de la galerie d'Apollon du Louvre. Dix grandes toiles sont peintes par les plus grands maîtres italiens du XVIIe siècle, tels que Le Guerchin, Guido Reni, Pierre de Cortone, Carlo Maratta... En 1705, Louis II Phélypeaux de La Vrillière cède l'hôtel à Louis Raullin-Rouillé, riche fermier des Postes.
En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de madame de Montespan. La demeure prend le nom d'hôtel de Toulouse. Le comte de Toulouse la fait réaménager par Robert de Cotte, premier architecte du roi. La grande galerie reçoit un nouveau décor de lambris dorés, devenant ainsi la Galerie dorée, modèle du style Régence et de l'esprit baroque. À la mort de Toulouse, en 1737, l'hôtel passe à son fils, Louis de Bourbon, duc de Penthièvre. En 1808, la banque de France achète l’hôtel de Toulouse pour en faire son siège social. Ce siège connaîtra un extension particulièrement importante, notamment avec la fameuse salle dite « la souterraine ».

samedi 15 décembre 10:15

RdV banque de France  2 rue Radziwill 75001 
m° 3 Bourse / 1, 7 Palais-Royal / 7, 14 Pyramides / RER A B D Châtelet-les-Halles / bus 29 mairie du IIè arrt. / 48 Coquillière

 numéro de téléphone et pièce d'identité obligatoires 

  • tarif : 20€ normal (espèces ou chèque)
  • Réservation  sur billetweb ou par mail

__________________________________________________________________________________________

BOULOGNE 2, LES MUSÉES : DES ANNÉES 30 ; PAUL LANDOWSKI ; PAUL BELMONDO. L’ŒUVRE DE TONY GARNIER  (journée)

Nous commençons par la visite approfondie de l’Hôtel-de-ville, chef d’œuvre de Tony Garnier, l’escalier d’honneur orné d’une toile d'Olivier Debré, la salle des mariages et son plafond de Georges Mathieu ; Jean ProuvéRené Herbst et Joseph Bernard participent au décor de cette impressionnante mairie ; nous poursuivons par le musée Paul Landowski, auteur du Corcovado de Rio de Janeiro, le musée des années 30 qui illustre la frénésie architecturale et décorative qui s’empara de la deuxième ville d’Île-de-France à cette époque.
Nous y retrouveront RuhlmannMallet-Stevens ou Tamara de Lampicka et le « Normandie ». L’église Sainte-Thérèse est dans le même style ; nous gagnons ensuite le musée Paul Belmondo, installé dans le château Buchillot du XVIIIè siècle qui accueille en 2007 la donation  de la totalité des œuvres du sculpteur par les enfants de l’artiste. La très moderne scénographie fait de cette halte un moment de sérénité et de grâce.

mardi 5 février        10:00
samedi 16 février   10:00

RdV  devant l'hôtel-de-ville 28 avenue André Morizet  Boulogne-Billancourt
métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête)  sortie  1 (avenue Victor-Hugo) 
bus 123 porte d'Auteuil-mairie d'Issy, arrêt Jaurès
bus 126 Porte d’Orléans-parc de Saint-Cloud,  arrêt Hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt
bus 175 m° GABRIEL PÉRI-porte de St-Cloud, arrêt Hôtel-de-ville de Boulogne-Billancourt

__________________________________________________________________________________________

ST-LAZARE ET SES VITRAUX, MARCEL PROUST À TEMPS PERDU, LA CHAPELLE QUI EXPIE, LE GOÛTER CHEZ MOLLARD

Avant l'observation de l’église St-Augustin et du Cercle national des armées, le boulevard Haussmann ; c'est un exemple achevé de l'urbanisme du Second empire. Au 102, Marcel Proust lutte contre le bruit et commence la rédaction de la Recherche du temps perdu.
La Chapelle expiatoire est un havre de paix où nous évoquons les femmes qui reposent dans ce cimetière de la guillotine, puis la gare Saint-Lazare, chef d'œuvre de Juste Litch, terminée en 1889, dissimule une architecture métallique derrière un immeuble classique. On remarque les vitraux art-déco de la salle des Pas-Perdus. La rue d'Amsterdam au cœur du quartier de l'Europe est lotie sous la Restauration. A la brasserie Mollard au superbe décor art nouveau, nous prendrons le goûter.

samedi 16 mars  14:00
lundi 18 mars     14:00


Rdv  sortie métro 9, 14  SAINT-AUGUSTIN  106 boulevard Haussmann 75008
métro 3 12 13  Saint-Lazare - RER A Auber, RER E Haussmann-Saint-Lazare, bus 28 32 80 84 94 Saint-Augustin
  N'achetez AUCUN billet d'entrée   
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • entrée coupe-file, goûter Mollard (espèces) :
    • 15€ billet d'entrée normal pour les 3 musées
    •   9€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation, mini. sociaux, militaire, gendarme, crs, journaliste
  • réservation sur billetweb ou par mail

__________________________________________________________________________________________

LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ ET LES RÉALISATIONS DE JULES LAVIROTTE 

Depuis l’École militaire, nous nous dirigeons plein nord à travers les petites rues du quartier pour découvrir les incroyables immeubles de Jules Lavirotte. Ce grand architecte n’a laissé que peu d’immeubles dans Paris, la plupart dans ce quartier. Nous évoquerons aussi François Mitterrand et Barack Obama, admirerons la fontaine de Mars et le restaurant du même nom avant de gagner la cathédrale de la Sainte-Trinité.
Elle est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal. Depuis sa consécration en décembre 2016 par le patriarche Cyrille, la cathédrale est un lieu de prière de la confession orthodoxe, célébrée aussi bien en slavon qu’en français. Nous évoquerons ici l’orthodoxie, plus particulièrement russe, le culte rendu aux icônes et le schisme qui divise encore aujourd’hui orthodoxes et catholiques.

samedi 6 avril    13:45
lundi 8 avril        13:45

RdV  entrée principale 1 quai Branly 75007  
RER C Pont d'Alma / métro 9 Alma-Marceau sortie 2 pont de l'Alma/ bus 42 63 80 92 Bosquet-Rapp - 72 Alma-Marceau
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée église de la Trinité 7€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail
__________________________________________________________________________________________

NIEMEYER À PARIS : LE SIÈGE DU PCF, MONUMENT HISTORIQUE, VISITE PRIVÉE


Le siège du Parti communiste français (PCF) est un bâtiment exceptionnel, dû à l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Œuvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, l’architecte de Brasilia, celui-ci en dresse l'esquisse dès 1965. Les travaux commencent en 1968 et s'achèvent en 1971, tandis que la coupole, le parvis et le hall souterrain ne le sont qu'en 1979-1980. Les façades sont recouvertes d'un mur-rideau de Jean Prouvé. Situé 2 place du Colonel-Fabien depuis 1971, le lieu porte sémantiquement les mêmes initiales que le nom du parti ; le fait que cette place rende hommage au résistant communiste, le « Colonel Fabien », mort pour la France à 25 ans, est également symbolique. L’ensemble a été classé monument historique le 26 avril 2007. 

La coupole blanche surplombe la salle du conseil national du PCF, autrefois comité central. Selon Oscar Niemeyer, cette coupole représente « le ventre d'une femme enceinte ». Le grand bâtiment, comportant 364 vitres en verre fumé, est en forme de S, ce qui permet de réaliser le contreventement du bâtiment. Les étages reposent uniquement sur cinq piles, si bien que le bâtiment semble flotter au-dessus du sol. Le sous-sol a été réalisé avec des parois moulées laissées intentionnellement en aspect brut de décoffrage. Nous déambulerons dans ce bâtiment unique à Paris, jusqu’à la terrasse qui nous réserve une vue exceptionnelle sur la capitale. Nous évoquerons à la fois l’architecture de cette création architecturale unique, l’histoire du Parti communiste français, ainsi que la vie de Pierre Georges, alias colonel Fabien.

RdV  sortie du métro 2 Colonel-Fabien  83 boulevard de la Villette 75019
bus 46, 75 Colonel Fabien, 26 Mathurin Moreau-Simon Bolivar, 46 Sambre & Meuse
  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • entrée 5€ (espèces
  • réservation sur billetweb ou par mail

__________________________________________________________________________________________


MONTPARNASSE 3 : DE LA RUE DE LA GAÎTÉ À LA VILLA SEURAT 

Par les rues d’Odessa, du Montparnasse et de la Gaîtéoù sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaîté-Montparnasse , nous poursuivons notre découverte du mystère « Montparnasse ». Dans notre enquête, nous convoquerons, Constantin Brancusi, Béatrice Hastings, Jacques Lipchitz ou Simone de Beauvoir. Hem’ s’est échappé de la rue N-D des Champs pour la rue d’Odessa puis la rue Froidevaux, non loin de l’académie d’André Lhote. Dans la rue de la Gaîté, nous découvrons les théâtres et salles de spectacles où Henry Miller apprend le français, cette « langue prodigieuse ». Nous arrivons par la rue Froidevaux à Denfert-Rochereau que nous annexons à nos territoires.
Pablo Picasso sera notre guide pour la dernière partie de la visite, de la cité Nicolas-Poussin à la rue Victor-Schœlcher. Nous terminons cette 3ème promenade, villa Seurat où nous attendent pour le thé, Jean Lurçat, Chana Orloff, Henry Miller, Anaïs Nin, George Orwell, Antonin Artaud et Chaïm Soutine. Il nous faudra un 4ème rendez-vous pour épuiser le monde enchanté des montparnos.


samedi 11 mai  14:30
vendredi 17 mai 11:00


RdV 
sortie métro 6 EDGAR-QUINET  devant la brasserie LA LIBERTÉ
bus 28 58 92 gare Montparnasse, 68 Raspail-Edgar Quinet, 82 95 91 place du 18-juin

  • conférence 15€ (espèces, chèque) 
  • réservation sur billetweb ou par mail

__________________________________________________________________________________________

DE SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS À MILLY-LA-FORÊT (journée)

Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois, c’est près d’un siècle de culture russe en France et le plus grand hors de Russie. Ont été inhumés, depuis 1927 plus de 10 000 Russes exilés à la suite de la révolution d’Octobre. Sous les grands bouleaux, épicéas et pins reposent des célébrités telles qu’Odile Versois, sœur de Marina Vlady, Serge Lifar, Rudolf Noureev, le cinéaste Andreï Tarkovski, Fabergé, la famille Stravinsky, Andreï et Gabriel Romanov, Ivan Bounine, prix Nobel, Patrick Topalov, le prince Youssoupov, meurtrier de Raspoutine.
L’église Notre-Dame-de-l'Assomption, toute blanche surmontée d’un bulbe bleu a été construite en 1939 dans le style novgorodien (XVème siècle). L’église et le cimetière sont inscrits aux monuments historiques.
À Milly-la-Forêt, nous visiterons la chapelle saint-Blaise-des-Simples où repose Jean-Cocteau qui la décora. Avec Jean Marais, le poète achète en janvier 1947 une belle maison où il mourra le 11 octobre 1963, une heure après avoir appris la mort d’Édith Piaf. Nous découvrirons le Conservatoire national des plantes médicinales et aromatiques. Le Cyclop de Jean Tinguely et Niki de Saint-Phalle, de 22.5 m de haut et 350 t. d’acier, inauguré en mai 1994 par François Mitterrand, en pleine forêt. Tinguely et Saint-Phalle firent don de l’œuvre à la France.




vendredi 12 avril 10:00
samedi 18 mai     10:00


RdV entrée principale Cimetière russe, 4 rue Léo Lagrange, 91700 Ste-Geneviève-des-Bois
RER C Sainte-Geneviève-des-Bois puis bus 3 arrêt cimetière russe
GPS 48° 37' 52"N - 2° 20' 36"E / RdV covoiturage : statue du maréchal Leclerc, porte d'Orléans.

__________________________________________________________________________________________


réservation : Billetweb 
ou 
michel.lheritier@gmail.com

téléphones
06 80 63 33 58
01 42 09 36 42
06 78 31 56 53










1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

__________________________________________________________________________________________

2 - LES EXPOSITIONS


réservation Billetweb ou michel.lheritier@gmail.com

téléphones : 06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53


 plus de détails : cliquez sur le lieu 



__________________________________________________________________________________________

COLLECTIONS PRIVÉES, UN VOYAGE DES IMPRESSIONNISTES AUX FAUVES 

musée Marmottan Monet


« Maison des collectionneurs », le musée Marmottan Monet réunit soixante-deux peintures, dessins et sculptures conservés en mains privées (Europe, États-Unis, Amérique latine) dont une importante partie n’a jamais ou rarement été vue à Paris. Dix-neuf Monet, Renoir, Pissarro, Degas et Caillebotte inaugurent le parcours. Villas à Bordighera, Belle-Île, Rouen, Varengeville, bouquets de chrysanthèmes et autre nature morte, élégants portraits féminins et scènes de genre s’organisent autour du spectaculaire Pont de l’Europe de Gustave Caillebotte, son dernier chef-d’œuvre monumental encore en mains privées. 



Gustave Caillebotte, Le Pont de l’Europe, 1876, Genève, Association des Amis du Petit Palais © Rheinisches Bildarchiv Köln, Michael Albers
Le néo-impressionnisme est représenté par de rares Seurat, Signac, van Rysselberghe et Van Gogh. Gauguin et l’école de Pont-Aven sont présents à travers des pièces majeures d’Émile Bernard dont Le Printemps et Les lutteurs présentés pour la première fois à Paris.

Henri de Toulouse-Lautrec, La Blanchisseuse, 1886-1887, Onyx Art Collection, © SGS Art Services
Toulouse-Lautrec n’est pas oublié avec trois tableaux. Camille Claudel est là avec un plâtre inédit de La petite châtelaine. Citons un marbre de Rodin, Tête de Saint-Jean-Baptiste et Tête d’Apollon de Bourdelle en bronze doré. Suivent les nabis : Bonnard, Vuillard et enfin Odilon Redon dont Quadrige, le char d’Apollon constitue une pièce marquante. Le parcours se poursuit avec Matisse dont l’une des œuvres, le précoce Côte sauvage, Belle-Île-en-mer, n’est pas sans rappeler les Pyramides de Port-Coton, effet de soleil de Monet présenté en début de parcours.
Des œuvres fauves de Derain, Vlaminck, Dufy et Van Dongen closent l’exposition, conçue comme une ode à la couleur.


vendredi 19 octobre   10:45
samedi 10 novembre  10:45
jeudi 15 novembre     10:45
jeudi 29 novembre     10:45 


Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy
 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
  • billet d’entrée coupe-file+écouteurs 11€ (espèces, billet 10€, écouteurs 1€)
  • réservation sur billetweb ou par mail
__________________________________________________________________________________________

LE CRAC DES CHEVALIERS, CHRONIQUES D’UN RÊVE DE PIERRE 


J'ai la chance d'avoir visité - et commenté pour de nombreux groupes de visiteurs - la Syrie, au cours des circuits que j'y ai guidés, avant la guerre qui déchire et détruit cet admirable pays depuis près de neuf ans. La découverte du Crac des chevaliers constituait un des moments les plus exaltants de ces voyages. A plus de cinquante kilomètres, on voyait soudain apparaître à l'horizon la silhouette de l’impressionnante forteresse. Juchée sur sa montagne, elle semblait inexpugnable et inaccessible, et c'est vrai que l’impression qui prévalait était celle d'une puissance intacte et d'un étonnant état de conservation. Les combats ont endommagé les bâtiments du Crac qui reste cependant, selon T. E. Lawrence "comme le plus beau château fort du monde "

Dans la lignée des efforts fournis par la France pour sensibiliser au sort du patrimoine du Levant, l’exposition examine le Crac des chevaliers sous les angles architectural et politique, en illustrant sa place symbolique dans l’imaginaire occidental. Reine des forteresses au sein des états latins d’Orient, le Crac des chevaliers est bâti dans l’ouest de la Syrie actuelle, sur une éminence qui surplombe la «trouée de Homs», le Crac la protège et contrôle la route qui mène à la mer. Le site est fortifié par les Romain, puis lors de la conquête arabo-musulmane. Saisi par les croisés en 1099, puis de nouveau en 1110, il est finalement cédé en 1142 par Raymond II, comte de Tripoli, à l’ordre des Hospitaliers.

Commencent alors de vastes campagnes de construction, qui font du Crac une forteresse exceptionnelle par sa superficie et son ampleur. Conquise par le sultan mamelouk Baybars en 1271, de nouveaux travaux modifient alors la forteresse. Écartée progressivement des lignes de frontière et de conflit, le Crac est, pendant toute l’époque moderne, un paisible chef-lieu de juridiction administrative et
judiciaire de l’empire ottoman. Niché au sein de la forteresse, un village se développe. Redécouvert par les voyageurs occidentaux au XIXè siècle, et notamment par le baron Emmanuel-Guillaume Rey en 1859, le Crac sort peu à peu de l’ombre. Le mandat français sur la Syrie, à partir de 1920, attire sur le site autant l’armée française du Levant que les archéologues. À la mort de Camille Enlart, en 1927, Paul Deschamps se passionne pour la forteresse, et fait de son exploration et de sa sauvegarde une œuvre personnelle.


Deux missions successives, en 1927-1928 et en 1929, le convainquent que le seul moyen de sauver le Crac, alors envahi de constructions et en voie de dégradation, est de le faire acquérir par la France. C'est fait par son achat en pleine propriété le 15 novembre 1933.

article de Télérama du 23 septembre 2018 : cliquez ici 

jeudi 18 octobre       11:15
samedi 20 octobre   13:00

rdv Cité de l’architecture et du patrimoine   ENTRÉE WILSON   45 avenue du Président-Wilson 
métro 6, 9 Trocadéro / RER C Champ-de-Mars-Tour Eiffel / bus 22, 30, 32, 63, 72, 82

 N’achetez AUCUN billet d’entrée 
    • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
    • entrée coupe-file 
      • 6€ normal (espèces) 
      • 0€ pass éducation, -de 26a, handicap+acc, champ social, demandeur d’emploi, journaliste
    • réservation sur billetweb ou par mail
    ________________________________________________________________________________________


    ALPHONSE MUCHA 

    musée du Luxembourg

    Les Saisons : l'été, 1896 Lithographie en couleur © Mucha Trust 2018


    Décembre 1894, en réalisant l’affiche de Gismonda pour Sarah Bernhardt au théâtre de la Renaissance à Paris, Alphonse Mucha devient la figure emblématique de l’Art nouveau. Artiste accompli, il s’intéresse à tous les arts, dessinant une œuvre complexe, belle et personnelle, esthétique et philosophique, peuplée de figures féminines et de fleurs. Affiches, peintures, illustrations, photographies, bijoux se succèdent en un feu d’artifice créatif, à la gloire du « style Mucha ». Artiste tchèque de renommée internationale, Mucha reste indissociable de l’image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d’un style très affirmé.


    Mais son activité d’affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d’art…
    Au travers de toutes ces œuvres, c’est la figure d’un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d’une véritable pensée politique, à l’heure du renouveau national tchèque et de l’éclatement de l’empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour l’Épopée slave qui l’occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d’unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l’Art Nouveau, c’est l’œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l’exposition entend vous révéler.


    dimanche 11 novembre    13:15
    jeudi 10 janvier                 11:45
    dimanche 13 janvier         11:00
    lundi 14 janvier                 13:15
    samedi 19 janvier             13:15

    Rdv   dans la cour du musée du Luxembourg  19 rue Vaugirard 19 rue Vaugirard
    RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58,84,89 Luxembourg  - 63,70,87,86 Saint-Sulpice

     N’achetez AUCUN billet d'entrée 
    • conférence 14€ (espèces ou chèque)
    • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
      • 13€ normal
      •   9€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse, 
      •   0€ Sésame+moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, minima sociaux
    • réservation sur billetweb ou par mail
      __________________________________________________________________________________________

      FRANZ WEST 

      centre Pompidou et quartier du Marais 

      L'exposition LA PLUS SURPRENANTE, LA PLUS ÉTONNANTE, LA PLUS IMPRÉVUE LA PLUS INATTENDUE, LA PLUS DÉCAPANTE,  LA PLUS IMPENSABLE !! J'ai pris LE PARTI de la contemporanéité, laissez-vous porter par l'art de votre vie, par l'un des PLUS GRANDS ARTISTES DU XXème siècle ! Si vous assumez avec moi ce risque, vous ne le regretterez pas ! 


      La visite se déroule au centre Pompidou, puis, selon votre désir,  dans le Marais voisin, au musée Cognacq-Jay, au musée Picasso, et à la Bibliothèque historique de la ville de Paris. 

      La plus grande rétrospective jamais consacrée à Franz West (1947–2012), avec près de 200 œuvres est la première réelle occasion d’évaluer la postérité de l’artiste, l’un des plus influents de ces 50 dernières années. Célébration foisonnante du travail du Viennois, de 1972 à 2012, elle inclut ses premiers dessins rarement exposés (70–73), ses premières sculptures Passstücke, ses sculptures adaptables au corps que le visiteur manipule pour «révéler ses névroses», ses sculptures en papier mâché des années 80 et les collaborations avec Herbert Brandl, Heimo Zobernig ou Albert Oehlen.
      Elle rassemble œuvres–meubles, chaises et canapés, Lemurenköpfe ou Têtes de lémurien, collages et dessins tardifs, maquettes pour ses œuvres de plein air et sculptures en extérieur. Dans le Forum, sont installées des œuvres monumentales de plein air,  ainsi qu’au musée Picasso, au musée Cognacq–Jay et à la Bibliothèque historique de la ville de Paris

      L’exposition montre l’invention plastique exceptionnelle de West et son irrévérence sarcastique. Redéfinissant la sculpture par rapport au corps, au spectateur et à la dimension verbale, il crée une esthétique préfigurant le trash des années 90 où il inverse les catégories du laid et du beau, du repoussant et de l’attractif. Plus que tout autre, il redéfinit la notion d’auteur et de collaboration avec d’autres : plasticiens, musiciens, écrivains. L’exposition révèle l’importance qu’ont eue sur West la philosophie et la psychanalyse, de Ludwig Wittgenstein à Freud, tout autant que son rapport passionné à la musique.


      Franz West (1947 - 2012)  Auditorium 1992 Métal, mousse, tapis et polochons 72 divans créés pour la Documenta IX de Kassel

      Présentée à l’entrée de la galerie 2, l’œuvre Auditorium – créée pour la Documenta 9 de Cassel de 1992, clin d’œil au canapé de Freud – accueille performances et rencontres : commissaires, artistes, musiciens et amis de Franz West y interviennent pendant l’exposition, parmi lesquels Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation Van Gogh à Arles et Kasper König.




      samedi 17 novembre 10:45
      lundi 26 novembre 13:30
      jeudi 6 décembre 10:45
      samedi 8 décembre 10:45

      Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  À L’EXTÉRIEUR  
      métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
      bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet
         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 13€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
        • les lieux du Marais sont gratuits et libres d'accès
        • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________

        MEIJI (1868-1912), SPLENDEURS DU JAPON IMPÉRIAL  

        A l’occasion de la commémoration du 160è anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques avec le Japon et du 150e anniversaire de la restauration de Meiji, l'exposition met en lumière les nombreux bouleversements liés à l’ère Meiji (1868-1912), qui fut une révolution sans précédent pour le Japon comme pour le monde. Elle aborde différents aspects de la modernisation de l'archipel et de l’internationalisation de la production artistique à travers les différentes techniques artistiques.

        Elle rassemble, entre autres, des exemples d’orfèvrerie, des cloisonnés, des photographies, des textiles, des peintures, des bronzes, des céramiques afin d’illustrer les mutations opérées dans la société tout entière et dans l’art en particulier. Elle fait découvrir de grands noms de l’art tel Kawanabe Kyosai ou Shibata Zeshin. Les liens entre artistes et créateurs au Japon et en Europe sont également évoqués par des rapprochements entre œuvres japonaises et occidentales contemporaines. Cet événement permet de montrer la richesse des collections européennes publiques (musée Guimet, Victoria&Albert museum, British museum) ou privées, de découvrir un chapitre de l’histoire des arts méconnu et de montrer en quoi le Japon inventa lui aussi un « japonisme ».


        vendredi 23 novembre 10:45
        jeudi 29 novembre 13:15
        samedi 1er décembre 14:15

        RdV 
         musée Guimet 
        billetterie  6 place d'Iéna  75016
        métro 9 Iéna - 6 Boissière bus 32, 63, 82 Iéna ou Albert-de-Mun - 22, 30 Kleber-Boissière
          N'achetez AUCUN billet d'entrée   

        • Conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • Billet d’entrée coupe-file (espèces) 
          • 9€ billet d'entrée normal 
          • 0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass éducation
        • Tout billet inclut une  seconde visite  gratuite dans les 14 jours qui suivent la visite.
        • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________

        MIRÓ 

        Grand-Palais


        Joan Miró, Femmes et oiseau dans la nuit, 5 mai 1947, New York, Calder Foundation © Successió Miró Adagp, Paris, 2018


        Joan Miró (1893-1983) : cette rétrospective présente l’ensemble de son œuvre dans toute sa diversité. En effet, ce Catalan a développé une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique ou de la sculpture. Contemporain de Picasso, de Matisse et du surréalisme, il ouvre une voie autonome au cœur du langage plastique et invente un univers coloré et poétique où l’imagination règne. Près de 250 pièces sont réunies afin de donner à cet œuvre unique toute la place qui lui revient dans la modernité. La création artistique de Miró s’étend sur sept décennies et marque le XXe siècle.


        © Successió Miró / ADAGP, Paris, 2018 Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, dist. Rmn GrandPalais / Philippe Migeat

        L’évolution technique et stylistique de l’artiste - expressionniste, détailliste, surréaliste, sauvage, jusqu’à l’œuvre ultime -, suit un parcours chronologique. Qu’il s’agisse d’un signe, d’une couleur, d’un objet insignifiant assemblé à un objet insolite, Miró fait surgir de ces rapprochements étonnants ou ordinaires, un univers de métamorphoses, ouvrant les portes de son univers poétique. Ami de nombreux artistes, depuis André Breton jusqu’à Jacques Prévert, il est grandement influencé par la poésie et le manifeste surréalistes, considérant que le rêve est l’expression des pulsions profondes. 

        Autoportrait, 1919, Rmn-Grand Palais (musée national Picasso-Paris), Mathieu Rabeau © Successió Miró, Adagp, Paris, 2018



        Son travail consiste à les transcrire sous une forme artistique, juxtaposition heureuse entre le réel et l’irréel. Cette rétrospective permet de découvrir ou redécouvrir la vaste création de Joan Miró, qui, à travers la poésie, s'engage dans tous les questionnements importants du XXe siècle.

           




        samedi 24 novembre 11:45  complet 
        samedi 1er décembre  11:45
        samedi 22 décembre 10:15
        samedi 29 décembre 10:15
        lundi 7 janvier             13:15
        lundi 21 janvier           11:15
        jeudi 24 janvier            11:30

        RdV 
         Grand-palais, square Jean-Perrin À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche  3 avenue Gén Eisenhower, 75008 / m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 42 73 Champs-Élysées-Clemenceau - 28, 32, 80, 83, 93 Rond-Point des Champs-Élysées - 52, 72 Grand Palais


         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 17€ normal (billet 15€ + écouteurs 2€)
          • 13€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
          •   2€ carte Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social 
        • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________

        ÉBLOUISSANTE VENISE ! 
        VENISE, LES ARTS ET L'EUROPE AU XVIIIè SIÈCLE 

        Grand-palais entrée Clemenceau



        Le Grand-palais ouvre ses portes à la Serenissima pour un éblouissant hommage aux arts qui animent l’histoire de la cité des Doges. Piazzetta, Tiepolo, Canaletto, Corradini, Brustolon, Porpora, Hasse, Vivaldi…, tant de noms qui ont contribué à la beauté et à l’âme d’une civilisation amoureuse des arts plastiques ou décoratifs, et de la musique. Peintures, sculptures, dessins et performances prennent place ici pour quelques semaines magistrales. Genre caractéristique de Venise au 18è siècle, la veduta restitue la ville avec exactitude. Ses représentants – Canaletto, Bellotto et Guardi - dépassent la simple description et exaltent la splendeur des monuments, l’animation de la foule, les jeux de lumière entre ciel et eau. Les vedute sont destinées aux étrangers, souvenir magnifiéVous pouvez de l’étonnante cité. Le portrait immortalise les représentants de l’État, moins comme individus que comme garants de la tradition. Bien que de mœurs pieuses et strictes, Venise est la ville d’Europe où s’observent la plus grande variété de distractions et la plus grande mixité sociale. Centre musical renommé, elle compte une cinquantaine de théâtres où compositeurs et impresarii créent les premiers opéras payants. S’y produisent les stars de l’époque, le castrat Farinelli ou la célèbre Faustina Bordoni. Le carnaval dure trois mois. C’est l’occasion de bals et d’effervescences. Le port indispensable du masque favorise des rencontres entre aristocrates, gens du peuple et prostituées. Tous se retrouvent dans les salles de jeu de hasard et d’argent, au célèbre Ridotto notamment.

        GIANANTONIO CANALETTO, Le Mole vu en direction de la Riva degli Schiavoni, avant 1742 © Civico Gabinetto dei Disegni del Castello Sforzesco
        On s’adonne aussi au libertinage dans les casini. À l’étranger, les Vénitiens ornent les palais. Paris reçoit en 1720 le peintre Pellegrini, avec sa belle-sœur Rosalba Carriera. Le premier inspire aux Français des tonalités claires et des figures sensuelles ; la seconde transmet son talent de portraitiste au pastel. 


        À Londres, les lords font appel aux Vénitiens, Canaletto y travaille neuf ans. Le baroque vénitien fait aussi école dans le Saint-empire romain, voisin de Venise. Les princes-électeurs construisent des châteaux sur le modèle français, décorés par des sculpteurs, stucateurs et peintres de Venise, à l’exemple du plafond de Tiepolo et ses fils pour la résidence de Würzburg en 1753.
        -
        lundi 26 novembre 17:15
        vendredi 28 décembre 11:45
        lundi 31 décembre 15:30
        mercredi 2 janvier 11:15

        RdV  Grand-palais, square Jean-Perrin À L’EXTÉRIEUR au pied de l’escalier gauche  3 avenue Gén Eisenhower, 75008 / m° 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-Roosevelt / RER C Invalides / bus 42 73 Champs-Élysées-Clemenceau - 28, 32, 80, 83, 93 Rond-Point des Champs-Élysées - 52, 72 Grand Palais

         N’achetez AUCUN billet d'entrée 
        • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
        • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
          • 16€ normal (billet 14€ + écouteurs 2€)
          • 12€ demandeur d’emploi, 16-25a, fam. nombreuse 
          •   2€ carte Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, champ social
        • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________

        PICASSO. BLEU ET ROSE 

        Le musée d'Orsay et le musée Picasso organisent une exposition consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Elle permet un rassemblement inédit de chefs-d’œuvre, pour certains présentés pour la première fois en France comme La Vie (1903, Cleveland Museum of Art) et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n’a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.

        Les différentes productions du peintre sont ainsi  remises en regard des travaux de ses contemporains ou prédécesseurs, espagnols ou français (Casas, Nonell, Casagemas, Steinlen, Degas, Toulouse-Lautrec, Gauguin) qu'il a pu observer directement, dans les salons ou galeries, ou indirectement, par le biais de la reproduction.
        Pablo Picasso (1881-1973) Nu sur fond rouge 1905-1906 Paris, musée de l'Orangerie, collection Jean Walter et Paul Guillaume © Succession Picasso 2018 © RMN-Grand Palais (musée de l'Orangerie) / Hervé Lewandowski

        L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l’artiste entre 1900 et 1906.






        jeudi 6 décembre  13:45
        samedi 8 décembre  14:30
        jeudi 13 décembre  13:45
        samedi 15 décembre  13:45
        samedi 29 décembre  14:00

        Rdv musée d’Orsay  entrée B  à l'extérieur 
        métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 68, 69, 73, 84 musée d'Orsay – 63, 68, 83, 84, 94 Solferino-Bellechasse


         N’achetez AUCUN billet d’entrée 
        • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
        • entrée coupe-file + écouteurs : 13€ (espèces)
        • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________

         GIACOMETTI, ENTRE TRADITION ET AVANT-GARDE 


        Plus de cinquante sculptures de Giacometti sont mises en regard de vingt-cinq œuvres qui lui sont contemporaines. Un éclairage nouveau porte sur la période méconnue d’avant-guerre : d’abord les œuvres de jeunesse, encore empreintes de modernité classique : Despiau, Maillol, puis une seconde section consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 : Zadkine, Lipchitz, Csaky, PicassoLa tentation de l’abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons : Brancusi, Laurens. Le retour définitif à la figuration d’après modèle après 1935, permet d’évoquer le style de la maturité.
        De manière thématique, de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle, Maillol : la tête, le socle, l'Antiquité, ... Les grands thèmes de l’après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche) sont évoqués depuis le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu’aux œuvres des années 50-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou l’Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont comparées à plusieurs artistes de référence comme Rodin, et avec des contemporains comme Germaine RichierUne sélection de dessins et d’archives fait écho à l’atelier reconstitué d’Aristide Maillol.


        Le mythique atelier parisien de Giacometti est évoqué par des lithographies de l’artiste et des photographies de Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.





        lundi 17 décembre   14:00
        jeudi 27 décembre   14:00
        samedi 5 janvier      13:30
        samedi 12 janvier    11:30

        RdV  À L’EXTÉRIEUR du musée Maillol  61 rue de Grenelle 75007 
        métro 12 rue du Bac / 10 Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 84 Rue du Bac-René Char - 83, 94 Varenne-Raspail

         N’achetez AUCUN billet d'entrée
          • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
          • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
            • 13€ normal (billet 11€ + écouteurs 2€)
            •   2€ journaliste, - de 7a
          • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________

        CARAVAGE À ROME, AMIS & ENNEMIS


         présentation vidéo : cliquez ici 

        Pour cet événement unique, près de dix chefs-d’œuvre de Caravage sont réunis à Paris. 
        Provenant du palais Barberini, de la galerie Borghese, des musées du Capitole, de la pinacothèque de Brera, du palazzo Bianco de Gênes, du musée Ala Ponzone de Crémone, ces toiles retracent la carrière romaine (1592–1606) de Caravage, jusqu’à l’exil. Elles dialoguent avec les œuvres de ses contemporains : Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique de la Rome baroque. Né en 1571, Michelangelo Merisi révolutionne la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage avant-gardiste du clair-obscur, il devient le plus grand peintre naturaliste de son temps.
        Il entretient des relations étroites avec les cercles intellectuels, avec les collectionneurs et les artistes, avec les poètes et les érudits, liens qui n’avaient jamais fait l’objet d’une exposition. Celle-ci évoque la vie à Rome au début du XVIIe siècle, en montrant l’activité des ateliers des maîtres, dans lesquels Caravage fait ses premières armes. Il fait des rencontres capitales, celles du marquis Giustiniani (1564-1637) et du cardinal del Monte (1549-1627) qui deviennent ses deux grands mécènes et lui passent de nombreuses et prestigieuses commandes.

        Évoquer ces collectionneurs et leurs palais, fréquentés par les amateurs et les artistes, permet de montrer l’influence de Caravage sur les peintres européens. Après ses amis et ses soutiens, l’exposition présente ses ennemis et rivaux. Caravage, qui ne veut pas être imité mais qui le fut partout, s’est opposé à ceux-là, par les discussions, les rixes ou les procès. Elle s’achève sur la rixe de 1606 où il tue Ranuccio Tomassoni, et sur les derniers jours de l’artiste au bord du Tibre. Condamné à mort, Caravage est contraint à l’exil et meurt en 1610, sans avoir revu Rome.
        Michelangelo Merisi, dit Caravage, Ecce Homo - © Musei di Strada Nuova, Genovali


        jeudi 27 décembre      9:30
        mardi 8 janvier          12:00
        mardi 15 janvier        15:00
        mercredi 16 janvier   11:15

        jeudi 17 janvier          12:45
        jeudi 17 janvier          15:30 
        samedi 19 janvier        9:30
        mercredi 23 janvier   12:45

        RdV  à l’EXTÉRIEUR du musée Jacquemart-André  158 boulevard Haussmann 75008
        m° 9, 13 Miromesnil / Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 83, 93 Haussmann-Courcelles - 28, 32, 80, 84 Haussmann-Miromesnil

         N'achetez AUCUN billet d'entrée 
        • Conférence 12€ (espèces ou chèque)
        • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces)
          • 15€ (billet 13,50€ + écouteurs 1,50€)
          •   2€ carte Privilège, - de 7a, journaliste, handicapé 
        • réservation sur billetweb ou par mail
        __________________________________________________________________________________________
        -
        LE CUBISME

        centre Pompidou

          présentation vidéo : cliquez ici 


        Première exposition sur le cubisme depuis 1953, panorama complet et renouvelé du principal mouvement fondateur de l’histoire de l’art moderne. Elle présente concepts clés, outils et procédures qui assurent l’unité, le caractère expérimental et collectif du cubisme dont l’esthétique révolutionnaire est à la fois matrice et langage même de la modernité. Elle enrichit et élargit à d’autres artistes la vision traditionnellement concentrée sur ses inventeurs, Braque et Picasso. Ces pionniers, suivis par Léger et Gris, réservent leurs créations expérimentales à la confidentielle galerie d’un inconnu, Daniel-Henry Kahnweiler, quand des artistes tels Gleizes, Metzinger, Picabia, Duchamp, les Delaunay assurent la diffusion du mouvement auprès de la critique et du public en participant aux salons. Les recherches radicales et l’énergie créatrice de ses membres étant aux sources de l’art moderne, la richesse, l’inventivité et le foisonnement ne se limitent pas à la géométrisation des formes et au rejet de la représentation classique.
        En 300 œuvres, documents, et 14 chapitres, se détachent des chefs-d’œuvre : le Portrait de Gertrude Stein (1906), Ambroise Vollard (1909) et Daniel-Henry Kahnweiler (1910) par Picasso, ainsi que des peintures et sculptures jamais réunies. L’évolution à rebondissements du cubisme remonte au primitivisme et à la fascination pour Gauguin et Cézanne. Le parcours reflète la progression formelle, d’une première étape cézannienne - avec l’exceptionnelle nature morte de Picasso Pains et compotier sur une table (1909) - vers une transcription analytique hermétique (1910-1912) puis une version plus synthétique (1913-1917), qui marque le retour de la représentation et de la couleur.
        Robert Delaunay, « Une fenêtre », 1912
        Avec les prêts du Kunstmuseum de Bâle, du musée Picasso et du MoMA de New York, le cubisme le plus révolutionnaire - papiers collés, collages et constructions de Braque, Picasso, Gris et Laurens -, est présent par des icônes : Nature morte à la chaise cannée de Picasso (1912), Guitare en tôle et fils de fer (1914). Les liens avec le milieu littéraire sont évoqués par une salle dédiée aux critiques et aux poètes, par les portraits de Max Jacob ou d’Apollinaire par Douanier-Rousseau et Marie Laurencin, les éditions Kahnweiler de livres cubistes ou la collaboration entre les Delaunay et Blaise Cendrars autour de La Prose du Transsibérien en 1913. La tragédie de 14-18 qui mobilise ou exile artistes et soutiens, est retracée par les artistes au front (Duchamp–Villon, Léger) ou à l’arrière parce qu’étrangers (Picasso : Cartes à jouer, verres, bouteille de rhum, «Vive la France»). La guerre marque l’inévitable stérilisation du mouvement frappé par l’histoire puis par le retour des rescapés comme Braque (La Musicienne, 1917-1918) et l’impact du cubisme sur ses contemporains (Matisse), ses héritiers abstraits (Mondrian, Malevitch) ou contestataires (Duchamp), tous tributaires de la révolution cubiste.

        vendredi 28 décembre      14:30
        jeudi 31 janvier                 18:45  complet 
        samedi 9 février                10:45
        lundi 11 février                  14:00
        vendredi 15 février            13:30
        dimanche 17 février           10:45


        Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  À L’EXTÉRIEUR  
        métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
        bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet
           N’achetez AUCUN billet d’entrée 
          • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
          • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
          • réservation sur billetweb ou par mail
          __________________________________________________________________________________________

          TRÉSORS DE KYOTO, TROIS SIÈCLES DE CRÉATION RINPA 


          Dans le cadre du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, 60 œuvres sont présentées en quatre parties suivant les générations successives d’artistes du mouvement Rinpa. École majeure de la peinture japonaise, il apparaît en 1615, lorsque le shogun Tokugawa Ieyasu autorise Hon’ami Kōetsu, célèbre calligraphe, potier et laqueur, à s’installer avec une communauté d’artisans à Takagamine, village au nord de Kyōto. Rinpa perdure jusqu’aujourd’hui. Ancienne capitale et berceau de la culture traditionnelle, Kyōto donne naissance à son style raffiné. Il se distingue des autres écoles où le style se transmet de manière directe, de maître à élève. Les artistes Rinpa sont réunis par des affinités spirituelles et esthétiques. Des formes épurées mises en valeur par des couleurs vives et des compositions d’une grande lisibilité s’inspirent de la nature, de la littérature et du théâtre classiques. Au XVIIe  siècle, la collaboration entre Kōetsu et Sotatsu donne naissance à une esthétique s’inspirant de l’époque Heian (794-1185), quintessence de la sensibilité japonaise.
          Nakamura Hochu, Oiseau sur une branche de prunier, XVIIIe siècle, paravent à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, musée Hosomi, Kyoto
          Entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, les frères Ogata, le célèbre Korin et son cadet Kenzan donnent un nouvel élan, tout en puisant dans les thèmes choisis par les fondateurs de l’école. Thèmes et techniques de ces deux générations d’artistes sont repris par Shiko, Roshu et Hochu, d’une manière si personnelle qu’elle permet le renouvellement du style Rinpa.
          Attribué à Tawaraya Sotatsu, inscription par Karasumaru Mitsuhiro, La sente au lierre, XVIIe siècle, paire de paravents
          à six panneaux, encre et couleurs sur feuille d’or, Kyoto, Shokoku-ji, classée au Japon « Bien culturel important »
          Au XXe siècle, Sekka s’inspire de ses prédécesseurs, Kyotoïtes comme lui, un artiste étant surtout un artisan aux compétences multiples : peinture, gravure, céramique, bois, laque. Un atelier permet de comprendre les techniques des artistes Rinpa dont les créations font entrer la beauté dans la vie de tous les jours. L’éclat de la feuille d’or prépare les visiteurs à la magnificence des œuvres puis les plonge dans une ambiance contemplative. La fragilité des œuvres impose une présentation faite de quatre rotations majeures pendant l’exposition.

          mercredi 9 janvier              13:15
          vendredi 18 janvier            13:45
          samedi 26 janvier               10:45

          RdV  billetterie du musée Cernuschi  7 avenue Vélasquez 75008 (accès 111 boulevard Malesherbes)
          m° 2 Villiers ou Monceau / 3 Villiers / bus 30, 94 Malesherbes-Courcelles, 84 Ruysdael-parc Monceau

           N’achetez AUCUN billet d'entrée 
          • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
          • billet d’entrée coupe-file (espèces) 9€
          • réservation sur billetweb ou par mail

          __________________________________________________________________________________________



          VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES

          centre Pompidou

          Avec Vasarely, le partage des formes, le Centre Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l’art optique depuis plus de 50 ans. Après une enfance entre Pécs et Budapest, Victor Vasarely s’installe à Paris en 1930 et travaille pour des agences de publicité comme graphiste. Il pose alors les fondements de l’Opt art, qui s’épanouira au milieu des années 50. Ce genre emblématique de son œuvre, plus connu du grand public sous son nom complet d’Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d’optiques méthodiques et scientifiques. À l’époque de la reproductibilité technique de l’œuvre d’art, Vasarely aspire à donner une base mathématique à son art.
          Ses productions variées – peintures, multiples, publicités, projets architecturaux – rendent compte de cette démarche associant rationalité et création. Ancré dans le contexte économique et social des années 60-70, l’artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s’appropriant la publicité et les médias de masse, un parti pris résolument moderne. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l’imaginaire des Trente glorieuses. Pour la première fois, cette rétrospective donne leur pleine place à tous les aspects de la création de l’artiste. Elle donne à voir et à comprendre l’ensemble des facettes de son œuvre foisonnante. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.


          jeudi 21 mars  13:30
          samedi 23 mars  12:30
          samedi 30 mars  11:30
          vendredi 5 avril  13:30
          lundi 8 avril  10:45
          dimanche 14 avril  11:00

          Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  À L’EXTÉRIEUR  
          métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
          bus 29,38,47,15 centre Pompidou - 67,69,70,72,74,76,85,96 Hôtel-de-Ville - 58,81 Châtelet

           N’achetez AUCUN billet d’entrée 
          • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
          • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
          • réservation sur billetweb ou par mail
          __________________________________________________________________________________________

          LOUIS-PHILIPPE ET VERSAILLES 


          Le roi Louis-Philippe entouré de ses cinq fils sortant par la grille d'honneur du château de Versailles après avoir passé une revue militaire dans les cours, 10 juin 1837. Horace Vernet (1789-1863) © photo rmn-grand palais

          « Ce que Louis-Philippe a fait à Versailles est bien. […] C’est avoir donné à ce livre magnifique qu’on appelle l’histoire de France, cette magnifique reliure qu’on appelle Versailles. » - Victor Hugo

          Le château de Versailles consacre pour la première fois une exposition d'ampleur à Louis-Philippe et à sa décision de transformer l’ancienne résidence royale en un musée dédié à l’histoire de France. Le 6 octobre 1789, lorsque la famille royale quitte Versailles, le château déserté cesse définitivement d’être le siège de la monarchie. Héritier de la famille d’Orléans, Louis-Philippe a peu d’histoire commune avec le Versailles de l'Ancien régime mais, dès son accession au trône en 1830, il marque son intérêt pour le palais. Le roi des Français s’attache à transformer ce bâtiment monarchique en un monument national dédié « à toutes les gloires de la France ». Il imagine un musée ouvert à tous, à la portée pédagogique, comme un livre d’image. Son geste a une véritable portée politique : réconcilier les Français, profondément divisés, et inscrire son règne dans l’histoire nationale. L’exposition retrace le goût de Louis-Philippe et l’implication directe du roi dans les travaux qui ont abouti à l’inauguration des Galeries historiques le 10 juin 1837.

          Louis-Philippe Ier, roi des Français en uniforme d'officier général présentant les plans d'installation des galeries historiques dans l'aile
          du Midi du château de Versailles, 1841 Winterhalter Franz Xaver (1805-1873)  © Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon

          À travers plus de 200 œuvres provenant d’institutions prestigieuses, l’exposition propose aux visiteurs une plongée dans le Versailles du XIXe siècle. Elle se déploie dans les salles d’Afrique et d'autres Galeries historiques, dont les toiles commandées par Louis-Philippe sont dévoilées aux visiteurs. En prolongement de l’exposition, un parcours inédit entraine le public à la découverte des nombreuses salles du musée de Louis-Philippe, ouvertes exceptionnellement : les salles des Croisades, la salle des États-Généraux, ou la salle du Sacre et la salle 1792, toutes deux restaurées pour l'occasion. De plus, des ensembles disparus des Galeries historiques sont restitués, comme la galerie de sculptures dédiée à Louis XIV au premier étage de l’aile du Midi.


          mardi 29 janvier    9:45
          samedi 2 février     9:45


          Rdv  entrée B  cour d’honneur du château de Versailles
          RER C Versailles Château-rive gauche / Transilien Saint-Lazare > Versailles rive droite
          bus  171 Pont-de-Sèvres > château de Versailles

           N’achetez AUCUN billet d'entrée 
          • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
          • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
            • 15€ normal : exposition et espaces de visite du château, galerie des carrosses
            •   0€ moins de 26a, demandeur d’emploi, handicapé+acc., pass                  éducation, champ social 
          • réservation sur billetweb ou par mail
          __________________________________________________________________________________________

          L’Orient des peintres, du rêve à la lumière 


          L’Orient de la Bible puis l’Orient de la diplomatie et du commerce, ont toujours inspiré les artistes et, de Carpaccio à Liotard, les peintres européens en laissent de multiples évocations. Mais tout s’accélère avec l’expédition d’Égypte en 1798, un nouvel Orient est désormais accessible par l’image ou par le voyage qui fascine les amateurs. À la suite du sédentaire Ingres et de Delacroix le voyageur, l’orientalisme s’intéresse d’abord à la figure et à la scène de genre à travers l’odalisque, le bain ou le harem.













          Jean Lecomte du NoüyRamsès dans son harementre 1885 et 1886huile sur toile, triptyquemusée d'Orsay, Paris, France©photo musée d'Orsay / rmn

          Qu’ils voyagent ou non, leurs successeurs, de Chassériau à Landelle et de Gérôme à Lecomte du Nouÿ, superposent à ce qu’ils ont vu ou lu, un fantasme de l’Orient. Une dualité consubstantielle à la peinture du temps oppose l’idéal classique d’Ingres à la vision plus fougueuse et coloriste de Delacroix. Dans un second temps, les scènes de genre se mettent au service d’une approche plus ethnographique dans les œuvres d’Hippolyte Lazerges, de Guillaumet ou de Fromentin, secondés par les photographes des missions scientifiques.
          Cette nouvelle iconographie, tenante encore de la tradition, intègre progressivement les échos naturalistes et permet le glissement vers le paysage et une sensibilité nouvelle à la lumière. Léon Belly ou Guillaumet en donnent de splendides exemples dont le dépouillement paraît préfigurer la non-figuration. À la suite de Manet ou de Renoir, passés les temps décisifs de l’impressionnisme, Vallotton, Émile Bernard ou Jules Migonney annoncent les recherches décoratives d’un Matisse sur la tache de couleur dans le traitement de la figure. De même dans le paysage, l’éclatement de la touche colorée sous les pinceaux de Théo van Rysselberghe ou les aplats de Camoin et de Marquet orientent les paysagistes vers une pratique proche de l’abstraction incarnée par Klee ou Kandinsky. L’orientalisme demeure un élément moteur des avant-gardes grâce à la libération de la couleur et de la forme désormais encouragée par l’expérience du voyage en Orient.

          mars-avril 2019

          Rdv  À L’EXTÉRIEUR du musée Marmottan  2 rue Louis-Boilly 75016
          métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers / bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

           N’achetez AUCUN billet d'entrée 
            • conférence 12€ (espèces ou chèque) 
            • billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces:
              • 12€ normal (14€ si groupe de moins de 15 personnes)
              • 10€ ami du Louvre, - de 18a, étudiant de - de 25a, pass éducation, demandeur d’emploi, rsa, acc.handicapé, agents du ministère de l'Intérieur
              •   2€ handicapé, - de 7a, journaliste
          • réservation sur billetweb ou par mail
          __________________________________________________________________________________________

          LE MODÈLE NOIR DE GÉRICAULT À MATISSE 


          Edouard Manet Olympia © RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
          En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l'art et histoire des idées, l'exposition aborde des problématiques esthétiques, politiques, sociales et «raciales», ainsi que l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels. De l'abolition de l'esclavage en France (1794) à nos jours, elle s'arrête plus particulièrement sur trois périodes clé :
          -
          • l'ère de l'abolition (1794-1848), 
          • la Nouvelle peinture jusqu'à la découverte par Matisse de la renaissance de Harlem 
          • l'avant-garde du XXe siècle et les générations d'artistes post-guerre et contemporains. 
          Est posée la question du modèle et du dialogue entre l'artiste qui le peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. La représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Géricault, Charles Cordier, Carpeaux, Manet, Cézanne et Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, illustrent cette évolution.

          mai 2019

          Rdv musée d’Orsay  entrée B  1 rue de la Légion d'honneur 75007
          métro 12 Solferino / RER C musée d'Orsay / bus 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94

           N’achetez AUCUN billet d’entrée 
          • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
          • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces)
          • réservation sur billetweb ou par mail
          __________________________________________________________________________________________
            
          LA PRÉHISTOIRE 

          centre Pompidou

          Construite progressivement à partir du 18e siècle, la notion même de préhistoire est résolument moderne. À la fois concept historique, anthropologique et artistique, cette gigantesque période s’affirme pleinement auprès des intellectuels et du grand public à partir des années 1900 avec la reconnaissance spécifique de l’art pariétal.
          À travers ce thème inédit, le centre Pompidou revisite la relation féconde qui unit la préhistoire à l’art moderne et contemporain. La découverte de ce vaste corpus d’images fait surgir une foule d’hypothèses sur leurs significations. Ses effets sur l’imagination collective et la création individuelle sont immenses. L’art préhistorique devient non seulement objet de fascination, mais aussi modèle concret pour des expérimentations artistiques de tous ordres.
          Dans ce grand moment de crise qu’incarne la modernité, l’attrait des artistes et de la société toute entière pour des origines fantasmées s’affirme. Des artistes comme PicassoMiróCézanneKleeGiacomettiErnstBeuysKleinDubuffetSmithsonPenone… ont été hantés par la préhistoire. Le parcours chronologique du début du 20e siècle à nos jours et une scénographie unique font dialoguer des œuvres modernes avec des pièces majeures issues du paléolithique et du néolithique.


          mai-juin 2019

          Rdv  entrée des groupes du centre Pompidou  19 RUE BEAUBOURG  À L’EXTÉRIEUR  
          métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles
          bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

           N’achetez AUCUN billet d’entrée 
          • conférence 14€ (espèces ou chèque) 
          • entrée coupe-file + écouteurs 13€ (espèces
          • réservation sur billetweb ou par mail
          __________________________________________________________________________________________


          merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 
          -
          réservation : Billetweb
          ou 
          michel.lheritier@gmail.com
          -
          téléphones :
          06 80 63 33 58
          01 42 09 36 42

          06 78 31 56 53

          1 - LES VISITES de QUARTIER, de MUSÉE, de SITE

          2 - LES EXPOSITIONS

          3 - LE CALENDRIER

          __________________________________________________________________________________________